Explorateur de nature

Sur le Chemin des Incas

15 jours / 14 nuits    difficulté: 2/3

Sur le Chemin des Incas

15 jours / 14 nuits      difficulté: 2/3


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Ce voyage a été spécialement conçu pour les amoureux de la liberté et du trekking. Vous découvrirez un des chemins les plus connus d’Amérique latine qu’est le Chemin des Incas. Il est à noter que vous pouvez rajouter à ce circuit des options. 

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits liberté, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - Arrivée à Lima

Jour 2 - Lima et vol vers Arequipa

Jour 3 - Journée libre à Arequipa

Jour 4 - Canyon de Colca

Jour 5 - Canyon de Colca - En route pour rencontrer le Roi des Andes !

Jour 6 - Iles Uros et Amantani

Jour 7 - Ile de Taquile

Jour 8 - Traversée de l’Altiplano

Jour 9 - Matinée libre puis visite de Cusco - Sur les traces des Incas !

Jour 10 - Journée libre à Cusco

Jour 11 - Départ sur le « Chemin des Incas »

Jour 12 - Huayllabamba – Col Warmiwañusca – Pacaymayo

Jour 13 - Pacaymayo – Runkurakay – Sayacmarca – Wiñaywayna

Jour 14 - Wiñaywayna – Inti Punku Machu Picchu – Cusco

Jour 15 - Cusco / Lima

Les étapes de votre voyage

Lima et sa région

Lima

Arequipa

Arequipa est la deuxième ville la plus peuplée du pays, après Lima. S’étendant sur un plateau à 2 380m, elle est dominée par l’imposant volcan Misti. Son surnom, «  la ville blanche », est dû à son centre historique construit à base de pierres volcaniques blanches, le sillar. Entre les monuments les plus remarquables de ce centre, le Monasterio Santa Catalina est tout un symbole. Mais le charme d’Arequipa réside dans son atmosphère chaleureuse, animée, pleine d’étudiants, d’artistes et de petits parcs pleins de fraîcheur… Les habitants de cette ville sont si fiers qu’ils se disent parfois ‘’indépendantistes’’. On les comprend un peu : cette ville est un petit bijou au style particulier dans le paysage péruvien

Canyon de Colca

A quatre heures de route environ, au nord d'Arequipa s'étend l'impressionnant canyon de Colca, le plus profond du monde avec jusqu’à 3400 m de profondeur à certains endroits (deux fois plus que le Gran Canyon des Etats-Unis !). Entouré des hauts sommets volcaniques, il s’étend sur plus 100km. Le fleuve  Colca coule au fond de la vallée ; il est parsemé de petits villages typiques, dont les habitants cultivent encore les terrasses construites à l’époque inca. Le canyon est surtout l’endroit idéal pour l’observation d’un emblématique animal andin : le condor. A Cruz del condor (la croix du condor), ils se rassemblent tôt le matin et volent parfois à quelques mètres des visiteurs  regroupés au bord de la falaise.

Le minuscule village de Cabanaconde est la base d’exploration du canyon de Colca : c’est là qu’il plonge le plus profond dans les antres de la terre. On y accède par des minibus en provenance de Chivay. 

Chivay

Chivay est un petit village situé dans le canyon de Colca à 3600 mètres d’altitude. Lieu de passage obligé lors de la visite du canyon de de Colca, la plupart des voyageurs choisissent de dormir à Chivay pour sa structure hôtelière, ses sources thermales et son typique marché.

Cruz del Condor

L’arrivée à ce point de vue est considérée comme le clou du spectacle en ce qui concerne la visite du le Canyon du Colca. Son nom, « la croix du condor », vient de l’incroyable densité de colonies de condors qui nichent dans les corniches alentours, et qui s’approchent extrêmement près de la falaise pendant leur vol –et donc des visiteurs ; et de la présence d’une immense croix au niveau du Mirador. La vue plongeante sur les 1200m de profondeur du canyon, la rivière au fond, les pics qui en sortent et les volcans environnants (l’ombre du Mismi surplombe tous les environs), rend l’observation du vol des Condors d’autant plus impressionnante. C’est le matin qu’il est le plus probable de les voir : le soleil commençant à réchauffer la roche, ces majestueux oiseaux prennent leur envol et commencent à planer au dessus de ce paysage de rêve. 

Patapampa

Le col de Patapampa, point le plus haut en direction du canyon de Colca (et certainement également de votre voyage au Pérou) culmine à 4910m d’altitude.  Vous y trouverez souvent de la neige et pourrez observer les sommets alentours tels que les volcans d’Ampato, Sacanbaya et Hualca-Hualca

Aguas Calientes

Aguas Calientes (aussi appelé MAchu Picchu Pueblo) est la porte d’entrée du célébrissime Machu Picchu, Aguas Calientes est le village qui se situe au pied du la montagne qui abrite le sanctuaire. Son nom, qui signifie ‘’eaux chaudes’’ en espagnol, vient de la présence de sources d’eaux thermales dans les environs immédiats de la ville. Aujourd’hui entièrement tournée vers le tourisme, l’atmosphère y est moins authentique mais non moins agréable : la chaleur de la jungle proche, les rideaux de nuages qui passent et se dépassent, les différents bars et l’ambiance décontractée et enthousiaste de ceux qui vont connaitre l’une des 7 merveilles du monde… Le passage à Aguas Calientes avant de ce diriger vers le site de Machu Pichu, la seule et unique alternative étant le trek du chemin des Incas. 

Andahuaylillas

Juste avant d’arriver à Cusco, Andahuaylillas est célèbre avant tout pour sa splendide église de style baroque. Surnommée la Chapelle Sixtine des Andes, l’école cusquénienne atteint ici l’apogée de son art : outre les peintures spectaculaires, l’église contient un petit trésor d’objets religieux en or et en argent, fierté des habitants du village. 

Cathédrale de Cusco

Les colons espagnols firent construire ce gigantesque édifice en 1559 sur les vestiges du palais de l’Inca Viracocha, le dernier empereur inca, en signe de domination pure et simple de la nouvelle civilisation sur l’ancienne. Du haut de ses marches, surélevée, la cathédrale de Cusco et ses deux tours semblent trôner sur la Plaza de Armas. En réalité, ce sont trois églises juxtaposées : la cathédrale proprement dite, l’église du Triomphe et l’église de Jésus Marie. L’intérieur est surchargé de détails, de petites chapelles adjacentes, d’or et d’argent, de sculptures (dont certaines d’artistes célèbres), de tableaux (plus de 400 !), très représentatifs de l’école cusquénienne… Mais le syncrétisme est omniprésent, avec ce mélange incessant de symboles andins avec des signes de la religion catholique classique. Lors des fêtes religieuses, la cathédrale se pare de ses habits de fêtes, et donne une certaine légèreté à cet édifice autrement lourd d’histoire et détails. Pour la petite histoire, on dit qu’un tunnel relierait la cathédrale avec le site de Sacsayhuaman…

Chemin des Incas

Les chemins (piétons) étaient la seule façon de communiquer au sein du gigantesque empire qu’était celui des Incas, allant du sud de la Colombie jusqu’au Chili. Parmi tous ces chemins tracés, le Chemin de l’Inca était la route principale et très empruntée entre la capitale impériale, Cusco, et le site spirituel et culturel majeur qu’était le Machu Picchu. Les constructions entre ces deux centres importants sont donc nombreuses : aujourd’hui, en marchant dans les pas des messagers incas, on traverse un très grand nombre de restes, de ruines, d’habitations, de constructions diverses installées pour améliorer autant que possible la communication de part et d’autre des hauts sommets enneigés des Andes.
C’est aujourd’hui un sentier de randonnée mondialement connue. Ce trek est la seule façon d'entrer à pied par la porte du soleil du Machu-Picchu ou Inti Punku. Son accés et très réglementée et extrêmement limité puisque seul 500 personnes par jour peuvent l’empruntées  (comprenant les guides, les porteurs, les cuisiniers et bien sûr les trekkeurs du monde entier). Il est donc vivement conseillé de réserver environ 5 à 6 mois en avance.

Cusco

Du quechua «le nombril du monde», Cusco est la majestueuse héritière de l’empire Inca, le Tawantinsuyo –ou de ce qui en reste. Située à 3400 m d'altitude, elle compte environ 300 000 habitants. Pendant longtemps, Cusco a été un carrefour crucial sur l'axe de communication économique transandin ; cependant, avec la concentration des activités commerciales à Lima (capitale coloniale), la capitale impériale s'est endormie et a sombré pendant longtemps dans l’oubli. Le réveil a dû attendre l’arrivée des touristes, émerveillés par les murs incas qui parsèment la ville ou encore par le Temple du Soleil, le Qoricancha, centre suprême de la religion inca tournée vers les pouvoirs de la nature. Aujourd’hui, le centre ville est un mélange subtile et enchanteresque d’architecture inca et de style colonial espagnol, que surplombe un imposant Christ Blanc (Cristo blanco). La promenade dans ces jolies rues tranquilles, qui mènent à la Place d’Armes bordée par ses églises et ses jardins, a réellement quelque chose de magique.

Huayllabamba

Du quechua “plaine herbeuse”, ce site se tient à quelques 2750m d’altitude. C’est généralement là que se passe la 1ère nuit de camp. Seul village encore habité sur le chemin, on y trouve des petits stands pour faire ses achats. Le site en lui-même est très joli, avec ses maisons dispersées, ses terrasses, son ancien aqueduc et ses canaux.

Inti pata

Un peu à l’écart du chemin principal, ce sont les dernières vestiges avant l’arrivée au Machu Picchu.

Inti-Punku

Littéralement, « la Porte du Soleil », ce poste de garde à l’entrée de la ville marque l’entrée au site depuis le chemin de l’inca. Il est cependant possible d'y accéder depuis le site du Machu Picchu si vous n'effectuez pas la célèbre randonnée. Son accés et libre (pour l’instant) et c’est aussi le point limite d’accés possible pour « remonter » le chemin des Incas.. La vue sur le complexe est extraordinaire.


Kilomètre 82

C’est le point de départ pour la grande majorité des andinistes qui arriveront au Machu Picchu à pied, par le Chemin de l’Inca dasn sa version de 4 jours. Le kilomètre 82 de la voie ferrée entre Cusco et Aguas Calientes se trouve à côté du village de Chilca, à Piscacucho.

Llactapata

Le premier site archéologique de la randonnée en partant du Km 82 s’appelle Llactapata. Il s’agit de longues terrasses incas, d’environ 2 km : c’était un centre agricole habité de paysans (d’où la centaine de maisons éparpillées) ainsi que des bâtiments à 2 étages, chose rare tant dans les constructions incas que pour leur préservation. 

Llulluchupampa



Machu Picchu

Rêve de tout voyageur en Amérique Latine, le Machu Picchu est une légende depuis longtemps ; c’est le site archéologiques inca le plus célèbre de par le monde, et une icône de la culture préhispanique latino-américaine. Son nom quechua signifie ‘’vieille montagne’’ ; c’est une ancienne citadelle, perdue pendant longtemps, redécouverte et révélée au monde par l’archéologue américain Hiram Bingham, qui écrivit un best-seller à son sujet (voir le paragraphe Particularités du Pérou). Accrochée au milieu de pics isolés, recouverte de végétation luxuriante, le paysage contribue à donner son atmosphère féérique au Machu Picchu. Libre à chacun de s’imprégner de l’atmosphère si particulière de ce lieu, en déambulant parmi ses terrasses. Pour les plus sportifs, il est fortement conseillé de faire l’ascension au Huayna Picchu (‘’montagne jeune’’), d’où la vue panoramique sur le site est les environs est saisissante, mais penser à réserver, car son accès est limité à 400 personnes par jour. Malgré les flots de touristes qui y passent tous les jours, visiter le Pérou et ne pas visiter le Machu Picchu, ce serait un peu comme manger du pain sans fromage…

Marché de San Pedro

Le grand marché central de Cusco se tient dans un immense hangar en fer, en face de l’église San Pedro. On y trouve de tout : dans la partie haute, des objets et tissus d’artisanat, ensuite la section jus, puis viande, fromage, légumes, fleurs, objets en bois, avec tout au fond quelques rangées de cantine avec, au choix, cochon de lait (lechon), ceviche ou menu du jour. Malgré sa situation centrale et la présence constante de touristes, ce marché a gardé son ambiance locale et traditionnelle, et les prix sont relativement ceux que l’on trouve dans d’autres zones de la ville.

Ollantaytambo – village

Ce magnifique village marque la fin de la vallée sacrée, avant d’entamer le plongeon vers les vallées humides. Posé sur la plaine traversée par le fleuve Urubamba, le plan d’urbanisation et l’organisation des bâtiments nous viennent directement de l’époque inca : les fondations sont intactes, et originales d’il y a 500 ans. C’est l’organisation urbaine inca la mieux préservée de tout le Pérou. Ses petites rues pavées, sinueuses, donnent sur des lots de maisons (appelées canchas) organisés autour de petits patios et une entrée unique, avec un portail inca. Dans la cour intérieure, les petits animaux domestiques (cuy, poules, etc.) gambadent gaiment. La vie des habitants non plus n’a pas beaucoup évolué depuis l’époque inca… Quelques belles randonnées sont aussi à explorer, de part et d’autre du fleuve Urubamba. 

Paq’aymayo

Après une longue descente, on arrive à Paq’aymayo, au niveau d’une rivière (« mayo » en quechua) qui coule à 3500m d’altitude. Il faudra franchir la rivière pour continuer le chemin. 

Phuyupata-marca

La “ville au-dessus des nuages” s’élève à 3600m : le plus impressionnant dans le site sont les bains cérémoniels, où l’eau circule encore, grâce aux canaux incroyablement préservés. Il s’agissait également d’un relai inca, protégé par de hautes murailles circulaires.

Qoricancha

“Qoricancha” signifie le temple (cancha) de l’or (qori) en quechua. C’est un centre religieux et spirituel majeur pour les Incas et les Andins en général. Dédié au Dieu Soleil, des milliers de prêtres et de serviteurs y vivaient, au milieu des murs que l’on voit aujourd’hui, autrefois couverts de feuilles d’or, et meublés d’objets et de statues en or massif. Ils y rendaient les cultes et y observaient le mouvement des astres. Il est difficile d’imaginer telle splendeur aujourd’hui : il ne reste que les murs, tout l’or s’est envolé, pillé et emporté par les colonisateurs, et les grandes terrasses herbeuses, descendant de l’église de Santo Domingo, avec en contrebas une grande cour recouverte d’herbe, et au milieu un bassin octogonal, qui était, à l’époque, couvert de 55kg d’or. Aujourd’hui, ce qu’il reste de spirituel à ce centre, est que le Coricancha est le point de départ obligé de la fête de l’Inti Raymi, la fête du soleil, le 24 juin de chaque année, au moment du solstice solaire. Outre les quelques vestiges à l’intérieur du temple de Santo Domingo, un petit musée mal éclairé se situe sous la grande cour. C’est un des plus intéressants de Cusco, avec des crânes trépanés, des céramiques, des pièces de métal, etc. et d’excellentes explications sur la cosmovision andine et les rites et croyances religieuses inca. 

Raqchi

Dans la région de l’Altiplano, le temple de Raqchi est probablement l’un des plus incroyables qui soient sur le continent. Près de Sillustani, ce complexe architectural dédié au dieu premier des Incas, Wiracocha, contient 6 patios et 8 petites rues, entourés de colonnes de 8m de diamètre : c’est tout ce qu’il reste des 200 maisons qui jadis trônaient là. Les restes d’une fontaine à 5 sources se situent à côté de sources d’eaux chaudes ; une ancienne prison et des restes de murailles qui protégeaient le chemin inca sont aussi à visiter. Les ateliers d’artisanat, spécialisés dans les céramiques, sont hauts en couleurs.

Runturacay

Ces vestiges circulaires tirent leur nom du quechua “bâtiment en forme de panier” : elles servaient de relais pour les messagers faisant la liaison entre Cusco et le Machu Picchu. De là, la vue est tout simplement splendide. 

Sayacmarca

De la “ville dominante”, la vue est superbe : cet ensemble de vestiges se dresse sur une corniche rocheuse à 3600m d’altitude, et semble suspendue au dessus du vide. C’est un labyrinthe de petites rues étroites, de places avec des fontaines au centre, de canaux qui les irriguent, et de maisons entourées de murailles fortifiées…

Sites Inca sur le chemin des incas

Les chemins (piétons) étaient la seule façon de communiquer au sein du gigantesque empire qu’était celui des Incas, allant du sud de la Colombie jusqu’au Chili. Parmi tous ces chemins tracés, le Chemin de l’Inca était la route principale et très empruntée entre la capitale impériale, Cusco, et le site spirituel et culturel majeur qu’était le Machu Picchu. Les constructions entre ces deux centres importants sont donc nombreuses : aujourd’hui, en marchant dans les pas des messagers incas, on traverse un très grand nombre de restes, de ruines, d’habitations, de constructions diverses installées pour améliorer autant que possible la communication de part et d’autre des hauts sommets enneigés des Andes.

Trois pierres

Le chemin qui monte raide, après avoir enjambé le fleuve Llullucha, s’appelle les Trois pierres, bien qu’aujourd’hui, celles qui auraient donné leur nom au lieu aient disparu. 

Vallée sacrée des Incas

A une trentaine de kilomètres à peine de la ville de Cusco, la Vallée Sacrée des Incas est un espace agricole très fertile, grâce à présence de la rivière Vilcanota. Les Incas y avaient appris à dominer la culture du maïs, grâce entre autre à l’invention des cultures en terrasses. Allant de Pisaq à Ollantaytambo, c’est aussi l’emplacement d’importants centres cérémoniels qui le jonchent ; la vallée se termine par la descente vers le Machu Picchu. Aujourd’hui, cette vallée est un centre de grand intérêt archéologique au niveau mondial, où les visiteurs viennent des quatre coins du monde pour admirer l’œuvre incroyablement préservée des grands constructeurs incas. 

Warmiwañusca

Après deux ou trois heures de montée après Llulluchupampa, on passe par le point le plus haut du Chemin de l’Inca, à 4200m, répondant au doux nom de « col de la Femme Morte ».

Wiñayhuayna

Son nom “éternellement jeune” vient du nom d’une orchidée qui pousse toute l’année dans la région. En effet, arrivés à Wiñayhuayna, on est déjà dans le climat tropical du Machu Picchu : ce complexe urbain et le grand escalier en son centre sont les prémices de l’arrivée à la citadelle sacrée des Incas. En haut du site, une place cérémonielle s’étend, avec au milieu des bains sacrés.

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

Ile Amantani

Tout comme sa voisine Taquile, Amantani est relativement éloignée du littoral au départ de Puno, soit environ 4h. Et également comme Taquile, l’organisation sociale est remarquable : collectivisation du travail, des ressources apportées par le tourisme et par l’artisanat… L’activité dominante de l’île est l’agriculture : avec les terrasses de style inca, les céréales, tubercules et fèves sont la base de l’alimentation. D’autre part, l’artisanat est important, que ce soit la céramique, la laine ou encore le cuir. Moins touristique que Taquile, la beauté des paysages, des promenades et des ciels étoilés (attention au froid la nuit…) est à couper le souffle. Il est possible de dormir chez l’habitant, et on se déplace exclusivement à pied entre les 8 petits hameaux de l’île. Sur les deux sommets, à 300m au dessus du niveau du lac, des vestiges de l’empire de Tiahuanaco sont le centre des offrandes aux dieux de la nature de la religion altiplanique. 

Ile Taquile

L’île de Taquile, à 3h de Puno en bateau, est véritablement splendide, tout autant que les habits de ses habitants : en effet l’île est connue pour son artisanat, et l’expertise des femmes dans le domaine du textile. L’organisation sociale sur l’île est assez exceptionnelle : toute l’industrie touristique (entre autre) est gérée par la communauté à travers un conseil qui change de membres régulièrement ; les fonds qui entrent dans l’île sont mis en commun puis répartis par ce même conseil ; le travail est collectivisé… A Taquile, les vêtements ont un rôle social de premier ordre : ce sont les hommes qui tricotent leurs bonnets dont la couleur dépend de leur statut marital, rouge pour les hommes mariés, blanc et rouge pour les célibataires. A travers les symboles qu’utilisent les femmes dans leurs ouvrages tissés, on peut découvrir toute une partie de leurs croyances, de leur cosmovision, ainsi qu’un certain nombre d’habitudes sociales de la vie quotidienne sur l’île.

Iles Uros

Les îles Uros sont des îles flottantes, construites à partir de la ‘’totora’’, ce roseau qui pousse sur les rives du le lac Titicaca. On l’entremêle de façon très serrée sur un mètre de haut, avant de le pousser à l’eau ; ils mesurent environ 10m sur 10. La nature du roseau, qui flotte, et le travail de ‘’tissage’’ de celui-ci, donne sa propriété de légèreté et résistance aux îles. Pendant longtemps, ces îles étaient nombreuses, construites et habitées par un peuple de pêcheurs nomades qui se déplaçait à travers le lac en suivant les bancs de poissons qui constituaient la base de leur alimentation. En outre, ce nomadisme répondait à la nécessité d’échapper aux attaques des peuples conquérants ennemis (comme ont pu l’être les Aymaras ou encore les Incas). Aujourd’hui, on ne peut visiter ces îles qu’à travers un circuit touristique relativement organisé, où des explications sont données sur les origines et l’évolution du peuple Uros ; on peut acheter de l’artisanat en totora ou naviguer sur un bateau du même matériel .

L'Altiplano entre Puno et Cusco

Le plateau entre Cusco et Puno et l’une des régions habités les plus haute au monde, cette plaine de haute altitude est quasiment désertique mais propice à l’élevage de camélidés comme l’alpaga ou le lama.
Les paysages sont grandioses et certains villages ou site archéologiques peuvent se visiter.

La Raya

Ici, au point le plus haut de la route entre Puno et Cusco (4312m), l’Altiplano prend toute son ampleur et dévoile sans aucune retenue ses merveilles : au milieu des grandes étendues froides et désertiques, où le ciel est à portée de main, l’église aux couleurs flamboyantes, jaune et rouge, rivalise de splendeur avec les couleurs naturelles des paysages environnants. 

Lac Titicaca

Le lac Titicaca provoque à lui seul la rêverie et l’enthousiasme des voyageurs qui passent par les hauts plateaux des Andes. Au cœur de cet espace mythique et mystique, une série d’îles plus ou moins éloignées du littoral abrite des lieux et des vestiges absolument magnifiques, comme hors du temps.

Pucara

A environ 60km de Juliaca, sur la route entre le lac Titicaca et la ville de Cusco, le petit village de Pucara, du même nom qu’une des premières civilisations ayant peuplé l’Altiplano, accueille un centre cérémoniel inca majeur, qui surplombe le village. La renommée de Pucara vient des petits taureaux en terre cuite que l’on place sur le toit des maisons pour attirer la bonne fortune sur le foyer : le ‘’torito de Pucara’’. On y trouve également quelques très belles céramiques, ainsi qu’un joli musée qui présente très bien la civilisation pucara.

Puno

La ville principale de l’Altiplano péruvien est Puno : sur les rives du lac Titicaca, donc à quelques 3800m d’altitude, c’est un point de passage majeur dans la région. La préservation des traditions et des coutumes andines est particulièrement forte : les femmes sont vêtues de leurs grandes jupes (polleras) et portent leurs chapeaux ronds plus que dans n’importe quelle autre ville du Pérou. C’est une excellente base pour découvrir la région et bien évidemment le lac. Le meilleur moment pour visiter Puno est incontestablement pendant la fête de la Virgen de la Candelaria, en février, où musiques, danses et costumes andins rivalisent de couleurs et de gaité. 

A savoir sur le Pérou

Les médias au Pérou et la liberté d’expressionQuels sont les régions pratiquées au Pérou ?Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?Quels sont les principales caractéristiques de la population au Pérou ?Quels sports sont pratiqués au Pérou ?
Les médias au Pérou et la liberté d’expression

Les médias au Pérou et la liberté d’expression

Le Pérou est l’un des pays d’Amérique Latine qui a le plus souffert des dictatures et conflits armés, lesquels ont eu comme principales conséquences de restreindre la liberté d’expression. Depuis le gouvernement de Alejandro Toledo en 2001, la démocratie est revenue et avec elle la liberté d’expression.

Quels sont les principaux journaux au Pérou ?

La presse écrite au Pérou
Aujourd’hui la presse écrite au Pérou révèle de nombreux titres et une grande pluralité.

Nous pouvons conseiller quelques titres :
El comercio est l’un des journaux les plus vieux en langue espagnole, fondée en 1839 d’obédience conservatrice, c’est la référence au Pérou.
La República fondée en 1981, plutôt de centre gauche fût un média d’opposition durant la dictature de Alberto Fujimori.
Perú21 appartenant au groupe « El comercio » est un journal visant des lecteurs jeunes et décontractés.
Caretas est un hebdomadaire influent de la presse Péruvienne fondé en 1950 avec une grande liberté d’expression et de ton.


Quels sont les principales chaînes de télévision au Pérou ?

La télévision au Pérou
Ces dernières années au Pérou, il y a eu une explosion de création de chaines de télévision. Les dernières venues ne proposent pas encore de programme de qualité et beaucoup de publicité.

Les chaines de télévision les plus connues sont les suivantes :
TVPERU est la chaîne de télévision nationale, elle a la plus grande couverture au niveau national et propose des programmes divers mais aussi les activités du président.
ATV est sûrement la plus grande chaîne privée du Pérou avec souvent les meilleurs scores d’audience, elle propose pour la plupart du temps des programmes de divertissements et des films de productions Américaines.
FRECUENCIA LATINA est la seconde chaîne privée du Pérou, elle a la particularité d’avoir aussi un studio aux États-Unis qui touche les Péruviens qui vivent aux U.S.A

Dans la plupart des hôtels de bonne catégorie, vous pourrez accéder à la télévision par câble avec un grand choix de chaînes du monde entier.


Quels sont les principales radio au Pérou ?

La radio au Pérou 
De nombreuses radios couvrent le Pérou et pour la plupart proposent des programmes de divertissement et de la musique latine.

Nous pouvons vous conseiller les radios suivantes :
RPP est la radio d’information 24h/24, souvent utile à la campagne quand il n’y a pas de télévision.
RADIO PANAMERICANA est une radio privée généraliste avec beaucoup de musique latine contemporaine.

Dans toutes les villes du Pérou, il existe des radios pirates offrant des actualités locales.

Quels sont les régions pratiquées au Pérou ?

Quels sont les régions pratiquées au Pérou ?

La religion au Pérou

La religion est une composante essentielle de la culture péruvienne. 80% de la population se déclare catholique. L’Eglise Catholique jouit d’un pouvoir politique certain : la Constitution affirme que l’Etat lui apporte sa « collaboration », elle bénéficie d’exonération d’impôts, les prêtres sont payés en grande partie par l’Etat, près de la moitié des centres éducatifs sont gérés par des curés ou des religieuses, etc. Les images de la Vierge et du Christ sont présents dans toutes les écoles, dans tous les commissariats, dans tous les hôpitaux. Si la liberté de culte est officiellement reconnue, un péruvien qui n’a pas de religion est généralement mal perçue dans la société. 

Cependant, dans bien des régions du Pérou, ce catholicisme est fortement tinté de croyances et de pratique païennes, préhispaniques : le syncrétisme est une caractéristique essentielle de la religiosité andine. Ainsi, les cérémonies et les offrandes à la Pachamama, la mère Terre, sont encore bien vivantes ; et de nombreux défilés en l’honneur de Saints sont souvent des détournements de cérémonies andines préexistantes à l’arrivée des Espagnols et des curés. Dans les campagnes, on continue d’adorer les Apus, esprit protecteur des montagnes, Inti, le dieu-soleil, Killa, la lune, en tissant des liens entre le monde d’en dessous, le monde du milieu (le nôtre) et le monde d’au-dessus.

Une dynamique récente que l’on voit se développer, particulièrement dans les villes, mais aussi de plus en plus dans les campagnes, est l’apparition et l’explosion de mouvements protestants, évangélistes, témoins de Jéhovah, mormons, adventistes, qui font construire des temples à tous les coins de rues. Souvent présents dans les quartiers les plus défavorisés où les gens ont perdu tout repère culturel avec l’exode rural, il n’est pas rare de voir des foules venir s’agenouiller, pleurer, et crier toute la nuit. 

Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?

Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?

Une vie andine encore préservé de la mondialisation

Loin des villes, de la société de l’information et de la culture globalisée, il existe, dans les Andes, des communautés rescapées d’une époque aujourd’hui révolue.
Souvent à plusieurs heures de marche des derniers villages, les dernières communautés andines perpétuent un mode et rythme de vie bien particulier. Ayant intégré par la force la religion catholique, ils continuent cependant à croire à la religion andine.
Leurs maisons, construites en adobe ou en pierre, ressemblent plus à des refuges qu’à de véritables demeures. La vie quasiment autarcique est très liée à l’élevage de l’Alpaga et à l’agriculture vivrière.
La journée commence bien avant le lever du soleil, le plus souvent avec une soupe de pommes de terre et de fèves pour commencer les travaux agricoles, et se finit à la tombée de la nuit lorsque l’obscurité et le froid s’emparent des Andes.
La plupart du temps, sans aucun avantage social ou véritable salaire, les habitants ont organisé les communautés autour de principes stricts de solidarité, qui font écho au mode de vie des Incas.
L’Ayllu est le groupe familial élargi qui est la base de la structure sociale de la communauté. L’Ayniest un système d’échange et de réciprocité (sans argent), comme par exemple le fait d’aider à labourer le champ d’un voisin contre de l’aide pour construire sa maison. LesMinkasont les travaux d’intérêt général qui sont obligatoires, sous peine d’amende.
Chaque année, une fête du village est organisée par un Carguyocqui doit payer et organiser les festivités, et dont la générosité reflète les positions sociales des villageois.

Quels sont les principales caractéristiques de la population au Pérou ?

Quels sont les principales caractéristiques de la population au Pérou ?

La population au Pérou

La Pérou est, avec la Bolivie et l’Equateur, l’un des pays connaissant la plus forte proportion de population indigène d’Amérique Latine. 

Malgré tout, la caractéristique principale de la population péruvienne reste le métissage : entre le descendant d’européen, blanc, l’autochtone des Andes, et l’afro-américain, les mélanges de populations sont très importants. Cependant, ces métissages sont plus présents dans certaines zones géographiques que dans d’autres : sur la côte, qui accueille près de la moitié de la population, la diversité de couleur de peau est réelle. Les blancs, les mestizos encore appelés criollos, et les afro-américains, mais aussi des asiatiques se côtoient dans la zone la plus économiquement dynamique du pays. C’est également dans cette région qu’une élite politique et sociale concentre tout le pouvoir du pays. Cette centralisation et cette élite sociopolitique est un de ces héritages de la coloniaux qui n’ont jamais été remis en question. 

Dans les Andes et dans la forêt amazonienne, au contraire, la proportion de population amérindienne est beaucoup plus forte. Dans des villes comme Cusco, Puno, Huaraz, ou encore Cajamarca, et dans toute la campagne andine et amazonienne, la grande majorité de la population est très nettement amérindienne. Attention, il faut noter que le terme indio, en espagnol, est connoté négativement et est très facilement perçu comme une insulte : à user avec précaution. L’importance de la « race » est encore très forte au Pérou, et les préjugés raciaux et les discriminations (de toutes les « races » vers toutes les autres) vont encore bon train. 

L’autre caractéristique de la population péruvienne est l’incroyable densité de population de sa capitale, Lima, qui accueille plus de 9 millions d’habitants, soit un tiers de la population péruvienne. Ce statu lui confère une place véritablement à part dans la vie économique, sociale et politique du pays. L’exode rural des années 1980 à 2000 a provoqué une augmentation fulgurante des pueblos jovenes, ces quartiers à l’organisation déstructurée et chaotiques où la pauvreté urbaine se développe très rapidement. La population rurale et agraire a diminué de moitié entre 1960 et aujourd’hui, la concentration humaine dans la région de Lima commence à devenir assez problématique.

Quels sports sont pratiqués au Pérou ?

Quels sports sont pratiqués au Pérou ?

Le sport au Pérou

Comme dans toute l’Amérique Latine, le fútbol est LE sport fétiche des Péruviens. Transportés par une fièvre invincible lors des matchs opposant des rivaux traditionnels, tout le pays semble s’arrêter de vivre le temps du match. La pichanga du dimanche est elle aussi un grand incontournable : match entre différents clubs, entre amis, sur un terrain vague ou sur les hauts plateaux dans des communautés perdues dans les Andes, tout le monde joue de près ou de loin au foot. L’absence de l’équipe péruvienne aux différentes Coupe du Monde est un sujet qui ne cesse d’alimenter les frustrations nationales.

D’autres sports sont également pratiqués, mais très loin derrière le football : par exemple, le volleyball (surtout féminin) et le basketball. Le jogging et la randonnée sont des choses complètement inconnues de la plupart des Péruviens, qui considèrent la marche à pied comme chose réservée aux paysans qui n’ont pas la possibilité de prendre un bus (par manque d’argent ou manque d’infrastructures routières) ; ou des touristes. En effet, les possibilités de sports d’extérieur abondent : rafting, VTT, treks et andinisme (l’équivalent sud-américain de l’alpinisme), escalade ; sur la côte, plongée, surf, sandboard… 

Outre les « sports » à proprement parler, un centre d’intérêt particulier des Péruviens sont les corridas, d’une part, et les combats de coqs, de l’autre. Les paris vont bon train et l’argent et la bière circulent, dans ces réunions dominicales très typiquement latino-américaines. 

Petites anecdotes sur le Pérou

Quel fait divers a inspiré le film «  la mort suspendue »Où peut-on surfer la vague la plus longue vague au monde ? Quel est l’origine du coton Pima ? Où trouve-t-on du coton écologique et de grande qualité ?Qu’est-ce qu’un huaquero ou pilleur de tombe ?Quels sont les propriétés de la maca ? Est-ce aphrodisiaque ?
Quel fait divers a inspiré le film «  la mort suspendue »

Quel fait divers a inspiré le film « la mort suspendue »

La mort suspendue.
Le film “ la mort suspendue”, ou “ Touching the void” dans sa version originale, relate la véritable histoire de deux amis alpinistes, Simon YATES et Joe SIMPSON, lors de l’ascension de Siula grande (6330 mètres) dans la cordillère du Huayhuash.
Lors de la descente, Joe SIMPSON se cassa la jambe ; son ami ne pouvant pas le porter, il le descendit au bout d’une corde.
En pleine tempête, la corde se bloque et Joe SIMPSON se retrouve suspendu dans le vide. Simon YATES, qui se voit alors déjà condamné, décide de couper la corde et de laisser tomber son ami dans le vide. Le croyant mort, Simon retourne au camp de base. Finalement son ami Joe a miraculeusement survécu à la chute et parvient à rejoindre le camp de base dans la nuit.

Où peut-on surfer la vague la plus longue vague au monde ?

Où peut-on surfer la vague la plus longue vague au monde ?

La plus longue vague au monde – Chicama
Le paradis des surfeurs… Situé sur la côté nord du Pérou, le village de Chicama est célèbre pour la présence sur sa côte de la plus longue vague au monde. Variant en théorie entre 2,2 et 4km de long (en fonction des vents et des marées), les surfeurs n’auraient pu atteindre « qu’une » longueur de 1,8km à a fois, car les eaux plus profondes qu’elle traverse ne le permettent pas. 
Autour de Puerto Malabrigo, des ruines archéologiques sont visitables, et les environs dignes d’une carte postale sont à couper le souffle.

 Quel est l’origine du coton Pima ? Où trouve-t-on du coton écologique et de grande qualité ?

Quel est l’origine du coton Pima ? Où trouve-t-on du coton écologique et de grande qualité ?

Le coton Péruvien Pima
Le coton endémique  péruvien Pima (gossypium barbadense) est récolté par les peuples précolombiens depuis plus de 4000 ans dans le nord du Pérou, et plus spécifiquement dans la région de Piura. Ce coton est cultivé encore aujourd’hui sans pesticides et sans engrais, ce qui en fait un produit écologique. Le climat tropical, les terres riches et la pureté de l’eau, combinée à sa finesse et à sa longueur, en fait un des meilleurs cotons au monde.
Ce coton rare et d’une exceptionnelle qualité est appelé «  La soie des Andes ».
Les vêtements en coton péruvien Pima ont comme avantage d’être très respirants, résistants à la chaleur et à l’humidité, écologiques, lavables en machine à 40ºC et hypoallergéniques.

Qu’est-ce qu’un huaquero ou pilleur de tombe ?

Qu’est-ce qu’un huaquero ou pilleur de tombe ?

Les huaqueros
Comme dans toutes les régions du monde qui abritent des trésors archéologiques, le Pérou connait des problèmes dus auxdits « huaqueros », ces pilleurs de tombes incas et préincas. Les légendes et les mythes sur les trésors que renferment ces huaca (lieu sacré, en quechua), attirent depuis toujours des personnes sans foi ni loi qui, après avoir profané les tombes, se dédient au commerce illégal d’objets anciens, précieux, archéologiques trouvés à l’intérieur. De façon plus ample, il y a aussi le cas d’héritiers de certaines pièces qui vendent ces biens, du fait de la nécessité de satisfaire des besoins primaires et qui ignorent la valeur réelle de ces objets. De manière générale, le commerce au noir a dilapidé des pièces inestimables qui auraient permis de retracer avec une grande exactitude des pages entière de l’Histoire du Pérou et de l’Humanité. On estime à environ 20 000 pièces la quantité des pertes annuelles au Pérou.

Quels sont les propriétés de la maca ? Est-ce aphrodisiaque ?

Quels sont les propriétés de la maca ? Est-ce aphrodisiaque ?

La maca
Tout comme le quinoa, la maca est une plante qui pousse entre 3500m et 4200m d’altitude, où rien d’autre ne prend racine. On a pu retracer sa présence l’alimentation des habitants de la région grâce à la découverte de cette plante dans des restes préincas datant de 1600 av J.C. Il s’agit d’un tubercule assez charnu, dont on ne consomme en réalité que la racine. La préparation de la racine de la maca peut se présenter sous différentes formes : gâteaux, chips, farine, boissons… Ses propriétés alimentaires et énergétiques sont indiscutables : riches en protéines et en nutriments vitaux, elle favorise le système nerveux, la mémoire, et fait office de régulateur hormonal.
C’est surtout cette dernière propriété qui fait parler de la maca. Son surnom de « ginseng péruvien » ou de « viagra péruvien » découle de la propriété qu’on lui reconnait d’aphrodisiaque et de stimulant naturel. Ce serait un remède contre l’impuissance et la stérilité masculine. Les recherches scientifiques n’ont pas démontré de relation indiscutable entre les deux, mais cela n’empêche pas les Péruviens d’en consommer régulièrement, au petit déjeuner ou au goûter, dans l’espoir d’améliorer leurs performances...

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