Explorateur de nature

Racines Andines

14 jours / 13 nuits    difficulté: 1/3

Racines Andines

14 jours / 13 nuits      difficulté: 1/3


Demande d'informations
Demande d'informations et de tarifs
(En gras: les champs obligatoires)




Votre date de naissance

Date du début du voyage
Recommandez cette page à un ami




Huaca las Balsas de Tucume à LambayequeLac TiticacaMusée de Sitio Tucume à LambayequePyramides de Tucume à LambayequeLarcomar - Côte Verte à LimaCôte Verte à LimaVille de ChiclayoHuaca las Balsas de Tucume à LambayequeCircuito de las aguas

Cet itinéraire proposé aux voyageurs expérimentés permet de découvrir en totalité le patrimoine de ce pays mythique, depuis les trésors archéologiques des sites pré-Incas du Nord à la Vallée Sacrée, en passant par  l'incontournable Machu Picchu et le légendaire lac Titicaca.


Jour 1 - Arrivée à Lima

Jour 2 - Transfert à Juliaca / Nuit au bord du lac Titicaca

Jour 3 - Visite de Taquile sur le lac Titicaca

Jour 4 - Traversée de l’Altiplano

Jour 5 - Cusco

Jour 6 - Matinée libre à Cusco et transfert à Aguas Calientes

Jour 7 - Machu Picchu

Jour 8 - Journée libre à Cusco

Jour 9 - Cusco / Lima / Trujillo

Jour 10 - Visite des Huacas del sol y de la luna - Huanchaco - Chan Chan

Jour 11 - Trujillo / Chiclayo

Jour 12 - Chiclayo

Jour 13 - Journée libre Lima

Jour 14 - Lima

Les étapes de votre voyage

Lima et sa région

Lima

Cathédrale de Chiclayo

Elle a été construite il y a à peine 100 et quelques années ! Le style s’en fait ressentir, moins colonial, plus néoclassique, plus moderne. Intéressant à comparer avec les autres cathédrales et les autres places centrales du Pérou.

Chan-Chan

Il s’agit des restes de l’ancienne capitale de l’empire Chimu, ce peuple militaire, guerrier, à l’expansion rapide et sans pitié. C’est la ville préhispanique la plus impressionnante de tout le continent, et les constructions en adobe (boue séchée) ont incroyablement bien surmonté les épreuves du temps. Malheureusement, les intempéries ont, elles, largement contribué à sa dévastation : le phénomène d’El Niño et les pluies torrentielles qui en découlent ont coûté de larges parties de la ville aux connaissances des historiens. Les trésors d’or et d’argent, rassemblés lors des conquêtes, ont été éparpillés avec l’invasion espagnole. Aujourd’hui, le site reste immense (plus de 14 km²) et les différentes citadelles (quartiers) sont composées de différents bâtiments que l’on peut visiter : ici un palais administratif, ici un temple dédié au soleil, là des stèles funéraires et des tombeaux...

Chiclayo

Capitale régionale de Lambayeque, Chiclayo signifie «cité de l’amitié». Fondée par des missionnaires jésuites, c’est un carrefour majeur de la côte nord : passage vers la jungle amazonienne au niveau de Bagua, vers les Andes en direction de Cajamarca et vers le nord en direction de l’Equateur, c’est une étape incontournable dans un périple vers le nord péruvien. La générosité et l’ouverture de ses habitants n’a d’égal que la richesse des trésors anciens qu’elle recèle : le musée des Tombes Royales de Sipan, à quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville ; les pyramides de Tucume (plus de 26 !), ensemble archéologique immense et complexe ; le musée de Ferreñafe, retraçant de manière très didactique, claire et ludique l’évolution des civilisations pré incas de la région… Et bien d’autres surprises que vous réserve la région de Lambayeque. 

Huaca de la luna

Plus petit que sa voisine, la Huanca du Soleil, la Huanca de la Lune est par ailleurs bien plus intéressante. Cette petite pyramide est constituée d’une multitude de petites salles pleines de céramiques et de métaux précieux ; d’autre part, une foule de frises et fresques ornent les murs, en bas-reliefs polychromes relativement bien préservés. C’est là que furent enterrés 107 guerriers sacrifiés ! Leurs corps sont maintenant dispersés dans plusieurs musées de la région. La construction de ce curieux édifice dura en tout plus de 600 ans : à chaque génération et à chaque époque, les dirigeants le réaménageaient, l’étendaient, le modifiaient. C’est donc par étape que les archéologues mettent à jour les différentes phases et découvrent petit à petit les restes de ces civilisations anciennes. 

Huaca del sol

Cette pyramide comptait autrefois plusieurs niveaux et était la plus grande de la culture Chimu. Aujourd’hui, les pluies diluviennes d’El Niño ont fait disparaitre une bonne partie de cette merveille archéologique : l’intérieur, cependant, est composé de plusieurs tombes dont plusieurs traces indiquent que le site aurait pu être un site cérémoniel important. De par la taille et la hauteur de la pyramide, la vue depuis le sommet est impressionnante. 

Huanchaco

Avec l’expansion économique récente de Trujillo, le petit village de pêcheur de Huanchaco a vite fait de se transformer en station balnéaire accueillant les citadins las des tourments de la ville, le temps d’un week-end ou pour passer des vacances reposantes. Malgré l’essor rapide de l’urbanisation, il a su garder son charme et son authenticité d’antan. On peut par exemple faire des excursions sur les caballitos de totora (voir le paragraphe Particularités du Pérou), se baigner sur les plages tranquilles, ou surfer sur d’autres plus agitées. Les restes archéologiques à proximité participent également à l’attraction de ce modeste village de pêcheurs.

Lambayeque

La ville de Lambayeque est un paradis pour les passionnés d’Histoire. D’une part, la ville et les environs proches regorgent de sites archéologiques de toute première importance, des cultures Sican, Chimus, etc… d’autre part, les édifices laissés derrière eux par les Espagnols sont particulièrement représentatifs de la colonie et de l’époque impériale. Bref, une région où il est bien difficile de s’ennuyer.

Musée nacional de Sicán

Situé dans le petit village de Ferreñafe, cet incroyable musée est destiné à exposer des pièces archéologiques trouvées dans les dizaines de pyramides déterrées dans la zone du Bosque de Pomac, et de la culture Sican. Ces objets funéraires sont à couper le souffle : masques, statues, jarres, poteries diverses, le tout accompagné des explications nécessaires pour apprécier au mieux ces objets et leur provenance. 

Musée tumbas reales

Afin d’exposer le contenu extrêmement précieux de la tombe du Seigneur de Sipan, on a créé une réplique de la pyramide d’origine pour les organiser de la meilleure façon et les réinstaller dans leur cadre d’origine (ou le plus similaire possible). Le circuit de la visite du musée se passe dans le même ordre que celui dans lequel les archéologues ont découvert la tombe et les merveilles qu’elle contenait : des bijoux confectionnés à l’aide d’une technique particulièrement minutieuse (parmi les plus beaux de l’Amérique précolombienne), en particulier les boucles d’oreilles d’or et de turquoise de la momie ; des statues en or d’animaux ; des masques, des sandales en métal précieux ; et des parures en or. Ce musée est véritablement de stature internationale, tant de par les pièces exposées que de par la qualité de l’exposition et des explications données sur chacune des pièces. 

Le musée est située à Lambayeque,  à 10 km environ au Nord de Chiclayo, mais le site oú fut trouvé la tombe du señor de Sipan est situé à 40 km environ, à l'est de Chiclyo.


Pyramides de Tucume

Cet immense complexe de 26 pyramides, d’habitations et de murs à moitié délabrés serait une des villes principales de la civilisation lambayeque. Sa morphologie a subi de nombreuses modifications, au fil du temps et des civilisations qui se sont succédées dans ces lieux. Les fouilles ne sont que limitées car il n’y a pas eu de grandes découvertes. On a une bonne vue d’ensemble sur le site depuis la colline du Purgatoire (elle doit son nom au fait que les espagnols jetaient les païens récidivistes non-chrétiens du haut de la colline). Un petit musée fort bien construit contient les pièces découvertes sur le site.

Trujillo

Capitale de la région de La Libertad, la ville de Trujillo est une ravissante cité coloniale au nord de Lima sur la côte pacifique. Héritière de la civilisation rayonnante des Chan Chan, d’innombrables restes jonchent la ville et ses alentours. Citons par exemple les pyramides de Moche, la plus grand du Pérou. Mais ils ne sont qu’une partie des charmes de la capitale régionale : l’histoire récente est toute aussi passionnante. Creuset de nombreuses révoltes (contre les colonisateurs, pour l’indépendance), c’est aussi le lieu de naissance de l’APRA, parti politique à l’origine marxiste et férocement contestataire, au début du siècle. Le climat agréable et la proximité avec des vallées fertiles et abondantes lui ont a valu son surnom de la « ville au printemps éternel ». Le charme de ses vieilles rues pavées, les fenêtres de fer forgé, les balcons de bois taillé et ses nombreuses petites églises, donnent un charme subtil au centre-ville. Et de plus, son dynamisme culturel et sa gastronomie fine sauront sans aucun doute ravir votre cœur.

Aguas Calientes

Aguas Calientes (aussi appelé MAchu Picchu Pueblo) est la porte d’entrée du célébrissime Machu Picchu, Aguas Calientes est le village qui se situe au pied du la montagne qui abrite le sanctuaire. Son nom, qui signifie ‘’eaux chaudes’’ en espagnol, vient de la présence de sources d’eaux thermales dans les environs immédiats de la ville. Aujourd’hui entièrement tournée vers le tourisme, l’atmosphère y est moins authentique mais non moins agréable : la chaleur de la jungle proche, les rideaux de nuages qui passent et se dépassent, les différents bars et l’ambiance décontractée et enthousiaste de ceux qui vont connaitre l’une des 7 merveilles du monde… Le passage à Aguas Calientes avant de ce diriger vers le site de Machu Pichu, la seule et unique alternative étant le trek du chemin des Incas. 

Andahuaylillas

Juste avant d’arriver à Cusco, Andahuaylillas est célèbre avant tout pour sa splendide église de style baroque. Surnommée la Chapelle Sixtine des Andes, l’école cusquénienne atteint ici l’apogée de son art : outre les peintures spectaculaires, l’église contient un petit trésor d’objets religieux en or et en argent, fierté des habitants du village. 

Cusco

Du quechua «le nombril du monde», Cusco est la majestueuse héritière de l’empire Inca, le Tawantinsuyo –ou de ce qui en reste. Située à 3400 m d'altitude, elle compte environ 300 000 habitants. Pendant longtemps, Cusco a été un carrefour crucial sur l'axe de communication économique transandin ; cependant, avec la concentration des activités commerciales à Lima (capitale coloniale), la capitale impériale s'est endormie et a sombré pendant longtemps dans l’oubli. Le réveil a dû attendre l’arrivée des touristes, émerveillés par les murs incas qui parsèment la ville ou encore par le Temple du Soleil, le Qoricancha, centre suprême de la religion inca tournée vers les pouvoirs de la nature. Aujourd’hui, le centre ville est un mélange subtile et enchanteresque d’architecture inca et de style colonial espagnol, que surplombe un imposant Christ Blanc (Cristo blanco). La promenade dans ces jolies rues tranquilles, qui mènent à la Place d’Armes bordée par ses églises et ses jardins, a réellement quelque chose de magique.

Machu Picchu

Rêve de tout voyageur en Amérique Latine, le Machu Picchu est une légende depuis longtemps ; c’est le site archéologiques inca le plus célèbre de par le monde, et une icône de la culture préhispanique latino-américaine. Son nom quechua signifie ‘’vieille montagne’’ ; c’est une ancienne citadelle, perdue pendant longtemps, redécouverte et révélée au monde par l’archéologue américain Hiram Bingham, qui écrivit un best-seller à son sujet (voir le paragraphe Particularités du Pérou). Accrochée au milieu de pics isolés, recouverte de végétation luxuriante, le paysage contribue à donner son atmosphère féérique au Machu Picchu. Libre à chacun de s’imprégner de l’atmosphère si particulière de ce lieu, en déambulant parmi ses terrasses. Pour les plus sportifs, il est fortement conseillé de faire l’ascension au Huayna Picchu (‘’montagne jeune’’), d’où la vue panoramique sur le site est les environs est saisissante, mais penser à réserver, car son accès est limité à 400 personnes par jour. Malgré les flots de touristes qui y passent tous les jours, visiter le Pérou et ne pas visiter le Machu Picchu, ce serait un peu comme manger du pain sans fromage…

Ollantaytambo – village

Ce magnifique village marque la fin de la vallée sacrée, avant d’entamer le plongeon vers les vallées humides. Posé sur la plaine traversée par le fleuve Urubamba, le plan d’urbanisation et l’organisation des bâtiments nous viennent directement de l’époque inca : les fondations sont intactes, et originales d’il y a 500 ans. C’est l’organisation urbaine inca la mieux préservée de tout le Pérou. Ses petites rues pavées, sinueuses, donnent sur des lots de maisons (appelées canchas) organisés autour de petits patios et une entrée unique, avec un portail inca. Dans la cour intérieure, les petits animaux domestiques (cuy, poules, etc.) gambadent gaiment. La vie des habitants non plus n’a pas beaucoup évolué depuis l’époque inca… Quelques belles randonnées sont aussi à explorer, de part et d’autre du fleuve Urubamba. 

Raqchi

Dans la région de l’Altiplano, le temple de Raqchi est probablement l’un des plus incroyables qui soient sur le continent. Près de Sillustani, ce complexe architectural dédié au dieu premier des Incas, Wiracocha, contient 6 patios et 8 petites rues, entourés de colonnes de 8m de diamètre : c’est tout ce qu’il reste des 200 maisons qui jadis trônaient là. Les restes d’une fontaine à 5 sources se situent à côté de sources d’eaux chaudes ; une ancienne prison et des restes de murailles qui protégeaient le chemin inca sont aussi à visiter. Les ateliers d’artisanat, spécialisés dans les céramiques, sont hauts en couleurs.

Vallée sacrée des Incas

A une trentaine de kilomètres à peine de la ville de Cusco, la Vallée Sacrée des Incas est un espace agricole très fertile, grâce à présence de la rivière Vilcanota. Les Incas y avaient appris à dominer la culture du maïs, grâce entre autre à l’invention des cultures en terrasses. Allant de Pisaq à Ollantaytambo, c’est aussi l’emplacement d’importants centres cérémoniels qui le jonchent ; la vallée se termine par la descente vers le Machu Picchu. Aujourd’hui, cette vallée est un centre de grand intérêt archéologique au niveau mondial, où les visiteurs viennent des quatre coins du monde pour admirer l’œuvre incroyablement préservée des grands constructeurs incas. 

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

Ile Taquile

L’île de Taquile, à 3h de Puno en bateau, est véritablement splendide, tout autant que les habits de ses habitants : en effet l’île est connue pour son artisanat, et l’expertise des femmes dans le domaine du textile. L’organisation sociale sur l’île est assez exceptionnelle : toute l’industrie touristique (entre autre) est gérée par la communauté à travers un conseil qui change de membres régulièrement ; les fonds qui entrent dans l’île sont mis en commun puis répartis par ce même conseil ; le travail est collectivisé… A Taquile, les vêtements ont un rôle social de premier ordre : ce sont les hommes qui tricotent leurs bonnets dont la couleur dépend de leur statut marital, rouge pour les hommes mariés, blanc et rouge pour les célibataires. A travers les symboles qu’utilisent les femmes dans leurs ouvrages tissés, on peut découvrir toute une partie de leurs croyances, de leur cosmovision, ainsi qu’un certain nombre d’habitudes sociales de la vie quotidienne sur l’île.

Iles Uros

Les îles Uros sont des îles flottantes, construites à partir de la ‘’totora’’, ce roseau qui pousse sur les rives du le lac Titicaca. On l’entremêle de façon très serrée sur un mètre de haut, avant de le pousser à l’eau ; ils mesurent environ 10m sur 10. La nature du roseau, qui flotte, et le travail de ‘’tissage’’ de celui-ci, donne sa propriété de légèreté et résistance aux îles. Pendant longtemps, ces îles étaient nombreuses, construites et habitées par un peuple de pêcheurs nomades qui se déplaçait à travers le lac en suivant les bancs de poissons qui constituaient la base de leur alimentation. En outre, ce nomadisme répondait à la nécessité d’échapper aux attaques des peuples conquérants ennemis (comme ont pu l’être les Aymaras ou encore les Incas). Aujourd’hui, on ne peut visiter ces îles qu’à travers un circuit touristique relativement organisé, où des explications sont données sur les origines et l’évolution du peuple Uros ; on peut acheter de l’artisanat en totora ou naviguer sur un bateau du même matériel .

Juliaca

Juliaca est un quelque sorte la sœur jumelle de Puno. Aussi froide et aussi animée commercialement, avec une population très typique, mais avec l’accès au lac en moins. C’est avant tout une plaque tournante des transports dans la région et donc un point de passage obligé, à la croisé des chemin entre Arequipa, Puno et Cusco. 

L'Altiplano entre Puno et Cusco

Le plateau entre Cusco et Puno et l’une des régions habités les plus haute au monde, cette plaine de haute altitude est quasiment désertique mais propice à l’élevage de camélidés comme l’alpaga ou le lama.
Les paysages sont grandioses et certains villages ou site archéologiques peuvent se visiter.

La Raya

Ici, au point le plus haut de la route entre Puno et Cusco (4312m), l’Altiplano prend toute son ampleur et dévoile sans aucune retenue ses merveilles : au milieu des grandes étendues froides et désertiques, où le ciel est à portée de main, l’église aux couleurs flamboyantes, jaune et rouge, rivalise de splendeur avec les couleurs naturelles des paysages environnants. 

Lac Titicaca

Le lac Titicaca provoque à lui seul la rêverie et l’enthousiasme des voyageurs qui passent par les hauts plateaux des Andes. Au cœur de cet espace mythique et mystique, une série d’îles plus ou moins éloignées du littoral abrite des lieux et des vestiges absolument magnifiques, comme hors du temps.

Pucara

A environ 60km de Juliaca, sur la route entre le lac Titicaca et la ville de Cusco, le petit village de Pucara, du même nom qu’une des premières civilisations ayant peuplé l’Altiplano, accueille un centre cérémoniel inca majeur, qui surplombe le village. La renommée de Pucara vient des petits taureaux en terre cuite que l’on place sur le toit des maisons pour attirer la bonne fortune sur le foyer : le ‘’torito de Pucara’’. On y trouve également quelques très belles céramiques, ainsi qu’un joli musée qui présente très bien la civilisation pucara.

Puno

La ville principale de l’Altiplano péruvien est Puno : sur les rives du lac Titicaca, donc à quelques 3800m d’altitude, c’est un point de passage majeur dans la région. La préservation des traditions et des coutumes andines est particulièrement forte : les femmes sont vêtues de leurs grandes jupes (polleras) et portent leurs chapeaux ronds plus que dans n’importe quelle autre ville du Pérou. C’est une excellente base pour découvrir la région et bien évidemment le lac. Le meilleur moment pour visiter Puno est incontestablement pendant la fête de la Virgen de la Candelaria, en février, où musiques, danses et costumes andins rivalisent de couleurs et de gaité. 

Sillustani

Le site et la presqu’île de Sillustani, sur la route entre Puno et Juliaca, abrite plusieurs tours de pierre rondes, appelées chullpa, dans un décor féérique à cette altitude. Ces tours seraient des sépultures de l’époque inca et pré-inca (civilisation Colla, de langue aymara), aujourd’hui vides, mais dont l’allure imposante se reflète encore dans les eaux cristallines du lac Umayo. Au milieu des eaux, une île, seule, isolée, intrigante, semble fixer les visiteurs. Ce site archéologique hors du commun donne la sensation d’avoir été transporté dans une dimension parallèle. 

A savoir sur le Pérou

La culture «  Chicha » au PérouCaballos de totoraQuel était l’une des principales écoles de peinture dans les Andes durant la conquête espagnole ?Les médias au Pérou et la liberté d’expressionLe cinéma Péruvien
La culture «  Chicha » au Pérou

La culture « Chicha » au Pérou

La culture populaire au Pérou

La culture chica est le nom donné à une fusion de bien des styles différents : produit de l’histoire et de la diversité des cultures péruviennes, c’est aujourd’hui une mouvance extrêmement forte. Bien que rejetée pendant longtemps par l’élite péruvienne, aujourd’hui, la musique chicha, au moins, fait l’unanimité chez les jeunes.

Tout d’abord, expliquons l’origine du mot « chicha » : c’est une boisson que préparaient les Incas, à base de maïs fermenté, alcoolisée, qui était au cœur des fêtes avant l’arrivée des Espagnols dans les Andes. 

Ensuite, il faut savoir que cette culture « chicha » a commencé dans les pueblos jovenesde Lima, ces quartiers périphériques, sales et désordonnés. En effet, par vagues successives, la Lima coloniale s’est vue affublée petit à petit d’un nombre croissant de quartiers nouveaux, pauvres, fabriqués de toute pièce par des migrants andins, avec tout ce qu’ils pouvaient trouver : carton, planches dépareillées, tuiles en fer, bâche en plastique... D’abord dans les années 1950, à la recherche d’un travail et d’une vie plus digne (à l’époque les Indiens étaient employés comme servants dans bien des haciendas, propriétés agricoles gérées par des blancs). Puis, dans les années 1970 à 2000, en conséquence des terribles évènements liés au terrorisme et à la violence armée entre l’armée et le mouvement de guérilla. C’est ainsi qu’en une vingtaine d’année, Lima va tripler de taille : les migrants de l’exode rural ne sont plus minoritaires, mais bien majoritaires dans la capitale. 

Reprenant donc le terme de la boisson andine, toute une culture urbaine se développe dans ces nouveaux quartiers : andins, certes, mais non plus campagnards, et d’une culture andine aménagée. C’est la culture Chicha. 

Le plus représentatif de cette culture est sans aucun doute la musique : mélange de cumbia colombienne et de rythmes andins comme le huayno, on y a ajouté le rythme du bigbox américain, du hiphop, et les sonorités ont été réarrangées pour qu’elles soient plus « modernes ». Cette cumbia non traditionnelle fait donc fureur dans les quartiers pauvres de Lima, et rapidement s’étend à tout le pays. Les affiches et posters pour ces groupes « chicha » (citons par exemple Los Shapis, los HermanosYaypén) arborent des couleurs fluo et des formes presque psychédéliques. La plupart de la cumbia moderne qui s’écoute dans tout le Pérou appartient à la culture chicha. 

Chicha, on le dit également de la presse : dans ces quartiers pauvres, habités par des personnes de classes socio-culturelles basses voire très basses, apparaissent des journaux qui promeuvent le scandale, les pin-ups, les déclarations sensationnelles, les campagnes d’humiliation publique et la désinformation totale. L’ex-président Alberto Fujimori a d’ailleurs été impliqué dans plusieurs affaires de corruption ayant affaire à la presse chicha : il a souvent décidé des titres que ces journaux allaient faire paraitre, et orienté volontairement les sujets que cette frange de la population allait lire, car elle était la base de son électorat. Aujourd’hui, la presse chica est n’importe quel journal de basse qualité journalistique mais qui divertit en relatant les agissements scandaleux des célébrités.

Maintenant, chicha, on le dit de tout et n’importe quoi, tant que cela promeut la fête, la musique, et représente ce mélange de l’histoire et de la culture péruvienne, la masse souvent peu formée, l’urbain et l’andin en général.
Caballos de totora

Caballos de totora

La totora est une espèce de roseau qui pousse tant sur les rives du lac Titicaca que sur le littoral péruvien. Depuis 3000 avant Jésus-Christ, ces roseaux sont utilisés par les pêcheurs Chimu ou Mochica pour construire des embarcations légères et rapides : les « petits chevaux de totora ». On les monte à la manière d’un surf moderne, profitant des vagues pour s’éloigner ou se rapprocher du littoral, et ainsi atteindre les bans de poissons. 
Le port le plus connu pour ces ‘’caballitos de totora’’ est celui de Huanchaco, bien que toute la côte péruvienne ait connu et connaisse encore ce phénomène. A Huanchaco, des compétitions de surf sur les caballitos de totora sont organisées chaque année.
Quel était l’une des principales écoles de peinture dans les Andes durant la conquête espagnole ?

Quel était l’une des principales écoles de peinture dans les Andes durant la conquête espagnole ?

L’école de peinture de Cusco

La conquête espagnole des territoires du Nouveau Monde aura connu deux temps forts : d’abord la conquête politique, obtenue par la force en peu de temps, et la conquête des esprits, plus difficile à obtenir, car sur le long terme. Si l’épée réussit à soumettre par la peur, c’est le lavage de cerveau religieux qui permettra aux Espagnols de gagner pleinement et complètement la bataille sur les autochtones. 

Evangéliser ces populations païennes et condamnées au feu éternel de l’Enfer pour ne pas croire au Dieu chrétien, c’est le but que se fixent toutes les sectes chrétiennes qui arrivent sur ces territoires inconnus : Jésuites, Franciscains, et autres se lancent rapidement dans une compétition féroce pour ramener le plus de monde à soi. Première étape : frapper les esprits, impressionner, instiller la peur et le respect. Il faut donc construire, du grand et de l’imposant : d’où la multitude d’églises qui poussent comme des champignons aux quatre coins du pays. On déverse une bonne partie de l’or pillé dans les monuments religieux, comme pour montrer où doit aller la nouvelle allégeance. 

Mais pour décorer ces églises, il faut des peintures, des sculptures, de l’art. Il faut aussi instruire ces peuples, souvent peu éduqués, qui ne se savent ni lire ni écrire, et qui souvent dominent mal la langue du colonisateur : l’œuvre d’art prend alors une dimension très didactique. Commence alors la formation de toute une génération d’artistes autochtones, dans but qu’ils abreuvent de leurs pièces les églises nouvellement construites et qu’ils travaillent à convertir les autochtones récalcitrant à la Parole Divine.

Mais ces artistes ne répondent pas stricto sensu à la demande des « padrecitos » (prêtres) : ils incorporent, aux scènes commandées, des éléments de leur culture andine et de leur cosmovision. Ainsi, la Vierge Marie est représentée comme une grande pyramide, représentation de l’Apu (divinité des montagnes) et associée à la Pachamama ; le Christ en croix est entouré de symbole comme le soleil et la lune, avec à ses pieds le serpent et dans le ciel le condor ; les paysages de fond sont très représentatifs des hauts plateaux des Andes, ou encore de la végétation exubérante de la jungle amazonienne, etc… Ce mélange d’éléments strictement chrétiens et de cosmovision andine est le principal trait de reconnaissance de l’Ecole de Cuzco.

D’autres aspects sont également très caractéristiques : l’absence de perspective (un peu comme l’art médiéval en Europe), le traitement très expressif des sujets (les Christs en croix sont particulièrement forts), les couleurs vives (ainsi que l’utilisation d’or liquide sur les toiles elles-mêmes), certains sujets comme les anges-soldats, et, surtout, l’anonymat complet de la plupart des artistes, dont l’origine indigène ne pouvait évidemment pas être une fierté. Ce n’est qu’avec le temps que le racisme et la discrimination laisseront la place à quelques artistes. Le premier qui s’est fait un nom est Diego Quispe Tito (1611-1681), un jeune descendant de la noblesse inca, qui après avoir suivi un temps le style appelé « maniérisme », donne ses lettres de noblesses à ce qui va devenir l’Ecole de Cusco. Après lui, d’autres comme Basilio de Santa Cruz Pumacallao (1635-1710) ou encore Marcos Zapata (1710-1773), continueront le mouvement artistique. Celui-ci n’étant pas l’apanage des peintres Quechua, natifs, exclusivement, certains métis s’y sont également illustrés : Julio Lopez de Uturrizafa, Juan Espinoza de los Monteros, LazarroPardodelLago, etc. Pour finir, bien que l’Ecole de Cuzco soit né dans l’ancienne capitale impériale, presque toutes les villes péruviennes possèdent des toiles de l’Ecole de Cuzco.

Les médias au Pérou et la liberté d’expression

Les médias au Pérou et la liberté d’expression

Le Pérou est l’un des pays d’Amérique Latine qui a le plus souffert des dictatures et conflits armés, lesquels ont eu comme principales conséquences de restreindre la liberté d’expression. Depuis le gouvernement de Alejandro Toledo en 2001, la démocratie est revenue et avec elle la liberté d’expression.

Quels sont les principaux journaux au Pérou ?

La presse écrite au Pérou
Aujourd’hui la presse écrite au Pérou révèle de nombreux titres et une grande pluralité.

Nous pouvons conseiller quelques titres :
El comercio est l’un des journaux les plus vieux en langue espagnole, fondée en 1839 d’obédience conservatrice, c’est la référence au Pérou.
La República fondée en 1981, plutôt de centre gauche fût un média d’opposition durant la dictature de Alberto Fujimori.
Perú21 appartenant au groupe « El comercio » est un journal visant des lecteurs jeunes et décontractés.
Caretas est un hebdomadaire influent de la presse Péruvienne fondé en 1950 avec une grande liberté d’expression et de ton.


Quels sont les principales chaînes de télévision au Pérou ?

La télévision au Pérou
Ces dernières années au Pérou, il y a eu une explosion de création de chaines de télévision. Les dernières venues ne proposent pas encore de programme de qualité et beaucoup de publicité.

Les chaines de télévision les plus connues sont les suivantes :
TVPERU est la chaîne de télévision nationale, elle a la plus grande couverture au niveau national et propose des programmes divers mais aussi les activités du président.
ATV est sûrement la plus grande chaîne privée du Pérou avec souvent les meilleurs scores d’audience, elle propose pour la plupart du temps des programmes de divertissements et des films de productions Américaines.
FRECUENCIA LATINA est la seconde chaîne privée du Pérou, elle a la particularité d’avoir aussi un studio aux États-Unis qui touche les Péruviens qui vivent aux U.S.A

Dans la plupart des hôtels de bonne catégorie, vous pourrez accéder à la télévision par câble avec un grand choix de chaînes du monde entier.


Quels sont les principales radio au Pérou ?

La radio au Pérou 
De nombreuses radios couvrent le Pérou et pour la plupart proposent des programmes de divertissement et de la musique latine.

Nous pouvons vous conseiller les radios suivantes :
RPP est la radio d’information 24h/24, souvent utile à la campagne quand il n’y a pas de télévision.
RADIO PANAMERICANA est une radio privée généraliste avec beaucoup de musique latine contemporaine.

Dans toutes les villes du Pérou, il existe des radios pirates offrant des actualités locales.

Le cinéma Péruvien

Le cinéma Péruvien

Pendant longtemps marqué par l’influence –et l’affluence— du cinéma nord-américain mais surtout mexicain, le Pérou a mis du temps à proposer des œuvres originales. La seule grande œuvre du milieu du siècle est «La Perricholi», et raconte les aventures amoureuses et politiques d’une jeune andine dans la haute société liménienne. 

Les violences politiques des années 1980 à 2000 limitent fortement les possibilités de production et d’aide à la production de la part de l’Etat, mais alimentera plus tard toute une vague de production cinématographique relatant la barbarie des violences infligées dans les campagnes, tant de la part de terroristes que de la part de l’armée («Paloma de Papel», «En la Boca del Lobo», etc.)

Quelques cinéastes récents se démarquent : Fransisco José Lombardi, qui gagne en 2003 le prix du Meilleur Long Métrage au Festival de Biarritz, dédié aux productions latino-américaines, avec le film «Ojos que no ven» qui décrit la chute du gouvernement de Fujimori. Il est aussi connu pour l’adaptation à l’écran de l’œuvre de Mario Vargas Llosa, La ville et les chiens. L’autre cinéaste qui s’est fait remarqué est Claudia Llosa, la nièce de Mario, avec son film Madeinusa. La description très réaliste de la psychologie et de la vie d’une jeune femme vivant dans les Andes est d’autant plus impressionnante dans son film «La teta asustada», qui a gagné l’Ours d’Or du meilleur film à Berlin en 2009. 

Plusieurs studios de production sont installés à Lima, et tous les ans est organisé à Paris le Festival du Cinéma Péruvien, le Pérou Pacha, dont les informations sont disponibles sur le site internet (www.perou-pacha.com).

Petites anecdotes sur le Pérou

Cuy –le cochon d’inde…Friajes dans l’AmazonieLe Caballo de pasoLes Tapadas….les scandaleuses de LimaOù se trouve la plus ancienne arène du continent Américain ?
Cuy –le cochon d’inde…

Cuy –le cochon d’inde…

Vous pensiez que le cochon d’inde était un animal domestique tout doux et tout chaud que les enfants cajolent ? Eh bien en tout cas, pas au Pérou ! En effet, ici le cochon d’inde, appelé le cuy, est une spécialité culinaire…
Cet animal se reproduit très rapidement et en grande quantité, ne prend pas d’espace, ne demande pas beaucoup de soins et ne consomme pas grand-chose ; c’est donc un animal très facile et pratique à élever pour sa viande ! Viande savoureuse, d’ailleurs, et très bien mise en valeur par l’assaisonnement typique du pays. Malgré tout, la présentation de ce plat on-ne-peut-plus traditionnel (dans les campagnes, toutes les familles élèvent –au moins— quelques familles de cuys) peut choquer les âmes sensibles : il est servi entier, avec la tête, les oreilles, les pattes, les petites griffes… 
Cela dit, aller au Pérou et ne pas goûter au cuy, c’est comme aller en France et ne pas goûter aux fromages. Ca serait vraiment dommage.

Friajes dans l’Amazonie

Friajes dans l’Amazonie

Vous pensiez que l’Amazonie était une des rares zones au monde à connaitre un ensoleillement constant, toute l’année, avec le thermomètre au beau fixe et une humidité étouffante ? Vous allez déchanter. 
En effet, en dehors de la saison de forte précipitation (donc souvent entre juin et septembre), des vents froids et secs venus des hauts plateaux des Andes font un petit tour du côté des zones basses. La température baisse alors soudainement, passant de 27° à quelques 9° ou 10° et faisant chuter le taux d’humidité de façon drastique. De plus, les vents sont régulièrement très forts quand ils passent à ces basses altitudes.
Ce phénomène peut causer un gros problème pour des cultures semi-constantes, comme le sont le cacao, le café, le thé etc. (ne supportant ni le froid ni le manque d’humidité), ainsi que pour des populations sensibles (enfants et personnes âgées) non habituées au froid en général. Mais, d’un autre côté, il semblerait qu’il soit bénéfique à la biodiversité et à l’endémisme biologique de cette zone. 
En tout cas, si vous pensez faire un tour dans le Sud de l’Amazonie péruvienne entre juin et septembre, pensez à prendre quelque chose à vous mettre sur le dos : tongs et petit short ne seront pas suffisants si vous tombez juste sur l’une de ces vagues de froid.

Le Caballo de paso

Le Caballo de paso

Qu’est-ce qu’un caballo de paso ou cheval de dressage Péruvien ?

Le Paso péruvien est une race de cheval typiquement péruvienne qui doit ses particularités au croisement entre cheval espagnol et cheval arabe. Du fait d’un certain isolement d’autres lieux d’élevages de ces animaux, ces caractéristiques se sont préservées de manière exceptionnelle à travers les siècles. L’une de ces caractéristiques principales est sa capacité et sa grâce pour le pas latéral, appelé le paso llano. On le retrouve particulièrement dans le nord du pays.

Les Tapadas….les scandaleuses de Lima

Les Tapadas….les scandaleuses de Lima

Au 18º siècle à Lima la cohabitation entre Espagnols nés en Espagne et métisses (Indiens/Espagnols) créa des tensions qui mena à l’indépendance du Pérou.
De ces tensions, a émergé une rivalité originale entre les femmes nées en Espagne et les métisses nées au Pérou.
Les Espagnoles qui arrivaient avec leurs somptueuses robes et leurs bijoux du vieux continent rendaient jalouses les métisses de Lima ; et à leur tour, ces dernières créèrent la mode des Tapadas (les couvertes). Cela consistait à se cacher tout le visage sauf un œil, mais en montrant une partie des jambes à l’air libre, ce qui, à cette époque, était proprement scandaleux. En prônant un comportement volontairement « féministe » et tapageur pour l’époque, elles ont attiré sur elles les foudres de l’Eglise catholique.
La plus connues de ces Tapadas fut sans doute l’actrice Micaela VILLEGAS, qui fut l’amante du vice-roi Amat y Juniet. Celui-ci, lors d’une dispute en public, la traita de « Chienne de Métisse » ce qui lui valu le surnom de « Perrichola ».
C’est de cette histoire que Jacques OFFENBACH s’inspira pour composer l’opéra La Périchole, créé en 1868.

Où se trouve la plus ancienne arène du continent Américain ?

Où se trouve la plus ancienne arène du continent Américain ?

La tauromachie au PérouLa tauromachie, aussi connue sous le nom de corrida de taureaux, est évidemment un des nombreux héritages de la colonie. En 1558, elle devient le spectacle officiel de la Vice-Royauté du Pérou, et jusqu’à l’heure d’aujourd’hui, c’est un divertissement très prisé des Péruviens. La représentation majeure de cet enthousiasme pour la corrida est la Feria du Señor de los Milagros, pendant tout le mois d’octobre jusqu’à début novembre. A Lima, les Arènes d’Acho, situées près du centre, accueillent des corridas tous les dimanches. Construites en 1766, ce sont les plus vastes et les plus anciennes arènes de tauromachie du continent sud-américain.En dehors de cette fête majeure de la tauromachie dans la capitale, les petits villages de campagne organisent leurs propres corridas. Mais par manque de moyen, le temps et l’énergie que coûte l’élevage de telles bêtes, le taureau n’est presque jamais mis à mort à la fin du combat, et il est même rarement blessé pour le simple divertissement des humains. Il s’agit réellement de mesurer la force de l’homme contre celle de la bête, et non de montrer sa mise à mort.

Circuito de las aguasCathédrale de LimaCathédrale de LimaPort de PunoPyramides de Tucume à LambayequeMusée de Sitio Tucume à LambayequeCôte Verte à LimaParapente à LimaCôte Verte à Lima