Explorateur de nature

Tao, Pichu et les mondes disparus

21 jours / 20 nuits    difficulté: 1/3

Découvrir tout le Pérou en Famille

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21 jours / 20 nuits      difficulté: 1/3
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Centre Colonial à LimaBuggies à la HuachinaIles BallestasIles BallestasEcoliers sur la place des armes à LimaCôte Verte à LimaMonasterio de Santa Catalina à ArequipaBord de mer LimaPlace des armes à Arequipa

Pour découvrir les 3 zones écologiques du Pérou : la côte, les Andes et l'Amazonie. Un grand voyage à travers le temps à la poursuite de Tao et des anciennes civilisations.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits liberté, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - Lima - A vos marques…Prêt…Partez !

Jour 2 - Visite de Lima - Le nouveau monde sous nos pieds !

Jour 3 - Lima / Transfert à Pisco - En route pour le sud !

Jour 4 - Iles Ballestas - Salut les pingouins

Jour 5 - Nazca - Les lignes mystérieuses

Jour 6 - Visite d’Arequipa - Attention les yeux !

Jour 7 - Visite des alentours d’Arequipa – ballade champêtre

Jour 8 - Arequipa - Départ pour le légendaire lac Titicaca !

Jour 9 - Iles Uros et Amantani ¿ Hola que tal ?

Jour 10 - Ile de Taquile - Titicaca…c’est un gros mot ?

Jour 11 - Transfert de Puno à Cusco - En route pour le pays Inca !

Jour 12 - Matinée libre puis visite de Cusco - Sur les traces des Incas !

Jour 13 - Les sites archéologiques autour de Cusco - Cusco le nombril du monde !

Jour 14 - Pisac - Un vrai bouillon de culture !

Jour 15 - Visite de la vallée sacrée des Incas - C’est le Pérou !

Jour 16 - Machu Picchu - Les mystérieuses cités Incas !

Jour 17 - Cusco / Jungle amazonienne - Le poumon vert de la planète !

Jour 18 - Jungle amazonienne

Jour 19 - Jungle amazonienne

Jour 20 - Puerto Maldonado / Lima

Jour 21 - Lima - C’est quand que l’on revient ?

Les étapes de votre voyage

Communauté native « Palma real » sur l’île de Gamita

La communauté native de Palma real est un projet ou des natifs de l’Amazonie montrent aux voyageurs leurs vies quotidiennes et leurs chacras (Champs de culture), loin des clichés «  Sur les indiens à plume dans le cheveux », il expliquent leurs quotidiens, leurs préoccupations et leurs travails. En échange les voyageurs peuvent les aider en achetant de l’artisanat fait pour la plupart du temps par les femmes des villages.

Ile aux singes

Tout près de Puerto-Maldonado cette petite île au milieu de la rivière Madre de dios est depuis quelques années le refuge de singes qui ont été récupéré par les services de la police pour la protection de la faune sauvage dans le but de les sauver du trafic d’animaux et de les réinsérer dans le milieu naturel. Cette île peut être un point de visite pour apprécier facilement des singes dans un milieu naturel.

Lago Sandoval

Ce lac amazonien, bordé de palmiers, se trouve en amont de Puerto Maldonado sur le fleuve principal, le Maldonado. On y trouve une concentration importante d’animaux amazoniens, du type crocodiles, loutres géantes (espèce menacée d’extinction), des tortues d’eau douce, et toutes sortes d’oiseaux exotiques. C’est un endroit idéal pour pratiquer la pêche, d’autant plus que les autorités y ont, depuis peu, réintroduit le paiche, espèce typique de la région, et qui mesure (au moins) 2m de long. Pour y accéder, la moitié du chemin se fait à pied, et l’on peut y observer de nombreux singes ; puis le reste se fait en canoë

Puerto Maldonado

Dans la partie sud de l’Amazonie, relié à Cusco par une toute nouvelle route en béton (aujourd’hui donc plus sûr, plus confortable et beaucoup plus rapide), Puerto Maldonado est la troisième plus grande ville de l’Amazonie péruvienne. C’est une grosse bourgade prise entre l’apathie due à la chaleur humide étouffante et l’activité frénétique d’une ville à l’activité économique intense. En effet, la découverte de minerais d’or, l’exploitation de ressources comme le gaz ou le pétrole ou encore du bois, la culture du caoutchouc, etc., boostent considérablement l’économie locale. D’autre part, l’accès à la frontière brésilienne en continuant vers le nord est, et la construction de l’autoroute interocéanique, a considérablement poussé le commerce international dans cette zone. Et puis bien sûr, le tourisme, avec la proximité du parc naturel Manu, l’un des plus vastes, des mieux préservés et des plus accessibles du pays. Les infrastructures, du plus humble au plus luxueux, poussent comme des champignons. Puerto Maldonado est donc sans aucun doute une excellente base d’exploration de l’Amazonie, avec tout confort et toute sécurité.

Rivière Madre de Dios

Grande rivière navigable qui traverse plusieurs réserve et parc nationaux au Pérou, c’est l’une des voies de communication les plus importante du sud de l’Amazonie. De nombreux Lodge se sont installés le long de la rivière surtout près de la ville de Puerto-Maldonado. C’est l’un des endroits au Pérou les plus facile pour visiter l’Amazonie avec des vols directs et en gros porteur depuis la ville de Cusco et de Lima.

Arequipa

Arequipa est la deuxième ville la plus peuplée du pays, après Lima. S’étendant sur un plateau à 2 380m, elle est dominée par l’imposant volcan Misti. Son surnom, «  la ville blanche », est dû à son centre historique construit à base de pierres volcaniques blanches, le sillar. Entre les monuments les plus remarquables de ce centre, le Monasterio Santa Catalina est tout un symbole. Mais le charme d’Arequipa réside dans son atmosphère chaleureuse, animée, pleine d’étudiants, d’artistes et de petits parcs pleins de fraîcheur… Les habitants de cette ville sont si fiers qu’ils se disent parfois ‘’indépendantistes’’. On les comprend un peu : cette ville est un petit bijou au style particulier dans le paysage péruvien

Cathédrale d'Arequipa

Détruite régulièrement par des tremblements de terre, elle a presque toujours été restaurée en fonction du style d’origine. Son impressionnante façade de sillar brut domine toute une partie de la Plaza de Armas, ainsi que deux hautes tours blanches. Les immenses portes en bois valent le détour à elles seules. L’intérieur étant assez moyen, son intérêt principal réside surtout dans l’incroyable façade, immensément blanche. Petite curiosité, c’est l’une des rares églises autorisée à hisser le drapeau du Vatican.

Monasterio de Santa Catalina

C’est un des édifices religieux les plus impressionnants de tout le pays : il apparait même sur les nouvelles pièces d’un sol. Avec ses 20 000m², cette citadelle est comme une ville au cœur de la ville : ses rues étroites, ses toutes petites places, ses cages d’escalier discrètes… On visite tout, tout,  tout, jusqu’aux cuisines et aux chambres-cellules. La pierre blanche, crème voire ocre de ses murs contrastent avec les fleurs aux couleurs vives des patios. Certaines religieuses ayant fait un vœu de retrait total de la société y vivent encore.  Le monastère abrite un petit musée archéologique, ainsi que quelques toiles d’art religieux de l’école de Cusco. C’est sans aucun doute l’un des arrêts inévitables et l’une des plus grandes merveilles de la ville d’Arequipa (qui n’en manque pourtant pas).

Horaires d'ouverture:
De 9.00 à 17.00
Le mardi et le jeudi de 08.00 à 20.00 


Moulin de Sabandia

Dans un quartier en pleine campagne situé a 9km de la ville, le moulin à eau de Sabandia, construit en 1622, fut abandonné puis restauré pour le plus grand plaisir des visiteurs. Aujourd’hui, il ne sert qu’à la démonstration de son utilisation traditionnelle, au milieu d’un parc de saules pleureurs. Des promenades à cheval et des picnics sont possibles, et très agréables, étant donné la magnifique vue sur le mont Misti. 

Place des armes

Arequipa compte, comme toutes les autres villes péruviennes, une magnifique place  centrale. Elle est faite entièrement de la pierre blanche avec laquelle on a construit une bonne partie de la ville, le sillar : c’est ce qui lui vaut le surnom de la Ville Blanche. Tout autour, des arcades surplombées de balcons à colonnades en bois sculpté, abritant des cafés chics. Sur la place, les palmiers sont l’habitat naturel de nombreux pigeons, et au centre, une fontaine métallique peinte en vert. Dans ce cadre reposant et rafraichissant, la vue sur le Misti est à couper le souffle. 

Bodega de vin à Ica 

Dans toute la région entre Pisco et Nazca, les plaines désertiques ont été transformées en de grands vignobles à l’arrosage intensif. Sur la route entre les deux villes, ça pullule de petites bourgades ou de caves isolées qui produisent encore le vin et le pisco de manière artisanale. Dans chacune, on a droit à une pause, explication et dégustation de l’alcool national, qui fait la fierté des Péruviens et alimente les revendications face à son voisin chilien. Pour citer quelques caves importantes : la Bodega Ocucaje, qui produit les meilleurs vins du pays, se situe à environ 30km au sud d’Ica ; la Bodega el Catador, l'une des plus visités qui foule encore le raisin au pied pour la plus grande joie des visiteurs et qui propose aussi un restaurant ; la Bodega Tacama, grand complexe industriel qui fournit tout le pays et certains de ses voisins en rouges et en champagnes. 

Huacachina

Au creux de plusieurs hautes dunes de sable, au milieu d’un désert aride, l’oasis et le lac de Huacachina semblent être un mirage. Au centre, le lac, d’une eau couleur émeraude, dégage une odeur sulfureuse –ce qui lui vaut la réputation d’être d’une grande aide curative pour toutes les maladies de la peau. Tout autour, de vieilles maisons coloniales, les hauts palmiers et les bougainvilliers en fleur rendent l’atmosphère presque idyllique. Le cadre est si beau qu’il a été reproduit au dos des billets de s/ 50. Autrefois point de rendez-vous de la bonne société péruvienne.

Iles Ballestas

Accessibles uniquement en bateau, ces îles abritent une quantité étonnante d’espèces marines. On passe par des grottes, des pics de roche isolés où se dorent au soleil quelques lions de mer, avec le survol des cormorans de Bougainville et des pélicans au dessus de nos têtes. Dans l’eau, dauphins et manchots de Humboldt font la course. Sur l’île, des colonies entières de flamants roses profitent de leur journée. Une excursion vraiment particulière, dû à l’incroyable densité de la biodiversité.

Nazca

Les célèbres lignes de Nazca… Elles continuent à alimenter les spéculations les plus folles. Dessinées à même le sable et la roche des dunes qui environnent la ville elle-même, elles forment des géoglyphes aux formes étranges, des animaux, des formes géométriques, etc. La meilleure façon pour apprécier l’ampleur des travaux est de les survoler en avionnettes, pour un circuit de 30min environ. En outre, plusieurs musées expliquent l’histoire de ces signes et de la civilisation du même nom qui les aurait tracées entre 300 av JC et l’an 800 ; d’autres restes archéologiques de premier intérêt bordent la ville ; et un immense parc naturel commence là et s’étend en direction de Cusco. La ville est devenue hypra-touristique, mais ses trésors en valent vraiment la peine.

Paracas

A une vingtaine de kilomètres de Pisco, le petit village de Paracas est entouré de plages, de palmiers, de restaurants tranquilles bercés par la brise et de stands à coquillage. Mais c’est surtout pour le parc naturel de sa presqu’île que l’on vient à Paracas. Le mariage du désert et de la mer a permis à des milliers d’espèces de fleurir dans un environnement de toute beauté : poissons, oiseaux, mammifères… Le parc contient aussi d’incroyables pièces archéologiques de la civilisation du même nom que la ville (céramiques, poteries, etc.), ainsi que des ruines vieilles de plus de 5000 ans !

Aguas Calientes

Aguas Calientes (aussi appelé MAchu Picchu Pueblo) est la porte d’entrée du célébrissime Machu Picchu, Aguas Calientes est le village qui se situe au pied du la montagne qui abrite le sanctuaire. Son nom, qui signifie ‘’eaux chaudes’’ en espagnol, vient de la présence de sources d’eaux thermales dans les environs immédiats de la ville. Aujourd’hui entièrement tournée vers le tourisme, l’atmosphère y est moins authentique mais non moins agréable : la chaleur de la jungle proche, les rideaux de nuages qui passent et se dépassent, les différents bars et l’ambiance décontractée et enthousiaste de ceux qui vont connaitre l’une des 7 merveilles du monde… Le passage à Aguas Calientes avant de ce diriger vers le site de Machu Pichu, la seule et unique alternative étant le trek du chemin des Incas. 

Andahuaylillas

Juste avant d’arriver à Cusco, Andahuaylillas est célèbre avant tout pour sa splendide église de style baroque. Surnommée la Chapelle Sixtine des Andes, l’école cusquénienne atteint ici l’apogée de son art : outre les peintures spectaculaires, l’église contient un petit trésor d’objets religieux en or et en argent, fierté des habitants du village. 

Awanacancha

Sur le chemin entre Cusco et la vallée sacrée des Incas, le  centre de tissage de Awanacancha offre une démonstration de fabrication de tissus traditionnels, un élevage de camélidés andin et une boutique de produits traditionnels. C’est une bonne approche de l’artisanat Péruvien.

Cathédrale de Cusco

Les colons espagnols firent construire ce gigantesque édifice en 1559 sur les vestiges du palais de l’Inca Viracocha, le dernier empereur inca, en signe de domination pure et simple de la nouvelle civilisation sur l’ancienne. Du haut de ses marches, surélevée, la cathédrale de Cusco et ses deux tours semblent trôner sur la Plaza de Armas. En réalité, ce sont trois églises juxtaposées : la cathédrale proprement dite, l’église du Triomphe et l’église de Jésus Marie. L’intérieur est surchargé de détails, de petites chapelles adjacentes, d’or et d’argent, de sculptures (dont certaines d’artistes célèbres), de tableaux (plus de 400 !), très représentatifs de l’école cusquénienne… Mais le syncrétisme est omniprésent, avec ce mélange incessant de symboles andins avec des signes de la religion catholique classique. Lors des fêtes religieuses, la cathédrale se pare de ses habits de fêtes, et donne une certaine légèreté à cet édifice autrement lourd d’histoire et détails. Pour la petite histoire, on dit qu’un tunnel relierait la cathédrale avec le site de Sacsayhuaman…

Cusco

Du quechua «le nombril du monde», Cusco est la majestueuse héritière de l’empire Inca, le Tawantinsuyo –ou de ce qui en reste. Située à 3400 m d'altitude, elle compte environ 300 000 habitants. Pendant longtemps, Cusco a été un carrefour crucial sur l'axe de communication économique transandin ; cependant, avec la concentration des activités commerciales à Lima (capitale coloniale), la capitale impériale s'est endormie et a sombré pendant longtemps dans l’oubli. Le réveil a dû attendre l’arrivée des touristes, émerveillés par les murs incas qui parsèment la ville ou encore par le Temple du Soleil, le Qoricancha, centre suprême de la religion inca tournée vers les pouvoirs de la nature. Aujourd’hui, le centre ville est un mélange subtile et enchanteresque d’architecture inca et de style colonial espagnol, que surplombe un imposant Christ Blanc (Cristo blanco). La promenade dans ces jolies rues tranquilles, qui mènent à la Place d’Armes bordée par ses églises et ses jardins, a réellement quelque chose de magique.

Machu Picchu

Rêve de tout voyageur en Amérique Latine, le Machu Picchu est une légende depuis longtemps ; c’est le site archéologiques inca le plus célèbre de par le monde, et une icône de la culture préhispanique latino-américaine. Son nom quechua signifie ‘’vieille montagne’’ ; c’est une ancienne citadelle, perdue pendant longtemps, redécouverte et révélée au monde par l’archéologue américain Hiram Bingham, qui écrivit un best-seller à son sujet (voir le paragraphe Particularités du Pérou). Accrochée au milieu de pics isolés, recouverte de végétation luxuriante, le paysage contribue à donner son atmosphère féérique au Machu Picchu. Libre à chacun de s’imprégner de l’atmosphère si particulière de ce lieu, en déambulant parmi ses terrasses. Pour les plus sportifs, il est fortement conseillé de faire l’ascension au Huayna Picchu (‘’montagne jeune’’), d’où la vue panoramique sur le site est les environs est saisissante, mais penser à réserver, car son accès est limité à 400 personnes par jour. Malgré les flots de touristes qui y passent tous les jours, visiter le Pérou et ne pas visiter le Machu Picchu, ce serait un peu comme manger du pain sans fromage…

Maras

La ville de Maras est sur la route entre Cusco et Urubamba. Deux attractions principales qui justifient le détour : premièrement, les marais salins. Depuis l’époque inca, des milliers de puits sont creusés chaque année pour en extraire ce précieux élément. Le paysage est époustouflant : les couleurs contrastent ; le blanc du sel, le vert/brun de l’herbe, les hauts plateaux andins… L’autre attraction, un peu plus loin, est le site archéologique de Moray : des terrasses incas en cercles circonscrits qui s’enfoncent dans la terre, atteignant jusqu'à 1,20m de hauteur pour chaque cercle. On pense que cela aurait été une sorte de laboratoire agricole où l’on faisait des expériences en fonction des microclimats correspondant à chaque niveau de terrasse. Très impressionnant, et à ne surtout pas manquer.

Marché de San Pedro

Le grand marché central de Cusco se tient dans un immense hangar en fer, en face de l’église San Pedro. On y trouve de tout : dans la partie haute, des objets et tissus d’artisanat, ensuite la section jus, puis viande, fromage, légumes, fleurs, objets en bois, avec tout au fond quelques rangées de cantine avec, au choix, cochon de lait (lechon), ceviche ou menu du jour. Malgré sa situation centrale et la présence constante de touristes, ce marché a gardé son ambiance locale et traditionnelle, et les prix sont relativement ceux que l’on trouve dans d’autres zones de la ville.

Moray

A une dizaine de kilomètres du village de Maras, le site archéologique de Moray est du jamais vu dans la région. Il s’agit de terrasses incas en cercles circonscrits qui s’enfoncent dans la terre, atteignant jusqu'à 1,20m de hauteur pour chaque cercle, en deux cuvettes distinctes. En les regardant depuis le haut ou bien depuis le bas, toutes les perspectives sont incroyables. On pense que cela aurait été une sorte de laboratoire agricole où l’on faisait des expériences en fonction des microclimats correspondant à chaque niveau de terrasse. Très impressionnant, et à ne surtout pas manquer.

Ollantaytambo - Site archéologique

Accrochée à la falaise au dessus du village, la citadelle inca d’Ollantaytambo fut le théâtre d’une des grandes victoires des Incas sur les envahisseurs espagnols. Forteresse mais également centre cérémoniel, un observatoire céleste et un site d’expérimentation agricole (comme à Tipon ou encore à Moray). Plusieurs grands ensembles sont visitables : les bains de l’Inca, et le Palais de la princesse au début de la visite ; puis, en remontant les terrasses agricoles, on accède à la Forteresse, avec ses remparts et ses hauts murs de protection, et avec, au centre, le Temple du Soleil. Les blocs de pierre, venus d’une carrière à 6km de là, sont si impressionnants que s’imaginer comment on a pu les entasser à une telle hauteur au dessus de la vallée est toute une épopée de l’imagination…

Ollantaytambo – village

Ce magnifique village marque la fin de la vallée sacrée, avant d’entamer le plongeon vers les vallées humides. Posé sur la plaine traversée par le fleuve Urubamba, le plan d’urbanisation et l’organisation des bâtiments nous viennent directement de l’époque inca : les fondations sont intactes, et originales d’il y a 500 ans. C’est l’organisation urbaine inca la mieux préservée de tout le Pérou. Ses petites rues pavées, sinueuses, donnent sur des lots de maisons (appelées canchas) organisés autour de petits patios et une entrée unique, avec un portail inca. Dans la cour intérieure, les petits animaux domestiques (cuy, poules, etc.) gambadent gaiment. La vie des habitants non plus n’a pas beaucoup évolué depuis l’époque inca… Quelques belles randonnées sont aussi à explorer, de part et d’autre du fleuve Urubamba. 

Pisaq archéologique

Porte d’entrée à la Vallée Sacrée des Incas, le petit village de Pisac se trouve en contrebas d’un des sites archéologiques majeurs de la vallée. Suspendu au flanc de la montagne, encadré par deux falaises vertigineuses, cet ensemble exceptionnellement conservé se compose d’escaliers, de terrasses, de maisons, d’un centre cérémoniel, et d’autres encore. On y accède soit en taxi, soit, pour les plus courageux, par les 4kms d’escaliers abruptes qui montent les 400m de dénivelé, en passant par les larges terrasses de culture du maïs, et de quelques tours de surveillances que les Incas utilisaient probablement pour la défense de la vallée. Puis, après avoir traversé un tunnel pour traverser la roche, on arrive au centre même du site archéologique : un ensemble de cours carrées qui encadrent ce qui semble être un temple, avec un cadran solaire (Intihuatana) au milieu. L’état de conservation est absolument exceptionnel ; les murs, les portes, les fenêtres, tout est en parfait état. De l’autre côté, le long de la falaise, des trous à même la roche seraient les sépultures de nombreux nobles incas. Ce site est incontestablement un must de la vallée sacrée, et la promenade entre ses terrasses et ses édifices presque entiers laissent un souvenir inoubliable. 

Pisaq village

L’autre intérêt de Pisac est le village lui-même. Pris en étau entre les deux hautes montagnes, au fond de la vallée où on cultive le maïs, Pisac est une petite bourgade tranquille où le tourisme a pris une importance conséquente. C’est le dimanche que le visage traditionnel de Pisac est le plus visible : après la messe (dite en quechua), les habitants sortent de l’église et traversent le village avec leurs habits et leurs coiffes traditionnelles, en soufflant dans leurs pututus, ces coquillages qui font l’effet d’une corne tyrolienne. Le marché dominical est riche en produits de la zone : patates, maïs, mais aussi fruits, légumes, pain et jus de fruits. Le reste du temps, c’est un marché plutôt touristique, mais qui a son charme, bariolé de couleurs et de saveurs bien typiques. Dans ce contexte, on a vu apparaitre un four à empanadas (ces snacks fourrés à la viande et aux légumes) : cuites dans un four à bois des plus traditionnels, colonial, c’est une attraction en tant que tel, et le goût et les saveurs des empanadas sont probablement les plus authentiques qu’on puisse trouver au Pérou.

Puka Pukara

Le nom signifie “fort rouge” en quechua, et vient de la couleur rosâtre que prend la pierre à certains moments de la journée, en fonction de la lumière. Il s’agit de l’un des sites archéologiques situés à la sortie de Cusco en direction de la Vallée Sacrée ; c’était probablement une place forte pour la protection de la ville, ainsi qu’une sorte d’entrepôt d’un certain nombre de produits agricoles. Depuis l’esplanade à l’arrière du site, la vue sur Cusco est superbe. 

Q'enqo

Derrière le site de Sacsayhuaman et du Christ Blanc qui domine la ville, le site de Q’enko signifie « zigzag ». Il tire son nom des tunnels, des escaliers, et des cuves creusés dans le gros rocher calcaire, en forme de zigzag, probablement pour recevoir le sang ou la chicha lors des cérémonies rituelles. Au sommet de ce rocher, on peut distinguer des sculptures en bas relief de pumas, de lamas et de condors. En dessous, une petite grotte servait probablement de lieu de cérémonie. 

Qoricancha

“Qoricancha” signifie le temple (cancha) de l’or (qori) en quechua. C’est un centre religieux et spirituel majeur pour les Incas et les Andins en général. Dédié au Dieu Soleil, des milliers de prêtres et de serviteurs y vivaient, au milieu des murs que l’on voit aujourd’hui, autrefois couverts de feuilles d’or, et meublés d’objets et de statues en or massif. Ils y rendaient les cultes et y observaient le mouvement des astres. Il est difficile d’imaginer telle splendeur aujourd’hui : il ne reste que les murs, tout l’or s’est envolé, pillé et emporté par les colonisateurs, et les grandes terrasses herbeuses, descendant de l’église de Santo Domingo, avec en contrebas une grande cour recouverte d’herbe, et au milieu un bassin octogonal, qui était, à l’époque, couvert de 55kg d’or. Aujourd’hui, ce qu’il reste de spirituel à ce centre, est que le Coricancha est le point de départ obligé de la fête de l’Inti Raymi, la fête du soleil, le 24 juin de chaque année, au moment du solstice solaire. Outre les quelques vestiges à l’intérieur du temple de Santo Domingo, un petit musée mal éclairé se situe sous la grande cour. C’est un des plus intéressants de Cusco, avec des crânes trépanés, des céramiques, des pièces de métal, etc. et d’excellentes explications sur la cosmovision andine et les rites et croyances religieuses inca. 

Raqchi

Dans la région de l’Altiplano, le temple de Raqchi est probablement l’un des plus incroyables qui soient sur le continent. Près de Sillustani, ce complexe architectural dédié au dieu premier des Incas, Wiracocha, contient 6 patios et 8 petites rues, entourés de colonnes de 8m de diamètre : c’est tout ce qu’il reste des 200 maisons qui jadis trônaient là. Les restes d’une fontaine à 5 sources se situent à côté de sources d’eaux chaudes ; une ancienne prison et des restes de murailles qui protégeaient le chemin inca sont aussi à visiter. Les ateliers d’artisanat, spécialisés dans les céramiques, sont hauts en couleurs.

Salines de Maras

Un peu après le village de Maras, s’étend une plaine étonnante : en effet, depuis l’époque inca, des milliers de puits sont creusés chaque année pour en extraire un précieux élément, le sel. Il vient de la source d’eau chaude, chargée en minéraux, qui coule d’un peu plus haut. Pour le recueillir, une technique assez développée a été de construire des terrasses, afin de retenir l’eau et qu’en s’évaporant, seul le sel reste, prêt à être recueilli. Le paysage est époustouflant : les couleurs contrastent ; le blanc du sel, le vert/brun de l’herbe, les différentes terrasses allant de l’ocre au brun, les hauts plateaux andins…

Saqsayhuaman

Du haut des hauteurs environnantes de Cusco, se dresse l’incroyable site de Sacsayhuaman. Retenez ce nom, malgré la difficulté à le prononcer : c’est, de loin, le plus impressionnant dans les environs immédiats de Cusco (on peut y accéder à pied). De toute première importance tant sur le plan militaire que religieux, il ne reste que 20% de ce que c’était ; une grande forteresse, un complexe d’immenses remparts à trois étages, construits en zigzag, avec des blocs de pierre hauts de plusieurs mètres et lourds de plusieurs dizaines (voire centaines!) de tonnes. Au sommet de ces remparts encastrés, on trouve ce qui semble être un temple dédié au dieu solaire Inti ; et non loin de là, le trône de l’Inca et un autel sacré, appelé ushnu. On dit que Cusco fut conçu par l’Inca Pachacutec comme un puma ; Sacsayhuaman en serait la tête. C’est également ici que les festivités de l’Inti Raymi prennent fin, avec une représentation de la cérémonie traditionnelle qu’est le sacrifice de lamas pour pouvoir lire l’avenir dans leurs entrailles (rassurez-vous, ca n’est aujourd’hui plus qu’une mise en scène).

Tambomachay

C’est l’un des sites que l’on trouve à la sortie de Cusco, sur la route vers la Vallée Sacrée des Incas, un peu à l’écart de la route principale. On y découvre trois grandes terrasses en pierre taillée, reliées entre elles par des escaliers et des murs d’enceinte gravés de différents motifs liés à la religion des Incas. De plus, Tombamachay doit son surnom du Baño del Inca (bain de l’Inca) à la source d’eau naturelle qui jaillit dans la deuxième terrasse jusqu’à un bain de pierre cérémoniel ; les Incas auraient détourné des sources environnantes pour approvisionner en eau ce centre. 

Urubamba

Au milieu environ de la Vallée Sacrée, Urubamba est un carrefour important. A une altitude plus clémente que celle de Cusco, le climat est plus chaleureux, et les cultures de maïs, de légumes et de tubercules sont plus nombreuses. Les excursions en nature que proposent les environs d’Urubamba sont magnifiques (VTT, randonnée, parapente, balade à cheval…). Bordées des hautes montagnes des Andes, les paysages sont à couper le souffle. Le marché trisemanal est également gai et intéressant à visiter. 

Vallée sacrée des Incas

A une trentaine de kilomètres à peine de la ville de Cusco, la Vallée Sacrée des Incas est un espace agricole très fertile, grâce à présence de la rivière Vilcanota. Les Incas y avaient appris à dominer la culture du maïs, grâce entre autre à l’invention des cultures en terrasses. Allant de Pisaq à Ollantaytambo, c’est aussi l’emplacement d’importants centres cérémoniels qui le jonchent ; la vallée se termine par la descente vers le Machu Picchu. Aujourd’hui, cette vallée est un centre de grand intérêt archéologique au niveau mondial, où les visiteurs viennent des quatre coins du monde pour admirer l’œuvre incroyablement préservée des grands constructeurs incas. 

Eglise de San-Francisco

La construction de cet imposant bâtiment pris fin en 1674 ; le style baroque musulman, Moorish, y est archi-présent. Sa façade de pierre taillée et son parvis peuplé d’innombrables pigeons lui donnent un petit air de la place Saint Marc à Venise. L’importance de cette église tient avant tout à l’immense bibliothèque, qui contient des textes très anciens, en particulier des textes sur l’arrivée des conquistadors et le temps de la conquête espagnole. Certains manuscrits sont de véritables trésors de l’humanité. Les statues de saints et de martyrs dans la sacristie sont également un centre d’intérêt important. Finalement, ce qui fait la réputation de San Francisco est la présence  de catacombes : plus de 25 000 restes d’ossements, mystérieux, sont visitables le long de ces tunnels sombres dans les entrailles de la terre. 

Eglise et couvent de Notre Dame de la merced

Construite avant même la fondation de la ville, elle comprend un autel impressionnant et doré, et des reliques en argent précieuses. Elle a beaucoup souffert des catastrophes naturelles, et trois constructions successives et réparations ont été nécessaires à travers les siècles pour lui permettre de conserver sa fière allure d’origine.  

Eglise et couvent de Santo Domingo

Le plus ancien couvent de Lima, avec sa magnifique tour rose. On y trouve les restes de saints célèbres, comme Santa Rosa de Lima, Juan Masias et San Martin de Porres. L’influence mauresque de l’Espagne est palpable, et le cloître est d’une fraîcheur agréable avec ses grandes plantes, décoré d’azulejos ou d’arcades en pierre. Une jolie fresque en carrelage représente la vie de Saint Dominique. 

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

Place des armes

Comme pour toutes les villes d’Amérique Latin, la Plaza de Armas est le cœur et le centre ville du Lima. C’est là que Pizarro, conquistador qui soumit l’empire inca et assis la royauté espagnole sur cette partie de l’Amérique, fonda la Ville des Rois. Au milieu de la place bordée de palmiers, trônent une grande fontaine en bronze et une statue du même Pizarro à cheval. Tout autour de la place, la Cathédrale, imposante, le Palais du gouvernement (on peut assister au renouvellement de la garde tous les jours à midi et 18h, avec trompette, descente du drapeau et discipline de fer de rigueur), le Conseil Municipal de style néocolonial, et enfin le Palais de l’Archevêché. C’est le centre de la vie politique et historique, et à chaque épisode marquant de la vie du pays, la Plaza de Armas est immédiatement au cœur des manifestations.  

Place San-martin

Reliée à la Plaza de Armas par le Jiron la Union (rue piétonne et commerçante bordée de quelques beaux bâtiments coloniaux), cette majestueuse place de pierre blanche est fortement influencée par un mélange de style français Louis XV et espagnol. Au centre, la statue équestre de San Martin, le libérateur latino-américain. Cette place donne une impression de grandeur et de noblesse ; elle est bordée par le Grand Hôtel Bolivar, à la réputation luxueuse, et par le théâtre Colon, le tout premier cinéma de Lima.   

Ile Amantani

Tout comme sa voisine Taquile, Amantani est relativement éloignée du littoral au départ de Puno, soit environ 4h. Et également comme Taquile, l’organisation sociale est remarquable : collectivisation du travail, des ressources apportées par le tourisme et par l’artisanat… L’activité dominante de l’île est l’agriculture : avec les terrasses de style inca, les céréales, tubercules et fèves sont la base de l’alimentation. D’autre part, l’artisanat est important, que ce soit la céramique, la laine ou encore le cuir. Moins touristique que Taquile, la beauté des paysages, des promenades et des ciels étoilés (attention au froid la nuit…) est à couper le souffle. Il est possible de dormir chez l’habitant, et on se déplace exclusivement à pied entre les 8 petits hameaux de l’île. Sur les deux sommets, à 300m au dessus du niveau du lac, des vestiges de l’empire de Tiahuanaco sont le centre des offrandes aux dieux de la nature de la religion altiplanique. 

Ile Taquile

L’île de Taquile, à 3h de Puno en bateau, est véritablement splendide, tout autant que les habits de ses habitants : en effet l’île est connue pour son artisanat, et l’expertise des femmes dans le domaine du textile. L’organisation sociale sur l’île est assez exceptionnelle : toute l’industrie touristique (entre autre) est gérée par la communauté à travers un conseil qui change de membres régulièrement ; les fonds qui entrent dans l’île sont mis en commun puis répartis par ce même conseil ; le travail est collectivisé… A Taquile, les vêtements ont un rôle social de premier ordre : ce sont les hommes qui tricotent leurs bonnets dont la couleur dépend de leur statut marital, rouge pour les hommes mariés, blanc et rouge pour les célibataires. A travers les symboles qu’utilisent les femmes dans leurs ouvrages tissés, on peut découvrir toute une partie de leurs croyances, de leur cosmovision, ainsi qu’un certain nombre d’habitudes sociales de la vie quotidienne sur l’île.

Iles Uros

Les îles Uros sont des îles flottantes, construites à partir de la ‘’totora’’, ce roseau qui pousse sur les rives du le lac Titicaca. On l’entremêle de façon très serrée sur un mètre de haut, avant de le pousser à l’eau ; ils mesurent environ 10m sur 10. La nature du roseau, qui flotte, et le travail de ‘’tissage’’ de celui-ci, donne sa propriété de légèreté et résistance aux îles. Pendant longtemps, ces îles étaient nombreuses, construites et habitées par un peuple de pêcheurs nomades qui se déplaçait à travers le lac en suivant les bancs de poissons qui constituaient la base de leur alimentation. En outre, ce nomadisme répondait à la nécessité d’échapper aux attaques des peuples conquérants ennemis (comme ont pu l’être les Aymaras ou encore les Incas). Aujourd’hui, on ne peut visiter ces îles qu’à travers un circuit touristique relativement organisé, où des explications sont données sur les origines et l’évolution du peuple Uros ; on peut acheter de l’artisanat en totora ou naviguer sur un bateau du même matériel .

L'Altiplano entre Puno et Cusco

Le plateau entre Cusco et Puno et l’une des régions habités les plus haute au monde, cette plaine de haute altitude est quasiment désertique mais propice à l’élevage de camélidés comme l’alpaga ou le lama.
Les paysages sont grandioses et certains villages ou site archéologiques peuvent se visiter.

La Raya

Ici, au point le plus haut de la route entre Puno et Cusco (4312m), l’Altiplano prend toute son ampleur et dévoile sans aucune retenue ses merveilles : au milieu des grandes étendues froides et désertiques, où le ciel est à portée de main, l’église aux couleurs flamboyantes, jaune et rouge, rivalise de splendeur avec les couleurs naturelles des paysages environnants. 

Lac Titicaca

Le lac Titicaca provoque à lui seul la rêverie et l’enthousiasme des voyageurs qui passent par les hauts plateaux des Andes. Au cœur de cet espace mythique et mystique, une série d’îles plus ou moins éloignées du littoral abrite des lieux et des vestiges absolument magnifiques, comme hors du temps.

Pucara

A environ 60km de Juliaca, sur la route entre le lac Titicaca et la ville de Cusco, le petit village de Pucara, du même nom qu’une des premières civilisations ayant peuplé l’Altiplano, accueille un centre cérémoniel inca majeur, qui surplombe le village. La renommée de Pucara vient des petits taureaux en terre cuite que l’on place sur le toit des maisons pour attirer la bonne fortune sur le foyer : le ‘’torito de Pucara’’. On y trouve également quelques très belles céramiques, ainsi qu’un joli musée qui présente très bien la civilisation pucara.

Puno

La ville principale de l’Altiplano péruvien est Puno : sur les rives du lac Titicaca, donc à quelques 3800m d’altitude, c’est un point de passage majeur dans la région. La préservation des traditions et des coutumes andines est particulièrement forte : les femmes sont vêtues de leurs grandes jupes (polleras) et portent leurs chapeaux ronds plus que dans n’importe quelle autre ville du Pérou. C’est une excellente base pour découvrir la région et bien évidemment le lac. Le meilleur moment pour visiter Puno est incontestablement pendant la fête de la Virgen de la Candelaria, en février, où musiques, danses et costumes andins rivalisent de couleurs et de gaité. 

A savoir sur le Pérou

Quel est le niveau de la santé au Pérou ?Quels sont les Péruviens les plus connus ?Quels sont les problèmes de sécurité pour un voyage au Pérou ?Caballos de totoraL’artisanat Péruvien 
Quel est le niveau de la santé au Pérou ?

Quel est le niveau de la santé au Pérou ?

La santé au Pérou

Ce qui caractérise l’accès à la santé des Péruviens, c’est l’inégalité profonde qui existe. Comme dans beaucoup d’autres domaines, le clivage ville/campagne, ainsi que littoral/reste du Pérou est criant. En termes de chiffres, l’espérance de vie varie entre 61 ans en moyenne dans la région de Huancavelica (une des régions les plus pauvres du pays, située dans les Andes) et 79 ans dans la ville de Lima. De même, la mortalité infantile passe de moins de 20 pour mille dans la capitale à plus de 80 pour mille dans certaines provinces. La dénutrition chronique est un problème grave en zone rurale, qui touche presque 50% des enfants de moins de 5 ans. Un problème fondamental des régions isolées du Pérou est la santé environnementale et le manque, par exemple, d’accès à l’eau potable et à un assainissement des eaux usées : dans les régions andines, jusqu’à 50% des communautés ne sont pas reliées à ces services d’hygiène de base. Ce problème se retrouve également dans de nombreux quartiers « jeunes » de grandes villes comme Lima, où des espèces de bidons-villes et d’urbanisation sauvage sont complètement oubliées par l’Etat. Les inégalités sont frappantes. 

Comme en Bolivie, une des barrières à l’accès à la médecine « officielle » est le gouffre culturel qui existe entre le médecin en blouse blanche et le malade vivant en campagne. D’abord, celui-ci ne parle que le quechua, ce qui limite grandement la qualité du service médical offert. Ensuite, il a une autre conception de l’hygiène et de la médecine. L’interculturalité est un sujet de débat et de réforme permanente pour le Ministère de la Santé ; par exemple, il est coutume, dans les Andes, de conserver comme un trésor le placenta d’une femme qui vient d’accoucher, car on lui accorde un nombre impressionnant de vertus. Or, souvent, le médecin refusait de rendre le placenta à la femme, par mesure d’hygiène, d’incompréhension ou de simple imposition de la supériorité de sa connaissance (« il faut en finir avec ces superstitions ridicules »). 

En outre, la santé sexuelle est très préoccupante au Pérou. Le taux de mortalité en couche est l’un des plus importants sur le continent, selon un rapport d’Amnesty International. L’avortement étant illégal sauf en cas de danger de mort pour la mère, les avortements clandestins coûtent régulièrement la vie à beaucoup de jeunes filles. Or, en l’absence d’une éducation sexuelle appropriée (éducation excessivement religieuse et/ou isolement géographique qui génère une désinformation inquiétante), la seule solution est l’avortement clandestin, ou alors de mener la grossesse adolescente à terme. Ce filles-mères entrent alors dans un cercle vicieux de pauvreté (elles doivent travailler et s’occuper d’un bébé à 15 ans) où l’accès à la santé est encore plus limité, pour elle comme pour leur enfant. 

L’accès à une couverture sociale est actuellement en pleine expansion. Depuis la création du SIS (Seguro Integral de Salud, en français Assurance Maladie Intégrale), l’accès gratuit aux services médicaux de base est accessible à un nombre grandissant de personnes, avec pour seule exigence la présentation de la Carte d’Identité. L’autre établissement public relativement accessible est Essalud, auquel est automatiquement affiliée toute personne qui est employée par un contrat. Si cela ne règle pas les problèmes de disponibilité de personnel, de matériel (surtout dans les campagnes), que le travail illégal (sans contrat) limite son utilisation, et qu’il ne couvre largement pas tous les aspects de la santé des Péruviens, ces établissements de sécurité sociale et d’attention au public sont tout de même une avancée notoire



Quels sont les Péruviens les plus connus ?

Quels sont les Péruviens les plus connus ?

Sofia Mulanovich
Née le 24 Juin 1983 à Punta hermosa, Sofia Mulanovich est une surfeuse péruvienne professionnelle. Dès son plus jeune âge, elle a pratiqué ce sport sur tous les spots péruviens. 
Considérée par les spécialistes comme l’une des meilleures surfeuses au monde, elle est la porte drapeau et un des facteurs de l’engouement de ce sport au Pérou.

Son palmarès est impressionnant :
2004  Championne du monde
2003  Deuxième place au  World Qualifying Series WQS
2003  Septième place au World Championship Tour WCT
2003  Elue comme meilleure espoir au  WCT
2002  Deuxième place au WQS
2002  Championne nationale du Pérou pour la quatrième fois consécutive

Mario Testino
Ainée d’une famille nombreuse de Lima, il s’installa à Londres en 1976 et commença à travailler comme photographe de mode. Très vite, son talent le propulsa au premier rang des photographes et il collabora avec les plus grands magazines comme Vogue ou Vanity Fair.
Il a beaucoup travaillé avec Kate Moss et cette collaboration participera beaucoup au succès du mannequin.

Gastón Acurio
Fils d’un sénateur péruvien, il fit des études de droit à l’université de Lima mais abandonna rapidement pour partir à Paris faire des études au Cordon Bleu, par passion pour la cuisine et le terroir.
Véritable entrepreneur, il est à la tête d’un empire de la cuisine avec des franchises partout sur le territoire national et dans le monde. Il contribue largement au développement et au rayonnement de la cuisine péruvienne, notamment avec l’organisation, chaque année, de la foire internationale de gastronomie à Lima. Il est selon les spécialistes le meilleur chef d’Amérique du sud et chaque ouverture de restaurant est un événement.

Juan Diego Flores
Ancien élève du Conservatorio Nacional de Música de Lima né le 13 janvier 1973, il commença sa carrière de chanteur au Coro Nacional du Pérou. Repéré très tôt pour son aptitude comme ténor et sa maîtrise remarquable dans les aigües, il obtint une bourse Curtis Institute de Philadelphie.
Dès ses 23 ans, il fit ses débuts au très célèbre Rossini Opera festival et enchaina les prestations dans les plus prestigieux Opéras du monde comme le Metropolitan Opera de New-York, Carnegie hall et le Théâtre des champs Elysées.

Mario vargas llosa
Mario Vargas Llosa est certainement le Péruvien le plus célèbre, lauréat du prix Nobel de littérature en 2010. Il écrivit son premier roman en 1963 à Paris, La ville et les chiens, œuvre inspirée de sa jeunesse et de son éducation dans une école militaire à Lima. Encensé par la critique et connaissant un succès commercial mondial, il est traduit dans plus de 20 pays : c’est le début d’une formidable carrière d’écrivain qui commence.

Son œuvre :

La ciudad y los perros, 1963 
La maison verte, 1965 
Les chiots, 1967 
Conversation à la cathédrale, 1969 
Pantaleón et les visiteuses, 1973 
La tante Julia et le sribouillard, 1977 
La guerre de la fin du monde, 1981 Histoire de Mayta, 1984 
Qui a tué Palomino Molero ?, 1986 
L’homme qui parle, 1987 
Eloge de la marâtre, 1988 
Lituma dans les Andes, 1993 
Les cahiers de Don Rigoberto, 1997
La fête au bouc, 2000 
Le paradis – Un peu plus loin, 2003 
Tours et détours de la vilaine fille, 2006 
Un Rasta à Berlin, octobre 2009 
Comment j'ai vaincu ma peur de l'avion, 2009 
Le rêve du Celte, 2010 

Victor Delfin
Peintre et sculpteur péruvien né le 20 Décembre 1927, il est connu mondialement pour ses œuvres qui tournent autour des oiseaux, des chevaux et d’autres animaux, chargés de sensualité. Il réalisa la sculpture la plus connue de Lima qui est dans le parc de l’amour : « El beso ».
Il s’est illustré notamment contre la dictature de Fujimori dans les années 90 et contre la guerre entre le Pérou et l’Equateur.
Sa maison à Lima est un musée privé qu’il est possible de visiter (seulement sur demande).

Yma Sumac
Yma Sumac, de son vrai nom Zoila Augusta Emperatriz Chávarri del Castillo, née le 12 Septembre 1922 et décédée le 1 Novembre 2008, était une chanteuse Mezzo-Soprano péruvienne.
Elle est une descendante directe du dernier empereur Inca Atahualpa.
Dès son plus jeune âge, elle chantait dans des groupes de musique folklorique andine. Repérée par le ministère de l’éducation, elle commença d’abord une carrière nationale au Pérou.
Très vite, son art s’exporta dans les Opéras du monde entier, mais son véritable succès fut aux Etats Unis d’Amérique : surnommée «  La castafiore Inca », elle termina sa carrière par des films à Hollywood 


Javier Perez del Cuellar
Né le 19 Janvier 1920, il commença sa carrière d’avocat au service diplomatique du Pérou et fut très vite nommé ambassadeur en France, au Royaume-Uni, en Bolivie et au Brésil.
Après avoir été pendant de longues années la voix du Pérou à l’ONU il devient pour deux mandats le secrétaire général des nations unis.
Il est connu pour avoir apaisé les tensions entre l’Angleterre et l’Argentine après la guerre des Malouines, avoir ramené la paix et la stabilité en Amérique centrale et avoir aidé à maintenir la paix au Sahara occidental entre le front Polisario et le Maroc.


Chabuca granda
Chabuca Granda, de son vrai nom Maria Isabel Granda y Larco, née le 3 Septembre 1920 et décédée le 8 Mars 1983, est considérée comme l'une des plus grandes chanteuses-compositrices du Pérou. Son style de chanson fut d'inspiration Afro-péruvienne, principalement la valse, mais aussi le Tondero,  la  Copla et  le Lando.
Véritable icône de la culture péruvienne, il n’y a pas de fête au Pérou sans une de ces compositions.



Quels sont les problèmes de sécurité pour un voyage au Pérou ?

Quels sont les problèmes de sécurité pour un voyage au Pérou ?

La sécurité au Pérou

Question que se pose tout voyageur en Amérique Latine ; quel est le niveau d’insécurité dans les zones que je vais visiter ?

La menace principale qu’était le terrorisme s’est éteinte depuis maintenant 10 ans. Si le Pérou connait certains problèmes de délinquance et de narcotrafic, les circuits touristiques sont complètement exempts de tout risque. En dehors de certains quartiers dans la capitale, Lima, où la délinquance est un vrai problème, le reste du pays est plutôt tranquille. Les transports inter-cités sont de plus en plus sécurisés grâce à des filmassions, et le risque le plus grave que vous pourriez courir lors de votre voyage serait un vol à la tir de votre porte-monnaie.

Pour cela, évitez au maximum de trop ressembler à un touriste. Laisser son énorme appareil photo numérique pendre autour du cou attire autant l’attention qu’un Chinois en Afrique. Ne gardez jamais votre porte-monnaie dans les poches du pantalon, et à plus forte raison dans une des poches arrières. Ne gardez jamais sur vous votre passeport, vos billets d’avion, vos cartes bancaires, etc. Soyez toujours très attentif/ve à vos affaires, ne les laissez jamais sans surveillance. Les voleurs n’agissent souvent pas seuls, et lorsque l’un vous jette de la terre, du ketchup ou autre pour détourner votre attention, un autre profite de ce moment de distraction pour vous faire les poches. 


Caballos de totora

Caballos de totora

La totora est une espèce de roseau qui pousse tant sur les rives du lac Titicaca que sur le littoral péruvien. Depuis 3000 avant Jésus-Christ, ces roseaux sont utilisés par les pêcheurs Chimu ou Mochica pour construire des embarcations légères et rapides : les « petits chevaux de totora ». On les monte à la manière d’un surf moderne, profitant des vagues pour s’éloigner ou se rapprocher du littoral, et ainsi atteindre les bans de poissons. 
Le port le plus connu pour ces ‘’caballitos de totora’’ est celui de Huanchaco, bien que toute la côte péruvienne ait connu et connaisse encore ce phénomène. A Huanchaco, des compétitions de surf sur les caballitos de totora sont organisées chaque année.
L’artisanat Péruvien

L’artisanat Péruvien

Quels souvenirs peut-on acheter au Pérou ? 

L’artisanat a toujours été un élément crucial des cultures préhispaniques : dans les tombes, les tissus et céramiques les plus finement ornés ; et dans les lieux reculés, les techniques et usages traditionnels se sont conservés. Par exemple, certaines couleurs ou certains motifs indiquent le statut marital, l’appartenance à une ethnie, etc.

Aujourd’hui, on peut découvrir une immense variété d’objets artisanaux à travers tout le pays. Certains sont des dénominateurs communs : par exemple, la laine d’alpaca est utilisée pour confectionner des pulls, des tissages à suspendre au mur, des sacs. Egalement, les métaux précieux comme l’or, l’argent ou encore le cuivre sont finement sculptés en de nombreux bijoux. Le travail du cuir diffère selon les régions, mais reste une règle générale ; on y intègre souvent des morceaux de tissus aux motifs et aux couleurs traditionnels. 

D’autre part, certains objets d’artisanat sont typiques de certaines régions. Par exemple, à Arequipa, on trouve un type de broderie sur les chapeaux, aux motifs floraux et d’animaux, aux couleurs pastel. A Ayacucho, les retables sont les objets les plus prisés : ce sont des petites boîtes en bois peintes aux couleurs vives, contenant des personnages type santons, représentant soit des scènes de la nativité, soit des scènes de la vie quotidienne. Sur les rives du lac Titicaca, les femmes tissent des poupées et autres petits bateaux à partir du « totora », le roseau local. Près de Puno, dans un petit village du nom de Pupuja, on construit des petits taureaux en argile qu’on place sur les toits des maisons pour éloigner les mauvais esprits. Dans les environs d’Iquitos, dans l’Amazonie, on taille des bijoux yagua. A Huancayo, on tresse des ceintures colorées ; entre autres. 

En dehors de ces objets très traditionnels, beaucoup de jeunes (et moins jeunes) « hippies » parcourent les routes d’Amérique Latine et vendent des bijoux en pierre semi-précieuses et métal, reprenant des modèles préhispaniques, assez typiques. 

D’autre part, une forte industrie touristique a commencé à commercialiser des produits à la chaine, facilement accessibles et à très bas prix. C’est le cas du très connu bonnet péruvien, vendu à 5 soles dans tous les lieux touristiques, qui sont à présent inondés de ces produits pratiques et prêt-à-consommer. Pour trouver des choses un petit peu plus authentiques, il faut chercher un peu, s’aventurer dans des petites rues sombres ou les commander aux tisserands eux-mêmes. Dans tous les cas, le marchandage est de rigueur, car il est de coutume de profiter de la différence de niveau de prix et du manque de connaissance du marché du client. Cependant, le marchandage n’est pas aussi féroce que dans certains pays, comme en Afrique par exemple : acheter à 20, 30 ou 50% de moins que le prix original est généralement acceptable. 

Petites anecdotes sur le Pérou

La communauté allemande d’Oxapampa:Cuy –le cochon d’inde… Qu’est-ce que le jeu du sapo ?Friajes dans l’AmazonieOù peut-on trouver des chiens sans poils ?
La communauté allemande d’Oxapampa:

La communauté allemande d’Oxapampa:

Au milieu du XIX° siècle, avec le boum du caoutchouc, la nécessité de peupler la forêt amazonienne devient de plus en plus forte. Un contrat est passé entre le gouvernement péruvien et un baron allemand : en échange de terres et de facilités pratiques une fois sur place, plusieurs dizaines de familles prendraient la route du Nouveau Monde, afin de fuir les difficultés économiques de l’époque en Europe. La première colonie s’installe en 1859 à Pozuzo, dans l’Amazonie centrale.
Aujourd’hui, les descendants de ces familles habitent toujours certaines régions. Dans des villages érigés selon des techniques et un style architectural typiquement germano-autrichien, ces grands blonds aux yeux bleus ont maintenu leurs traditions (particulièrement au niveau culinaire, et particulièrement les fromages alpins) : les vêtements, les danses, les fêtes traditionnelles (dates, motifs, manifestations), et même un dialecte tyrolien qu’ils continuent à parler. Cependant, sous certains aspects, ces coutumes se sont mélangées avec le temps avec les coutumes locales. Avec les matériaux disponibles, ces colonies ont reproduit l’artisanat de leur pays. Aujourd’hui, elles vivent principalement de l’agriculture, de leur artisanat et du tourisme, curiosité au milieu de la campagne indigène du Pérou. 

Cuy –le cochon d’inde…

Cuy –le cochon d’inde…

Vous pensiez que le cochon d’inde était un animal domestique tout doux et tout chaud que les enfants cajolent ? Eh bien en tout cas, pas au Pérou ! En effet, ici le cochon d’inde, appelé le cuy, est une spécialité culinaire…
Cet animal se reproduit très rapidement et en grande quantité, ne prend pas d’espace, ne demande pas beaucoup de soins et ne consomme pas grand-chose ; c’est donc un animal très facile et pratique à élever pour sa viande ! Viande savoureuse, d’ailleurs, et très bien mise en valeur par l’assaisonnement typique du pays. Malgré tout, la présentation de ce plat on-ne-peut-plus traditionnel (dans les campagnes, toutes les familles élèvent –au moins— quelques familles de cuys) peut choquer les âmes sensibles : il est servi entier, avec la tête, les oreilles, les pattes, les petites griffes… 
Cela dit, aller au Pérou et ne pas goûter au cuy, c’est comme aller en France et ne pas goûter aux fromages. Ca serait vraiment dommage.

 Qu’est-ce que le jeu du sapo ?

Qu’est-ce que le jeu du sapo ?

Jeux du sapo au Pérou
Ce jeu, présent dans plusieurs autres pays d’Amérique Latine, signifie ‘’jeu du crapaud’’. Il s’agit d’un jeu traditionnel dans les chicherias ou les picanterias (où on allait pour manger et pour boire, surtout les weekends) : il faut lancer des pièces de monnaie en direction d’une table en fer ou en bronze au milieu de laquelle trône un crapaud qui attend, bouche ouverte. Celui qui arrive à faire rentrer la pièce dans la bouche du crapaud remporte le jeu –et l’argent que tous les joueurs auront misé. En attendant, des trous sont répartis autour du crapaud, le joueur marquant certains points en fonction de la proximité de ce trou avec le crapaud.
Ce jeu remonte à la légende inca selon laquelle les crapauds étaient des animaux magiques qui accordaient des vœux à qui lui donnait une pièce de monnaie à manger, et que celui-ci se transformait en or. L’Inca lui-même allait régulièrement sur le lac Titicaca pour tenter sa chance. Encore aujourd’hui, les Péruviens jouent volontiers à ce jeu, qui s’accompagne souvent de musique, de rires et de bière.

Friajes dans l’Amazonie

Friajes dans l’Amazonie

Vous pensiez que l’Amazonie était une des rares zones au monde à connaitre un ensoleillement constant, toute l’année, avec le thermomètre au beau fixe et une humidité étouffante ? Vous allez déchanter. 
En effet, en dehors de la saison de forte précipitation (donc souvent entre juin et septembre), des vents froids et secs venus des hauts plateaux des Andes font un petit tour du côté des zones basses. La température baisse alors soudainement, passant de 27° à quelques 9° ou 10° et faisant chuter le taux d’humidité de façon drastique. De plus, les vents sont régulièrement très forts quand ils passent à ces basses altitudes.
Ce phénomène peut causer un gros problème pour des cultures semi-constantes, comme le sont le cacao, le café, le thé etc. (ne supportant ni le froid ni le manque d’humidité), ainsi que pour des populations sensibles (enfants et personnes âgées) non habituées au froid en général. Mais, d’un autre côté, il semblerait qu’il soit bénéfique à la biodiversité et à l’endémisme biologique de cette zone. 
En tout cas, si vous pensez faire un tour dans le Sud de l’Amazonie péruvienne entre juin et septembre, pensez à prendre quelque chose à vous mettre sur le dos : tongs et petit short ne seront pas suffisants si vous tombez juste sur l’une de ces vagues de froid.

Où peut-on trouver des chiens sans poils ?

Où peut-on trouver des chiens sans poils ?

Le chien nu Péruvien : 
Cette race de chien est originaire du Pérou, comme en témoigne les céramiques pré-incas ornées de motifs représentant ces animaux. Leur caractéristique principale est l’absence totale de poil sur leur corps, excepté sur leur tête en une petite crête noire. Pour compenser la perte de chaleur due à l’absence de poils, la température de leur corps est donc plus élevée d’environ 3°C par rapport à d’autres races de chiens. D’où, un usage traditionnellement médicinal de ces animaux, afin de traiter les rhumatismes ou encore l’asthme. 

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