Explorateur de nature

Peuple des nuages

13 jours / 12 nuits    difficulté: 2/3

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Côte Verte à LimaRizières à ChiclayoPlage à LimaMusée de Sitio Huaca Rajada Sipan à  LambayequeCôte Verte à LimaVue panoramique de LimaMusée Tumbas Reales de Sipan à LambayequeSeñor de Sipan - Huaca Rajada à LambayequeSeñor de Sipan - Huaca Rajada à Lambayeque

Partez pour un voyage complètement hors sentiers battus, à la découverte des merveilles du Nord du Pérou. Les trésors qui y sont présents restent encore méconnus et peu visités et pourtant… Vous découvrirez notamment le site de Kuelap construit par la civilisation Chachapoyas et la chute de Gocta élue 3ème plus haute chute d’eau du monde.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits liberté, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - Arrivée à Lima

Jour 2 - Lima et vol vers Chiclayo

Jour 3 - Chiclayo - Musée de Sican - Tucume - Chiclayo

Jour 4 - Chiclayo - Huaca Rajada - Musée des Tombes Royales - Chiclayo

Jour 5 - Chiclayo / Chachapoyas en bus privé

Jour 6 - Visite des sarcophages de Karajia

Jour 7 - Chachapoyas / Kuelap / Leymebamba

Jour 8 - Leymebamba / Celendin / Cajamarca

Jour 9 - Visite de Cajamarca et Cumbe Mayo

Jour 10 - Cajamarca / Trujillo en bus de ligne

Jour 11 - Visites de Trujillo et des Huacas du soleil et de la lune

Jour 12 - Visite de Chan Chan et de Huanchaco et vol vers Lima

Jour 13 - Lima

Les étapes de votre voyage

Lima et sa région

Lima

Cajamarca

Au sein de la haute cordillère du nord, à plus de 2700m d’altitude, sur de hauts plateaux, la ville de Cajamarca est unique en son genre. Des paysans aux tenues traditionnelles côtoient les jeunes gens branchés sur la Place d’Armes, dans le cadre merveilleux d’une des architectures coloniales les mieux préservées du pays. Partout autour de la ville, des restes d’architecture incas et pré incas exceptionnellement préservés, comme les Baños del Inca (bains de l’inca) ou encore l’aqueduc Cumbe de Mayo. L’environnement magnifique dans lequel est située la ville permet également de faire des excursions de toute sorte, VTT, randonnée, ballade à cheval, etc. La ville, souvent connue pour son niveau de pauvreté, est aujourd’hui en plein essor économique grâce aux mines d’or de Yanacocha, ce qui a provoqué la ruée des capitaux et des investisseurs étrangers.

Cathédrale de Cajamarca

La façade en pierre volcanique blanche est un chef-d’œuvre du style métissé, propre au Pérou. Construite sur plusieurs siècles mais terminée au XVIII° siècle, l’extérieur de la cathédrale est particulièrement travaillé, et contraste avec des nefs intérieures plutôt sobres. 

Cerro Santa Apolonia

C’est la colline (non-artificielle) qui surplombe toute la région. De son sommet, on a une vue imprenable sur des centaines de kilomètres à la ronde. C’est donc un point stratégique, et c’est sûrement pour cela que Pizarro et les troupes espagnoles s’y installèrent pour préparer l’attaque sur l’armée inca. En haut de la colline, il y a des jardins, fort agréables, ainsi que des sculptures précolombiennes –dont une espèce de trône, que l’on appelle aujourd’hui le siège de l’inca. Une ballade pittoresque et pleine d’histoire. 

Chachapoyas

En descendant des hauts plateaux du nord en direction de l’Amazonie, on trouve sur le chemin l’agréable village de Chachapoyas. Capitale régionale de l’Amazonas, son architecture coloniale bien préservée, son ambiance détendue, loin des foules touristiques, les petites places chaleureuses et les patios fleuris font de cette ville une halte reposante et rafraîchissante sur le chemin de la découverte du nord du Pérou, entre montagnes (on peut rejoindre Chiclayo par la sierra) et jungle. La région de Chachapoyas également est riche d’histoire : la civilisation pré inca du même nom y a laissé de très nombreux sites, enfouis dans la jungle épaisse. Des nombreuses randonnées et tours sont possibles à partir du centre-ville, afin de découvrir ces trésors d’histoire et de nature dans les environs.

Complejo de Belén

Cet ensemble colonial est composé d’une église et d’un hôpital. Sur la façade principale, on peut observer la curiosité suivante : une statue de femme à quatre seins, symbole de fertilité. L’intérieur, en plus de la visite des locaux, propose un musée archéologique abritant les momies de trois enfants ; et un musée de la médecine traditionnelle. L’église est remarquable de par sa très jolie coupole et sa chaire en bois sculpté, et un bon nombre de statues représentant le Christ en croix, mais surtout d’étranges angelots… 

Cuarto de rescate

C’est le seul bâtiment qui reste de l’époque inca à Cajamarca ; le seul, mais pas des moindres importances. C’est là que fut emprisonné l’empereur Atahualpa, qui avait sous-estimé les forces de la centaine d’Espagnols débarqués sur ses rives. Tombé dans un piège facile, il fut emprisonné et une rançon fut exigée contre sa libération. Dans cette pièce au plafond bas, aux portes et aux fenêtres en forme de trapèze (typique de l’architecture inca), on peut alors imaginer les derniers jours du dernier empereur Inca avant son exécution. On dit que la rançon exigée était de remplir la salle d’or jusqu’à la hauteur du bras levé de l’Inca... A l’entrée du site, on peut admirer des peintures modernes racontant l’histoire d’Atahualpa et de la fin du règne inca.

Cumbe mayo

En quechua « KUMPI MAYO », son nom signifie le « canal bien fait »: il s’agit en effet d’un complexe hydraulique fait d’aqueducs creusés dans la roche en zigzag. C’est l’un des plus grands du continent. On ne sait pas quel en était l’usage exact, car Cajamarca n’a jamais manqué d’eau. Peut être était-ce une construction religieuse ? Des autels sculptés et trônes ont été taillés dans la pierre, des pétroglyphes et des fresques gravés à même la roche. Une légende mystérieuse veut que les représentations soient celles d’alpinistes morts. A proximité, des pics rocheux taillés par le temps ressemblent à des religieux avec leurs capuches. 

Eglise de San Francisco

C’est la façade extrêmement ouvragée qui attire en premier le regard, depuis la Place Centrale : faite de pierre volcanique, elle est surplombée de deux clochers relativement plus modernes que le reste de l’édifice. A l’intérieur, des retables recouverts de fines couches d’or rivalisent de beauté avec l’autel de style gothique et les décorations murales très chargées. 

Kuelap

C’est le site inca le plus incroyable et époustouflant après le Machu Picchu. Cette ville fortifiée de forme ovale qui rivalise avec le symbole des symboles inca en termes de grandeur et de conservation. Avec 3080m d’altitude, la vue panoramique sur les plaines alentours est incroyable. Un rempart massif de 30m de haut, 3 portes en entonnoir, 400 bâtiments réunis en 3 niveaux, souvent circulaires, des frises en zigzag, des tours de guets, ou encore des bas-reliefs en formes géométriques : tout est en place pour instiller l’admiration et le mystère. Mais le plus intrigant reste la chambre sous-terraine en forme de cône renversé : on y a trouvé des restes de sacrifices, ce qui laisse à penser que le site avait avant tout un but religieux. Tout autour, la végétation luxuriante, avec une diversité étonnante d’orchidées, donne l’impression d’être sur une autre planète.

Leimebamba

L’hospitalité légendaire des habitants fait la renommée de cette région ; cavaliers depuis des générations, ils aiment partager leurs traditions, et le font avec enthousiasme. De plus, la région recèle de sites archéologiques plus intéressants et émouvants les uns que les autres. 

Musée Leymebamba

La création de ce musée a eu pour but d’exposer et d’expliquer les objets retrouvés dans la Lagune du Condor : principalement des momies, mais aussi un grand nombre d’objets funéraires. C’est également un centre de recherche archéologique et anthropologique majeur dans la région, et il expose des différentes pièces (céramiques, tissus, etc.) des différentes civilisations qui ont vécu dans la région.

Plaza des armas de Cajamarca

C’est un haut lieu historique que cette Place d’Arme de Cajamarca : Atahualpa y reçut Pizarro, et il y fut plus tard exécuté. Aujourd’hui, il ne reste pas grand-chose de cet épisode tragique : les petites maisons basses de style colonial se succèdent autour d’une jolie fontaine  de pierre, dans un calme étonnant. 

Sarcophages de Karajia

Accroché à la falaise, ce site funéraire contient 6 cercueils de 2m de haut à forme humaine, construits dans différents matériaux (bois, paille, et terre séchée) ; ils se tiennent debout, sur des balcons, au dessus du vide. Certains se sont ouverts et dévoilent les objets rituels qu’ils contiennent. Cette méthode d’enterrement, d’environ 1000 ap.J.C., était réservée aux « grands » (guerriers, shamans, leaders), et les ossements et crânes qui jonchent le sol à côté des cercueils seraient ceux de leurs serviteurs. 

Chan-Chan

Il s’agit des restes de l’ancienne capitale de l’empire Chimu, ce peuple militaire, guerrier, à l’expansion rapide et sans pitié. C’est la ville préhispanique la plus impressionnante de tout le continent, et les constructions en adobe (boue séchée) ont incroyablement bien surmonté les épreuves du temps. Malheureusement, les intempéries ont, elles, largement contribué à sa dévastation : le phénomène d’El Niño et les pluies torrentielles qui en découlent ont coûté de larges parties de la ville aux connaissances des historiens. Les trésors d’or et d’argent, rassemblés lors des conquêtes, ont été éparpillés avec l’invasion espagnole. Aujourd’hui, le site reste immense (plus de 14 km²) et les différentes citadelles (quartiers) sont composées de différents bâtiments que l’on peut visiter : ici un palais administratif, ici un temple dédié au soleil, là des stèles funéraires et des tombeaux...

Chiclayo

Capitale régionale de Lambayeque, Chiclayo signifie «cité de l’amitié». Fondée par des missionnaires jésuites, c’est un carrefour majeur de la côte nord : passage vers la jungle amazonienne au niveau de Bagua, vers les Andes en direction de Cajamarca et vers le nord en direction de l’Equateur, c’est une étape incontournable dans un périple vers le nord péruvien. La générosité et l’ouverture de ses habitants n’a d’égal que la richesse des trésors anciens qu’elle recèle : le musée des Tombes Royales de Sipan, à quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville ; les pyramides de Tucume (plus de 26 !), ensemble archéologique immense et complexe ; le musée de Ferreñafe, retraçant de manière très didactique, claire et ludique l’évolution des civilisations pré incas de la région… Et bien d’autres surprises que vous réserve la région de Lambayeque. 

Huaca de la luna

Plus petit que sa voisine, la Huanca du Soleil, la Huanca de la Lune est par ailleurs bien plus intéressante. Cette petite pyramide est constituée d’une multitude de petites salles pleines de céramiques et de métaux précieux ; d’autre part, une foule de frises et fresques ornent les murs, en bas-reliefs polychromes relativement bien préservés. C’est là que furent enterrés 107 guerriers sacrifiés ! Leurs corps sont maintenant dispersés dans plusieurs musées de la région. La construction de ce curieux édifice dura en tout plus de 600 ans : à chaque génération et à chaque époque, les dirigeants le réaménageaient, l’étendaient, le modifiaient. C’est donc par étape que les archéologues mettent à jour les différentes phases et découvrent petit à petit les restes de ces civilisations anciennes. 

Huaca del sol

Cette pyramide comptait autrefois plusieurs niveaux et était la plus grande de la culture Chimu. Aujourd’hui, les pluies diluviennes d’El Niño ont fait disparaitre une bonne partie de cette merveille archéologique : l’intérieur, cependant, est composé de plusieurs tombes dont plusieurs traces indiquent que le site aurait pu être un site cérémoniel important. De par la taille et la hauteur de la pyramide, la vue depuis le sommet est impressionnante. 

Huaca Rajada ou la tombe du Señor de Sipan

 C’est le nom donné à la momie retrouvée dans un état de conservation exceptionnelle dans une tombe royale mochica à proximité du village de Sipan. Cette excavation extraordinaire dans la Huaca Rajada a mis au jour des centaines d’objets, et fut véritablement la découverte du siècle pour la région. Au départ fouillée par des huaqueros, un archéologue s’y est ensuite intéressé, et fit appelle à la police quand il se rendit compte de la valeur de la découverte. L’intérêt des acteurs était tel que le conflit dégénéra en la mort d’un des pilleurs de tombe qui ne voulait pas céder le terrain… On y a trouvé une quantité impressionnante de bijoux précieux, de statues en or, d’armes, de mobilier, etc., témoignant du rang et du pouvoir du Seigneur de Sipan. De plus, avec lui, ont été enterrés deux hommes, deux femmes et un chien, signe de son rang et de son pouvoir : ces personnes ont probablement été sacrifiées au moment de la mort du propriétaire. Les tombes, aujourd’hui restaurées, comprennent quelques maquettes afin de restituer l’idée qu’on a de ce que devait être la tombe au moment où elle a été scellée.  Elle ressemble à une motte de terre ; c’est en réalité une pyramide en adobe (boue séchée) à moitié enfouie.

Huanchaco

Avec l’expansion économique récente de Trujillo, le petit village de pêcheur de Huanchaco a vite fait de se transformer en station balnéaire accueillant les citadins las des tourments de la ville, le temps d’un week-end ou pour passer des vacances reposantes. Malgré l’essor rapide de l’urbanisation, il a su garder son charme et son authenticité d’antan. On peut par exemple faire des excursions sur les caballitos de totora (voir le paragraphe Particularités du Pérou), se baigner sur les plages tranquilles, ou surfer sur d’autres plus agitées. Les restes archéologiques à proximité participent également à l’attraction de ce modeste village de pêcheurs.

Musée nacional de Sicán

Situé dans le petit village de Ferreñafe, cet incroyable musée est destiné à exposer des pièces archéologiques trouvées dans les dizaines de pyramides déterrées dans la zone du Bosque de Pomac, et de la culture Sican. Ces objets funéraires sont à couper le souffle : masques, statues, jarres, poteries diverses, le tout accompagné des explications nécessaires pour apprécier au mieux ces objets et leur provenance. 

Musée tumbas reales

Afin d’exposer le contenu extrêmement précieux de la tombe du Seigneur de Sipan, on a créé une réplique de la pyramide d’origine pour les organiser de la meilleure façon et les réinstaller dans leur cadre d’origine (ou le plus similaire possible). Le circuit de la visite du musée se passe dans le même ordre que celui dans lequel les archéologues ont découvert la tombe et les merveilles qu’elle contenait : des bijoux confectionnés à l’aide d’une technique particulièrement minutieuse (parmi les plus beaux de l’Amérique précolombienne), en particulier les boucles d’oreilles d’or et de turquoise de la momie ; des statues en or d’animaux ; des masques, des sandales en métal précieux ; et des parures en or. Ce musée est véritablement de stature internationale, tant de par les pièces exposées que de par la qualité de l’exposition et des explications données sur chacune des pièces. 

Le musée est située à Lambayeque,  à 10 km environ au Nord de Chiclayo, mais le site oú fut trouvé la tombe du señor de Sipan est situé à 40 km environ, à l'est de Chiclyo.


Place des armes de Trujillo

Le centre de la ville, à Trujillo comme ailleurs, est la place d’armes de la ville. Les belles façades qui entourent celle de Trujillo rivalisent d’élégance et de charme. Au centre, une belle statue représentant l’ange de la Liberté trône, et semble veiller sur ses habitants.  

Pyramides de Tucume

Cet immense complexe de 26 pyramides, d’habitations et de murs à moitié délabrés serait une des villes principales de la civilisation lambayeque. Sa morphologie a subi de nombreuses modifications, au fil du temps et des civilisations qui se sont succédées dans ces lieux. Les fouilles ne sont que limitées car il n’y a pas eu de grandes découvertes. On a une bonne vue d’ensemble sur le site depuis la colline du Purgatoire (elle doit son nom au fait que les espagnols jetaient les païens récidivistes non-chrétiens du haut de la colline). Un petit musée fort bien construit contient les pièces découvertes sur le site.

Trujillo

Capitale de la région de La Libertad, la ville de Trujillo est une ravissante cité coloniale au nord de Lima sur la côte pacifique. Héritière de la civilisation rayonnante des Chan Chan, d’innombrables restes jonchent la ville et ses alentours. Citons par exemple les pyramides de Moche, la plus grand du Pérou. Mais ils ne sont qu’une partie des charmes de la capitale régionale : l’histoire récente est toute aussi passionnante. Creuset de nombreuses révoltes (contre les colonisateurs, pour l’indépendance), c’est aussi le lieu de naissance de l’APRA, parti politique à l’origine marxiste et férocement contestataire, au début du siècle. Le climat agréable et la proximité avec des vallées fertiles et abondantes lui ont a valu son surnom de la « ville au printemps éternel ». Le charme de ses vieilles rues pavées, les fenêtres de fer forgé, les balcons de bois taillé et ses nombreuses petites églises, donnent un charme subtil au centre-ville. Et de plus, son dynamisme culturel et sa gastronomie fine sauront sans aucun doute ravir votre cœur.

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

A savoir sur le Pérou

Langues au PérouLa famille Péruvienne Quels sports sont pratiqués au Pérou ?L’artisanat Péruvien Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?
Langues au Pérou

Langues au Pérou

Que parle-t-on au Pérou ?

L’espagnol est la langue officielle du Pérou, et la seule enseignée à l’école. C’est la langue des institutions publiques, des échanges commerciaux, et celle qui est communément la plus acceptée dans tout le pays. Cependant, la réalité bilingue du pays est incontestable. Dans toute la région andine et amazonienne, la population des villes mais surtout des campagnes, parle le Quechua, l’Aymara dans la zone de Puno et dans les environs du lac Titicaca, et différentes langues natives dans l’Amazonie. Il faut noter qu’entre un et deux millions de personnes ne parlent pas du tout l’espagnol, et ne parle que leur langue régionale maternelle. Cette diversité de langue est le reflet de la diversité de cultures qui existe dans le pays. C’est à la fois une richesse de par le dynamisme culturel que cela implique, et à la fois une difficulté majeure pour des thèmes aussi importants que l’éducation, la santé, bref, la vie en société.

En outre, il faut noter que l’anglais est très peu parlé (voire pas du tout parlé) par la population péruvienne. Seul dans les sites touristiques, hôtels-restaurants, ou compagnies aériennes, trouverez-vous la possibilité de parler anglais. Le français l’est donc encore moins. 

La famille Péruvienne

La famille Péruvienne

C’est l’un des piliers fondamentaux de la société péruvienne. Si le film « Tanguy » a pu faire rire en France parce que, décidément, quand à 28 ans un fils n’est pas parti de la maison, l’heure est grave ; cet humour serait totalement incompris au Pérou. En effet, les jeunes (même quand ils ne sont plus si jeunes) restent chez leurs parents jusqu’à tard… très tard. Il n’est pas rare de voir des personnes de 35 ou 40 ans vivre encore chez leurs parents. Première raison évidente : les restrictions financières. Le monde du travail étant assez difficile et informel, rester chez ses parents reste la solution de facilité au niveau économique. Mais au-delà de cette explication matérielle, la réalité est que le poids de la famille est très, très fort dans la culture péruvienne. 
La mère a un statut presque sacralisé et fait de son devoir suprême le fait de servir ses enfants (et souvent aussi son mari) à tous les niveaux : repas, lavage des vêtements, rangement des affaires, etc. Pourquoi partir si Maman met un point d’honneur à tout faire pour soi ? Et pire, se sent abandonnée et reniée en tant que mère si l’on part ? Les fils, en particulier, sont ultra-choyés par leurs mères, qui les appellent « hijito » (mon fils, mon petit, mon tout petit) toute leur vie. Les pères sont aussi surprotecteurs avec leurs filles et ne laissent que difficilement des prétendants s’approcher. D’ailleurs, quand ils déménagent de chez leurs parents (au moment de se marier, souvent), c’est pour habiter dans la maison d’à côté, ou même dans une dépendance de la même maison. 
D’autre part, la solidarité familiale est extrêmement importante. Les relations sociales se font d’abord avec la famille, et ensuite avec d’autres personnes. La plupart du temps, ayant grandis entre cousins et cousines, les Péruviens devenus adultes sortent, dînent, se réunissent, passent leur temps entre membres de la famille. La grand-mère est souvent chargée de s’occuper des enfants pendant que les enfants vont travailler ; et le problème d’une personne est prise à bras le corps par toute la communauté. 
Il faut également savoir que la conception de « famille », au Pérou, est extensive. Il n’est pas rare d’appeler « tio » ou « tia » (oncle ou tante) des amis intimes des parents, bien qu’ils ne soient pas reliés par le sang. Par conséquent, les enfants de ces personnes sont nos « primos », nos cousins. Entre cette généralité et le fait que les familles ont encore tendance à être assez nombreuses, on voit donc qu’il n’est nullement besoin de sortir de la famille pour avoir une vie sociale.  



Quels sports sont pratiqués au Pérou ?

Quels sports sont pratiqués au Pérou ?

Le sport au Pérou

Comme dans toute l’Amérique Latine, le fútbol est LE sport fétiche des Péruviens. Transportés par une fièvre invincible lors des matchs opposant des rivaux traditionnels, tout le pays semble s’arrêter de vivre le temps du match. La pichanga du dimanche est elle aussi un grand incontournable : match entre différents clubs, entre amis, sur un terrain vague ou sur les hauts plateaux dans des communautés perdues dans les Andes, tout le monde joue de près ou de loin au foot. L’absence de l’équipe péruvienne aux différentes Coupe du Monde est un sujet qui ne cesse d’alimenter les frustrations nationales.

D’autres sports sont également pratiqués, mais très loin derrière le football : par exemple, le volleyball (surtout féminin) et le basketball. Le jogging et la randonnée sont des choses complètement inconnues de la plupart des Péruviens, qui considèrent la marche à pied comme chose réservée aux paysans qui n’ont pas la possibilité de prendre un bus (par manque d’argent ou manque d’infrastructures routières) ; ou des touristes. En effet, les possibilités de sports d’extérieur abondent : rafting, VTT, treks et andinisme (l’équivalent sud-américain de l’alpinisme), escalade ; sur la côte, plongée, surf, sandboard… 

Outre les « sports » à proprement parler, un centre d’intérêt particulier des Péruviens sont les corridas, d’une part, et les combats de coqs, de l’autre. Les paris vont bon train et l’argent et la bière circulent, dans ces réunions dominicales très typiquement latino-américaines. 

L’artisanat Péruvien

L’artisanat Péruvien

Quels souvenirs peut-on acheter au Pérou ? 

L’artisanat a toujours été un élément crucial des cultures préhispaniques : dans les tombes, les tissus et céramiques les plus finement ornés ; et dans les lieux reculés, les techniques et usages traditionnels se sont conservés. Par exemple, certaines couleurs ou certains motifs indiquent le statut marital, l’appartenance à une ethnie, etc.

Aujourd’hui, on peut découvrir une immense variété d’objets artisanaux à travers tout le pays. Certains sont des dénominateurs communs : par exemple, la laine d’alpaca est utilisée pour confectionner des pulls, des tissages à suspendre au mur, des sacs. Egalement, les métaux précieux comme l’or, l’argent ou encore le cuivre sont finement sculptés en de nombreux bijoux. Le travail du cuir diffère selon les régions, mais reste une règle générale ; on y intègre souvent des morceaux de tissus aux motifs et aux couleurs traditionnels. 

D’autre part, certains objets d’artisanat sont typiques de certaines régions. Par exemple, à Arequipa, on trouve un type de broderie sur les chapeaux, aux motifs floraux et d’animaux, aux couleurs pastel. A Ayacucho, les retables sont les objets les plus prisés : ce sont des petites boîtes en bois peintes aux couleurs vives, contenant des personnages type santons, représentant soit des scènes de la nativité, soit des scènes de la vie quotidienne. Sur les rives du lac Titicaca, les femmes tissent des poupées et autres petits bateaux à partir du « totora », le roseau local. Près de Puno, dans un petit village du nom de Pupuja, on construit des petits taureaux en argile qu’on place sur les toits des maisons pour éloigner les mauvais esprits. Dans les environs d’Iquitos, dans l’Amazonie, on taille des bijoux yagua. A Huancayo, on tresse des ceintures colorées ; entre autres. 

En dehors de ces objets très traditionnels, beaucoup de jeunes (et moins jeunes) « hippies » parcourent les routes d’Amérique Latine et vendent des bijoux en pierre semi-précieuses et métal, reprenant des modèles préhispaniques, assez typiques. 

D’autre part, une forte industrie touristique a commencé à commercialiser des produits à la chaine, facilement accessibles et à très bas prix. C’est le cas du très connu bonnet péruvien, vendu à 5 soles dans tous les lieux touristiques, qui sont à présent inondés de ces produits pratiques et prêt-à-consommer. Pour trouver des choses un petit peu plus authentiques, il faut chercher un peu, s’aventurer dans des petites rues sombres ou les commander aux tisserands eux-mêmes. Dans tous les cas, le marchandage est de rigueur, car il est de coutume de profiter de la différence de niveau de prix et du manque de connaissance du marché du client. Cependant, le marchandage n’est pas aussi féroce que dans certains pays, comme en Afrique par exemple : acheter à 20, 30 ou 50% de moins que le prix original est généralement acceptable. 

Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?

Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?

Une vie andine encore préservé de la mondialisation

Loin des villes, de la société de l’information et de la culture globalisée, il existe, dans les Andes, des communautés rescapées d’une époque aujourd’hui révolue.
Souvent à plusieurs heures de marche des derniers villages, les dernières communautés andines perpétuent un mode et rythme de vie bien particulier. Ayant intégré par la force la religion catholique, ils continuent cependant à croire à la religion andine.
Leurs maisons, construites en adobe ou en pierre, ressemblent plus à des refuges qu’à de véritables demeures. La vie quasiment autarcique est très liée à l’élevage de l’Alpaga et à l’agriculture vivrière.
La journée commence bien avant le lever du soleil, le plus souvent avec une soupe de pommes de terre et de fèves pour commencer les travaux agricoles, et se finit à la tombée de la nuit lorsque l’obscurité et le froid s’emparent des Andes.
La plupart du temps, sans aucun avantage social ou véritable salaire, les habitants ont organisé les communautés autour de principes stricts de solidarité, qui font écho au mode de vie des Incas.
L’Ayllu est le groupe familial élargi qui est la base de la structure sociale de la communauté. L’Ayniest un système d’échange et de réciprocité (sans argent), comme par exemple le fait d’aider à labourer le champ d’un voisin contre de l’aide pour construire sa maison. LesMinkasont les travaux d’intérêt général qui sont obligatoires, sous peine d’amende.
Chaque année, une fête du village est organisée par un Carguyocqui doit payer et organiser les festivités, et dont la générosité reflète les positions sociales des villageois.

Petites anecdotes sur le Pérou

 Où Werner Herzog a tourné son film « Fitzcarraldo » ?Le bonnet Péruvien, entre tradition et accessoire de modeOù peut-on trouver des chiens sans poils ?La communauté allemande d’Oxapampa:C’est quoi un gringo ?
 Où Werner Herzog a tourné son film « Fitzcarraldo » ?

Où Werner Herzog a tourné son film « Fitzcarraldo » ?

Dans le célèbre film de Werner Herzog de 1982, Brian Sweeney Fitzgerald, ou Fitzcarraldo, représente un personnage réel, Carlos Fitzcarrald : fils d’un marin nord-américain et d’une Péruvienne, il fut l’un des plus intrépides aventuriers à se lancer à travers la forêt amazonienne. Après quelques déboires pendant la guerre du Pacifique contre le Chili en 1881, il se gagne le surnom de « fou de la forêt », quand, se cachant dans la région d’Iquitos (au milieu de la forêt amazonienne), il est l’un des premiers « barons du caoutchouc ». Mais le transport de cette matière première incroyable se trouvait bloqué par la présence imposante des Andes.De là lui surgit l’idée de chercher un fleuve qui naitrait dans l’Amazonie péruvienne ou bolivienne et qui rejoindrait le grand fleuve Amazone pour emporter directement par voie fluviale le caoutchouc en direction de l’Atlantique. Cette quête prit rapidement des dimensions colossales : il tenta de creuser lui-même un fleuve, eut à se confronter à des rébellions de populations natives, acheta des terrains dans une zone réputée inaccessible de l’Amazonie, lança des milliers de barques et d’hommes au milieu de la forêt vierge à la recherche d’un passage miraculeux, dû les transporter à dos d’hommes quand les rapides se faisaient trop forts… Il fit construire des mansardes de taille disproportionnée, au confluent de deux fleuves pour en faire sa base d’opérations, au milieu de nulle part…Le film de Herzog met évidemment en avant la figure du visionnaire-fou ayant vécu des aventures dignes d’Indiana Jones ; mais l’histoire vraie n’est finalement pas bien loin de la fiction.

Le bonnet Péruvien, entre tradition et accessoire de mode

Le bonnet Péruvien, entre tradition et accessoire de mode

Qui aujourd’hui ne connait pas le fameux bonnet péruvien ?... Entre toutes les ‘’marques de fabriques’’ de ce pays, le bonnet qui couvre les oreilles est de loin le plus répandu à travers le monde. L’origine exacte de ce bonnet est inconnue : certains disent que ce serait un mélange entre la culture huari et les espagnols, ou dérivé du béret espagnol auquel on aurait rajouté des oreilles (pour le froid) et des motifs incas… Toujours est-il qu’aujourd’hui, ce bonnet est omniprésent non seulement dans les campagnes péruviennes mais aussi tout autour du monde.
En effet, les Indiens Quechua, en particulier les hommes, portent ces bonnets faits de laine aux couleurs naturelles pour se protéger du froid de la haute altitude. Les motifs variant selon les lieux et les ethnies, les cultures locales se le sont véritablement approprié, chacune à sa manière. C’est à travers l’influence de chanteurs comme Manu Chao que ce bonnet a commencé à être à la mode dans des milieux sociaux complètement opposés et éloignés des Indiens Quechua. Revendiquant la culture latino-américaine et ses racines amérindiennes, Manu Chao a pris le bonnet péruvien comme symbole de sa revendication –celui-ci devenant le symbole même de l’Amérique Latine aux yeux de la société européenne. Puis, avec l’utilisation qu’en fait Jamiroquai, autre chanteur ‘’branché’’, ce bonnet devient un simple article de mode… Aujourd’hui, on peut le trouver dans presque toutes les villes d’Europe, ainsi que dans tous les sites touristiques du Pérou. Il vous sera donc bien utile contre le froid des hautes Andes, et de retour en France, vous pourrez vous vanter d’avoir un « vrai » bonnet péruvien.

Où peut-on trouver des chiens sans poils ?

Où peut-on trouver des chiens sans poils ?

Le chien nu Péruvien : 
Cette race de chien est originaire du Pérou, comme en témoigne les céramiques pré-incas ornées de motifs représentant ces animaux. Leur caractéristique principale est l’absence totale de poil sur leur corps, excepté sur leur tête en une petite crête noire. Pour compenser la perte de chaleur due à l’absence de poils, la température de leur corps est donc plus élevée d’environ 3°C par rapport à d’autres races de chiens. D’où, un usage traditionnellement médicinal de ces animaux, afin de traiter les rhumatismes ou encore l’asthme. 

La communauté allemande d’Oxapampa:

La communauté allemande d’Oxapampa:

Au milieu du XIX° siècle, avec le boum du caoutchouc, la nécessité de peupler la forêt amazonienne devient de plus en plus forte. Un contrat est passé entre le gouvernement péruvien et un baron allemand : en échange de terres et de facilités pratiques une fois sur place, plusieurs dizaines de familles prendraient la route du Nouveau Monde, afin de fuir les difficultés économiques de l’époque en Europe. La première colonie s’installe en 1859 à Pozuzo, dans l’Amazonie centrale.
Aujourd’hui, les descendants de ces familles habitent toujours certaines régions. Dans des villages érigés selon des techniques et un style architectural typiquement germano-autrichien, ces grands blonds aux yeux bleus ont maintenu leurs traditions (particulièrement au niveau culinaire, et particulièrement les fromages alpins) : les vêtements, les danses, les fêtes traditionnelles (dates, motifs, manifestations), et même un dialecte tyrolien qu’ils continuent à parler. Cependant, sous certains aspects, ces coutumes se sont mélangées avec le temps avec les coutumes locales. Avec les matériaux disponibles, ces colonies ont reproduit l’artisanat de leur pays. Aujourd’hui, elles vivent principalement de l’agriculture, de leur artisanat et du tourisme, curiosité au milieu de la campagne indigène du Pérou. 

C’est quoi un gringo ?

C’est quoi un gringo ?

C’est qui un gringo ? Quel est l’histoire de l’origine du mot gringo ? 
On entend le mot « gringo », et tout de suite, nous passe devant les yeux le mexicain moustachu au grand sombrero des vieux films de western. En réalité, si ce mot est aujourd’hui relativement célèbre, son origine l’est beaucoup moins. Deux versions principales de l’histoire : la première raconte que lors de la guerre entre Etats-Unis et Mexique de la fin du XIX° siècle, l’uniforme des soldats américains était vert, d’où les cris de leur généraux « GREENS GO ! », repris et ridiculisé par les Mexicains avec le mot « gringo ». La deuxième version raconte que, pendant ce même épisode de guerre, les soldats américains avançaient en chantant une chanson dont le refrain est « Green Grow the Lilacs » (les lilas verts poussent) : d’où, à nouveau « gringo ».

Quoiqu’il en soit, depuis la fin du XIX° siècle, ce mot s’est incorporé dans le langage courant au Mexique, et, puis rapidement dans le reste de l’Amérique Latine. Au Pérou, « gringo » est très couramment utilisé. Le terme n’est pas nécessairement péjoratif, au contraire, il est généralement utilisé de façon neutre ; mais cela dépend du contexte de la conversation, du pays où vous êtes, et du ton avec lequel il est utilisé. S’il s’emploie avant tout pour un habitant d’Amérique du Nord, le terme « gringo » (ou gringa) désigne généralement un étranger (surtout blanc) venu d’Amérique du Nord ou d’Europe, dont la langue maternelle, souvent, n’est pas l’espagnol... Bref, les gringos, c’est vous☺

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