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Peuple des nuages

13 jours / 12 nuits    difficulté: 2/3

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ChachapoyasMusée de Sitio Tucume à LambayequeLarcomar - Côte Verte à LimaPyramides de Tucume à LambayequePoste centrale de LimaLarcomar - Côte Verte à LimaMusée de Sitio Tucume à LambayequeCôte Verte à LimaPyramides de Tucume à Lambayeque

Partez pour un voyage complètement hors sentiers battus, à la découverte des merveilles du Nord du Pérou. Les trésors qui y sont présents restent encore méconnus et peu visités et pourtant… Vous découvrirez notamment le site de Kuelap construit par la civilisation Chachapoyas et la chute de Gocta élue 3ème plus haute chute d’eau du monde.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits liberté, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - Arrivée à Lima

Jour 2 - Lima et vol vers Chiclayo

Jour 3 - Chiclayo - Musée de Sican - Tucume - Chiclayo

Jour 4 - Chiclayo - Huaca Rajada - Musée des Tombes Royales - Chiclayo

Jour 5 - Chiclayo / Chachapoyas en bus privé

Jour 6 - Visite des sarcophages de Karajia

Jour 7 - Chachapoyas / Kuelap / Leymebamba

Jour 8 - Leymebamba / Celendin / Cajamarca

Jour 9 - Visite de Cajamarca et Cumbe Mayo

Jour 10 - Cajamarca / Trujillo en bus de ligne

Jour 11 - Visites de Trujillo et des Huacas du soleil et de la lune

Jour 12 - Visite de Chan Chan et de Huanchaco et vol vers Lima

Jour 13 - Lima

Les étapes de votre voyage

Lima et sa région

Lima

Cajamarca

Au sein de la haute cordillère du nord, à plus de 2700m d’altitude, sur de hauts plateaux, la ville de Cajamarca est unique en son genre. Des paysans aux tenues traditionnelles côtoient les jeunes gens branchés sur la Place d’Armes, dans le cadre merveilleux d’une des architectures coloniales les mieux préservées du pays. Partout autour de la ville, des restes d’architecture incas et pré incas exceptionnellement préservés, comme les Baños del Inca (bains de l’inca) ou encore l’aqueduc Cumbe de Mayo. L’environnement magnifique dans lequel est située la ville permet également de faire des excursions de toute sorte, VTT, randonnée, ballade à cheval, etc. La ville, souvent connue pour son niveau de pauvreté, est aujourd’hui en plein essor économique grâce aux mines d’or de Yanacocha, ce qui a provoqué la ruée des capitaux et des investisseurs étrangers.

Cathédrale de Cajamarca

La façade en pierre volcanique blanche est un chef-d’œuvre du style métissé, propre au Pérou. Construite sur plusieurs siècles mais terminée au XVIII° siècle, l’extérieur de la cathédrale est particulièrement travaillé, et contraste avec des nefs intérieures plutôt sobres. 

Cerro Santa Apolonia

C’est la colline (non-artificielle) qui surplombe toute la région. De son sommet, on a une vue imprenable sur des centaines de kilomètres à la ronde. C’est donc un point stratégique, et c’est sûrement pour cela que Pizarro et les troupes espagnoles s’y installèrent pour préparer l’attaque sur l’armée inca. En haut de la colline, il y a des jardins, fort agréables, ainsi que des sculptures précolombiennes –dont une espèce de trône, que l’on appelle aujourd’hui le siège de l’inca. Une ballade pittoresque et pleine d’histoire. 

Chachapoyas

En descendant des hauts plateaux du nord en direction de l’Amazonie, on trouve sur le chemin l’agréable village de Chachapoyas. Capitale régionale de l’Amazonas, son architecture coloniale bien préservée, son ambiance détendue, loin des foules touristiques, les petites places chaleureuses et les patios fleuris font de cette ville une halte reposante et rafraîchissante sur le chemin de la découverte du nord du Pérou, entre montagnes (on peut rejoindre Chiclayo par la sierra) et jungle. La région de Chachapoyas également est riche d’histoire : la civilisation pré inca du même nom y a laissé de très nombreux sites, enfouis dans la jungle épaisse. Des nombreuses randonnées et tours sont possibles à partir du centre-ville, afin de découvrir ces trésors d’histoire et de nature dans les environs.

Complejo de Belén

Cet ensemble colonial est composé d’une église et d’un hôpital. Sur la façade principale, on peut observer la curiosité suivante : une statue de femme à quatre seins, symbole de fertilité. L’intérieur, en plus de la visite des locaux, propose un musée archéologique abritant les momies de trois enfants ; et un musée de la médecine traditionnelle. L’église est remarquable de par sa très jolie coupole et sa chaire en bois sculpté, et un bon nombre de statues représentant le Christ en croix, mais surtout d’étranges angelots… 

Cuarto de rescate

C’est le seul bâtiment qui reste de l’époque inca à Cajamarca ; le seul, mais pas des moindres importances. C’est là que fut emprisonné l’empereur Atahualpa, qui avait sous-estimé les forces de la centaine d’Espagnols débarqués sur ses rives. Tombé dans un piège facile, il fut emprisonné et une rançon fut exigée contre sa libération. Dans cette pièce au plafond bas, aux portes et aux fenêtres en forme de trapèze (typique de l’architecture inca), on peut alors imaginer les derniers jours du dernier empereur Inca avant son exécution. On dit que la rançon exigée était de remplir la salle d’or jusqu’à la hauteur du bras levé de l’Inca... A l’entrée du site, on peut admirer des peintures modernes racontant l’histoire d’Atahualpa et de la fin du règne inca.

Cumbe mayo

En quechua « KUMPI MAYO », son nom signifie le « canal bien fait »: il s’agit en effet d’un complexe hydraulique fait d’aqueducs creusés dans la roche en zigzag. C’est l’un des plus grands du continent. On ne sait pas quel en était l’usage exact, car Cajamarca n’a jamais manqué d’eau. Peut être était-ce une construction religieuse ? Des autels sculptés et trônes ont été taillés dans la pierre, des pétroglyphes et des fresques gravés à même la roche. Une légende mystérieuse veut que les représentations soient celles d’alpinistes morts. A proximité, des pics rocheux taillés par le temps ressemblent à des religieux avec leurs capuches. 

Eglise de San Francisco

C’est la façade extrêmement ouvragée qui attire en premier le regard, depuis la Place Centrale : faite de pierre volcanique, elle est surplombée de deux clochers relativement plus modernes que le reste de l’édifice. A l’intérieur, des retables recouverts de fines couches d’or rivalisent de beauté avec l’autel de style gothique et les décorations murales très chargées. 

Kuelap

C’est le site inca le plus incroyable et époustouflant après le Machu Picchu. Cette ville fortifiée de forme ovale qui rivalise avec le symbole des symboles inca en termes de grandeur et de conservation. Avec 3080m d’altitude, la vue panoramique sur les plaines alentours est incroyable. Un rempart massif de 30m de haut, 3 portes en entonnoir, 400 bâtiments réunis en 3 niveaux, souvent circulaires, des frises en zigzag, des tours de guets, ou encore des bas-reliefs en formes géométriques : tout est en place pour instiller l’admiration et le mystère. Mais le plus intrigant reste la chambre sous-terraine en forme de cône renversé : on y a trouvé des restes de sacrifices, ce qui laisse à penser que le site avait avant tout un but religieux. Tout autour, la végétation luxuriante, avec une diversité étonnante d’orchidées, donne l’impression d’être sur une autre planète.

Leimebamba

L’hospitalité légendaire des habitants fait la renommée de cette région ; cavaliers depuis des générations, ils aiment partager leurs traditions, et le font avec enthousiasme. De plus, la région recèle de sites archéologiques plus intéressants et émouvants les uns que les autres. 

Musée Leymebamba

La création de ce musée a eu pour but d’exposer et d’expliquer les objets retrouvés dans la Lagune du Condor : principalement des momies, mais aussi un grand nombre d’objets funéraires. C’est également un centre de recherche archéologique et anthropologique majeur dans la région, et il expose des différentes pièces (céramiques, tissus, etc.) des différentes civilisations qui ont vécu dans la région.

Plaza des armas de Cajamarca

C’est un haut lieu historique que cette Place d’Arme de Cajamarca : Atahualpa y reçut Pizarro, et il y fut plus tard exécuté. Aujourd’hui, il ne reste pas grand-chose de cet épisode tragique : les petites maisons basses de style colonial se succèdent autour d’une jolie fontaine  de pierre, dans un calme étonnant. 

Sarcophages de Karajia

Accroché à la falaise, ce site funéraire contient 6 cercueils de 2m de haut à forme humaine, construits dans différents matériaux (bois, paille, et terre séchée) ; ils se tiennent debout, sur des balcons, au dessus du vide. Certains se sont ouverts et dévoilent les objets rituels qu’ils contiennent. Cette méthode d’enterrement, d’environ 1000 ap.J.C., était réservée aux « grands » (guerriers, shamans, leaders), et les ossements et crânes qui jonchent le sol à côté des cercueils seraient ceux de leurs serviteurs. 

Chan-Chan

Il s’agit des restes de l’ancienne capitale de l’empire Chimu, ce peuple militaire, guerrier, à l’expansion rapide et sans pitié. C’est la ville préhispanique la plus impressionnante de tout le continent, et les constructions en adobe (boue séchée) ont incroyablement bien surmonté les épreuves du temps. Malheureusement, les intempéries ont, elles, largement contribué à sa dévastation : le phénomène d’El Niño et les pluies torrentielles qui en découlent ont coûté de larges parties de la ville aux connaissances des historiens. Les trésors d’or et d’argent, rassemblés lors des conquêtes, ont été éparpillés avec l’invasion espagnole. Aujourd’hui, le site reste immense (plus de 14 km²) et les différentes citadelles (quartiers) sont composées de différents bâtiments que l’on peut visiter : ici un palais administratif, ici un temple dédié au soleil, là des stèles funéraires et des tombeaux...

Chiclayo

Capitale régionale de Lambayeque, Chiclayo signifie «cité de l’amitié». Fondée par des missionnaires jésuites, c’est un carrefour majeur de la côte nord : passage vers la jungle amazonienne au niveau de Bagua, vers les Andes en direction de Cajamarca et vers le nord en direction de l’Equateur, c’est une étape incontournable dans un périple vers le nord péruvien. La générosité et l’ouverture de ses habitants n’a d’égal que la richesse des trésors anciens qu’elle recèle : le musée des Tombes Royales de Sipan, à quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville ; les pyramides de Tucume (plus de 26 !), ensemble archéologique immense et complexe ; le musée de Ferreñafe, retraçant de manière très didactique, claire et ludique l’évolution des civilisations pré incas de la région… Et bien d’autres surprises que vous réserve la région de Lambayeque. 

Huaca de la luna

Plus petit que sa voisine, la Huanca du Soleil, la Huanca de la Lune est par ailleurs bien plus intéressante. Cette petite pyramide est constituée d’une multitude de petites salles pleines de céramiques et de métaux précieux ; d’autre part, une foule de frises et fresques ornent les murs, en bas-reliefs polychromes relativement bien préservés. C’est là que furent enterrés 107 guerriers sacrifiés ! Leurs corps sont maintenant dispersés dans plusieurs musées de la région. La construction de ce curieux édifice dura en tout plus de 600 ans : à chaque génération et à chaque époque, les dirigeants le réaménageaient, l’étendaient, le modifiaient. C’est donc par étape que les archéologues mettent à jour les différentes phases et découvrent petit à petit les restes de ces civilisations anciennes. 

Huaca del sol

Cette pyramide comptait autrefois plusieurs niveaux et était la plus grande de la culture Chimu. Aujourd’hui, les pluies diluviennes d’El Niño ont fait disparaitre une bonne partie de cette merveille archéologique : l’intérieur, cependant, est composé de plusieurs tombes dont plusieurs traces indiquent que le site aurait pu être un site cérémoniel important. De par la taille et la hauteur de la pyramide, la vue depuis le sommet est impressionnante. 

Huaca Rajada ou la tombe du Señor de Sipan

 C’est le nom donné à la momie retrouvée dans un état de conservation exceptionnelle dans une tombe royale mochica à proximité du village de Sipan. Cette excavation extraordinaire dans la Huaca Rajada a mis au jour des centaines d’objets, et fut véritablement la découverte du siècle pour la région. Au départ fouillée par des huaqueros, un archéologue s’y est ensuite intéressé, et fit appelle à la police quand il se rendit compte de la valeur de la découverte. L’intérêt des acteurs était tel que le conflit dégénéra en la mort d’un des pilleurs de tombe qui ne voulait pas céder le terrain… On y a trouvé une quantité impressionnante de bijoux précieux, de statues en or, d’armes, de mobilier, etc., témoignant du rang et du pouvoir du Seigneur de Sipan. De plus, avec lui, ont été enterrés deux hommes, deux femmes et un chien, signe de son rang et de son pouvoir : ces personnes ont probablement été sacrifiées au moment de la mort du propriétaire. Les tombes, aujourd’hui restaurées, comprennent quelques maquettes afin de restituer l’idée qu’on a de ce que devait être la tombe au moment où elle a été scellée.  Elle ressemble à une motte de terre ; c’est en réalité une pyramide en adobe (boue séchée) à moitié enfouie.

Huanchaco

Avec l’expansion économique récente de Trujillo, le petit village de pêcheur de Huanchaco a vite fait de se transformer en station balnéaire accueillant les citadins las des tourments de la ville, le temps d’un week-end ou pour passer des vacances reposantes. Malgré l’essor rapide de l’urbanisation, il a su garder son charme et son authenticité d’antan. On peut par exemple faire des excursions sur les caballitos de totora (voir le paragraphe Particularités du Pérou), se baigner sur les plages tranquilles, ou surfer sur d’autres plus agitées. Les restes archéologiques à proximité participent également à l’attraction de ce modeste village de pêcheurs.

Musée nacional de Sicán

Situé dans le petit village de Ferreñafe, cet incroyable musée est destiné à exposer des pièces archéologiques trouvées dans les dizaines de pyramides déterrées dans la zone du Bosque de Pomac, et de la culture Sican. Ces objets funéraires sont à couper le souffle : masques, statues, jarres, poteries diverses, le tout accompagné des explications nécessaires pour apprécier au mieux ces objets et leur provenance. 

Musée tumbas reales

Afin d’exposer le contenu extrêmement précieux de la tombe du Seigneur de Sipan, on a créé une réplique de la pyramide d’origine pour les organiser de la meilleure façon et les réinstaller dans leur cadre d’origine (ou le plus similaire possible). Le circuit de la visite du musée se passe dans le même ordre que celui dans lequel les archéologues ont découvert la tombe et les merveilles qu’elle contenait : des bijoux confectionnés à l’aide d’une technique particulièrement minutieuse (parmi les plus beaux de l’Amérique précolombienne), en particulier les boucles d’oreilles d’or et de turquoise de la momie ; des statues en or d’animaux ; des masques, des sandales en métal précieux ; et des parures en or. Ce musée est véritablement de stature internationale, tant de par les pièces exposées que de par la qualité de l’exposition et des explications données sur chacune des pièces. 

Le musée est située à Lambayeque,  à 10 km environ au Nord de Chiclayo, mais le site oú fut trouvé la tombe du señor de Sipan est situé à 40 km environ, à l'est de Chiclyo.


Place des armes de Trujillo

Le centre de la ville, à Trujillo comme ailleurs, est la place d’armes de la ville. Les belles façades qui entourent celle de Trujillo rivalisent d’élégance et de charme. Au centre, une belle statue représentant l’ange de la Liberté trône, et semble veiller sur ses habitants.  

Pyramides de Tucume

Cet immense complexe de 26 pyramides, d’habitations et de murs à moitié délabrés serait une des villes principales de la civilisation lambayeque. Sa morphologie a subi de nombreuses modifications, au fil du temps et des civilisations qui se sont succédées dans ces lieux. Les fouilles ne sont que limitées car il n’y a pas eu de grandes découvertes. On a une bonne vue d’ensemble sur le site depuis la colline du Purgatoire (elle doit son nom au fait que les espagnols jetaient les païens récidivistes non-chrétiens du haut de la colline). Un petit musée fort bien construit contient les pièces découvertes sur le site.

Trujillo

Capitale de la région de La Libertad, la ville de Trujillo est une ravissante cité coloniale au nord de Lima sur la côte pacifique. Héritière de la civilisation rayonnante des Chan Chan, d’innombrables restes jonchent la ville et ses alentours. Citons par exemple les pyramides de Moche, la plus grand du Pérou. Mais ils ne sont qu’une partie des charmes de la capitale régionale : l’histoire récente est toute aussi passionnante. Creuset de nombreuses révoltes (contre les colonisateurs, pour l’indépendance), c’est aussi le lieu de naissance de l’APRA, parti politique à l’origine marxiste et férocement contestataire, au début du siècle. Le climat agréable et la proximité avec des vallées fertiles et abondantes lui ont a valu son surnom de la « ville au printemps éternel ». Le charme de ses vieilles rues pavées, les fenêtres de fer forgé, les balcons de bois taillé et ses nombreuses petites églises, donnent un charme subtil au centre-ville. Et de plus, son dynamisme culturel et sa gastronomie fine sauront sans aucun doute ravir votre cœur.

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

A savoir sur le Pérou

Le système éducatif au PérouQuels est le mode de vie de la population dans les Andes ?Les Afro-péruviensQuel est le niveau de la santé au Pérou ?Quels sont les Péruviens les plus connus ?
Le système éducatif au Pérou

Le système éducatif au Pérou

Quel est le niveau éducatif et scolaire au Pérou ?

Officiellement, et selon la Constitution, l’éducation au Pérou est gratuite et obligatoire dans les institutions publiques jusqu’à l’école secondaire. La réalité est pourtant bien différente de cette déclaration d’intention. 

Comme pour le secteur de la santé, le clivage entre école urbaine et école rurale est flagrant. Ce sont les problèmes intrinsèques à la vie en campagne : les centres éducatifs sont souvent très éloignés du lieu de vie des enfants (plusieurs heures de marche par jour sont souvent nécessaires) ; la réalité des enfants dans les campagnes est très différente des villes (ils doivent obligatoirement participer aux tâches de la famille, emmener les bêtes au pâturage, couper du bois, etc) ; de plus, l’éducation interculturelle-bilingue est plus un vœu pieu qu’une réalité (ce qui limite les possibilités d’apprentissage des enfants de peuples autochtones) et il n’y a souvent qu’un professeur pour tous les niveaux. Le caractère obligatoire de l’éducation est donc fortement limité par la situation géographique.

De plus, le caractère gratuit est lui aussi à relativiser. Officiellement, l’école est gratuite, et l’inscription n’est conditionnée à aucun paiement. Cependant, l’inscription à l’APAFA (Association des Parents d’Elèves) est obligatoire, et est relative au ‘’prestige’’ de chaque établissement. De plus, jusqu’à l’heure d’aujourd’hui où la question fait débat, l’obligation d’acheter des livres scolaires neufs (par pression des grandes éditions) ainsi que qu’un uniforme est une réalité dans un grand nombre d’établissements même publics, bien que son obligation soit interdite par la loi. Pour ces motifs, un certain nombre de familles péruviennes n’envoient pas leurs enfants à l’école, par manque de moyens économiques. 

Parmi ces classes sociales désavantagées, la population féminine est la plus touchée. L’éducation des filles n’est pas prioritaire par rapport à celle des garçons lorsque la famille n’a pas les moyens d’envoyer tous ses enfants à l’école. L’autre grande barrière à l’éducation des filles est le problème des grossesses adolescentes, qui poussent les jeunes filles de 14 à 17 ans à abandonner la segundaria (équivalent de collège + lycée). Le manque d’accès à la santé sexuelle oblige les jeunes filles à chercher coûte que coûte un travail qui puisse leur permettre de vivre décemment avec leur enfant, les empêchant par là même de finir leur éducation secondaire. 

Malgré cela, l’éducation au Pérou est en nette amélioration. L’exode rurale a favorisé l’envoi des enfants à l’école (plus accessible en ville que dans les campagnes : en arrivant en ville, les enfants sont à la charge d’un parent, d’un ami, d’une connaissance du village, et rentrent pendant les vacances) ; en conséquence, le taux d’alphabétisme s’est amélioré, passant la barre des 90% dans le courant des années 2000. Malgré les difficultés mentionnées, les efforts pour améliorer l’éducation rurale sont réels, et la croissance économique que connait le Pérou depuis 10 ans donne plus de moyens à l’Etat pour soutenir ces efforts ; l’éducation –primaire- est en nette progression par rapport à ce qu’elle était 15 ans auparavant.

Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?

Quels est le mode de vie de la population dans les Andes ?

Une vie andine encore préservé de la mondialisation

Loin des villes, de la société de l’information et de la culture globalisée, il existe, dans les Andes, des communautés rescapées d’une époque aujourd’hui révolue.
Souvent à plusieurs heures de marche des derniers villages, les dernières communautés andines perpétuent un mode et rythme de vie bien particulier. Ayant intégré par la force la religion catholique, ils continuent cependant à croire à la religion andine.
Leurs maisons, construites en adobe ou en pierre, ressemblent plus à des refuges qu’à de véritables demeures. La vie quasiment autarcique est très liée à l’élevage de l’Alpaga et à l’agriculture vivrière.
La journée commence bien avant le lever du soleil, le plus souvent avec une soupe de pommes de terre et de fèves pour commencer les travaux agricoles, et se finit à la tombée de la nuit lorsque l’obscurité et le froid s’emparent des Andes.
La plupart du temps, sans aucun avantage social ou véritable salaire, les habitants ont organisé les communautés autour de principes stricts de solidarité, qui font écho au mode de vie des Incas.
L’Ayllu est le groupe familial élargi qui est la base de la structure sociale de la communauté. L’Ayniest un système d’échange et de réciprocité (sans argent), comme par exemple le fait d’aider à labourer le champ d’un voisin contre de l’aide pour construire sa maison. LesMinkasont les travaux d’intérêt général qui sont obligatoires, sous peine d’amende.
Chaque année, une fête du village est organisée par un Carguyocqui doit payer et organiser les festivités, et dont la générosité reflète les positions sociales des villageois.

Les Afro-péruviens

Les Afro-péruviens

Communauté méconnue, les afro-péruviens sont pourtant bien présents au Pérou, en particulier sur la côté : au sud de Lima et dans l’extrême nord du pays. Ce sont les descendants des esclaves amenés d’Afrique pendant l’époque de la colonie, de différentes ethnies (bien qu’une unité culturelle certaine puisse être soulignée entre eux). Lima étant l’un des tous premiers ports coloniaux, tous les esclaves y passaient avant de rejoindre leur destination finale –ou de rester dans la Vice-Royauté du Pérou. Ca n’est qu’au moment de l’indépendance, en 1821, que l’esclavage sera aboli. 
Ils représentent aujourd’hui environ 6 ou 7% de la population totale, et il faut en outre noter qu’un fort métissage s’est produit avec le temps : on appelle mulato un mélange de sang blanc et noir et zambo entre amérindien et noir. Plusieurs institutions publiques dénoncent l’obnubilation des programmes de lutte contre la pauvreté pour les populations amérindiennes, passant sous silence les situations difficiles que vivent ces communautés afro-péruviennes. En effet, leur représentation politique est très faible dû à leur faible proportion dans la population, et le fait qu’ils vivent souvent rassemblés dans des communautés, dont la plus connue est la ville de Chincha. Dans cette ville, ils ont également la réputation étonnante de manger du chien…

Quel est le niveau de la santé au Pérou ?

Quel est le niveau de la santé au Pérou ?

La santé au Pérou

Ce qui caractérise l’accès à la santé des Péruviens, c’est l’inégalité profonde qui existe. Comme dans beaucoup d’autres domaines, le clivage ville/campagne, ainsi que littoral/reste du Pérou est criant. En termes de chiffres, l’espérance de vie varie entre 61 ans en moyenne dans la région de Huancavelica (une des régions les plus pauvres du pays, située dans les Andes) et 79 ans dans la ville de Lima. De même, la mortalité infantile passe de moins de 20 pour mille dans la capitale à plus de 80 pour mille dans certaines provinces. La dénutrition chronique est un problème grave en zone rurale, qui touche presque 50% des enfants de moins de 5 ans. Un problème fondamental des régions isolées du Pérou est la santé environnementale et le manque, par exemple, d’accès à l’eau potable et à un assainissement des eaux usées : dans les régions andines, jusqu’à 50% des communautés ne sont pas reliées à ces services d’hygiène de base. Ce problème se retrouve également dans de nombreux quartiers « jeunes » de grandes villes comme Lima, où des espèces de bidons-villes et d’urbanisation sauvage sont complètement oubliées par l’Etat. Les inégalités sont frappantes. 

Comme en Bolivie, une des barrières à l’accès à la médecine « officielle » est le gouffre culturel qui existe entre le médecin en blouse blanche et le malade vivant en campagne. D’abord, celui-ci ne parle que le quechua, ce qui limite grandement la qualité du service médical offert. Ensuite, il a une autre conception de l’hygiène et de la médecine. L’interculturalité est un sujet de débat et de réforme permanente pour le Ministère de la Santé ; par exemple, il est coutume, dans les Andes, de conserver comme un trésor le placenta d’une femme qui vient d’accoucher, car on lui accorde un nombre impressionnant de vertus. Or, souvent, le médecin refusait de rendre le placenta à la femme, par mesure d’hygiène, d’incompréhension ou de simple imposition de la supériorité de sa connaissance (« il faut en finir avec ces superstitions ridicules »). 

En outre, la santé sexuelle est très préoccupante au Pérou. Le taux de mortalité en couche est l’un des plus importants sur le continent, selon un rapport d’Amnesty International. L’avortement étant illégal sauf en cas de danger de mort pour la mère, les avortements clandestins coûtent régulièrement la vie à beaucoup de jeunes filles. Or, en l’absence d’une éducation sexuelle appropriée (éducation excessivement religieuse et/ou isolement géographique qui génère une désinformation inquiétante), la seule solution est l’avortement clandestin, ou alors de mener la grossesse adolescente à terme. Ce filles-mères entrent alors dans un cercle vicieux de pauvreté (elles doivent travailler et s’occuper d’un bébé à 15 ans) où l’accès à la santé est encore plus limité, pour elle comme pour leur enfant. 

L’accès à une couverture sociale est actuellement en pleine expansion. Depuis la création du SIS (Seguro Integral de Salud, en français Assurance Maladie Intégrale), l’accès gratuit aux services médicaux de base est accessible à un nombre grandissant de personnes, avec pour seule exigence la présentation de la Carte d’Identité. L’autre établissement public relativement accessible est Essalud, auquel est automatiquement affiliée toute personne qui est employée par un contrat. Si cela ne règle pas les problèmes de disponibilité de personnel, de matériel (surtout dans les campagnes), que le travail illégal (sans contrat) limite son utilisation, et qu’il ne couvre largement pas tous les aspects de la santé des Péruviens, ces établissements de sécurité sociale et d’attention au public sont tout de même une avancée notoire



Quels sont les Péruviens les plus connus ?

Quels sont les Péruviens les plus connus ?

Sofia Mulanovich
Née le 24 Juin 1983 à Punta hermosa, Sofia Mulanovich est une surfeuse péruvienne professionnelle. Dès son plus jeune âge, elle a pratiqué ce sport sur tous les spots péruviens. 
Considérée par les spécialistes comme l’une des meilleures surfeuses au monde, elle est la porte drapeau et un des facteurs de l’engouement de ce sport au Pérou.

Son palmarès est impressionnant :
2004  Championne du monde
2003  Deuxième place au  World Qualifying Series WQS
2003  Septième place au World Championship Tour WCT
2003  Elue comme meilleure espoir au  WCT
2002  Deuxième place au WQS
2002  Championne nationale du Pérou pour la quatrième fois consécutive

Mario Testino
Ainée d’une famille nombreuse de Lima, il s’installa à Londres en 1976 et commença à travailler comme photographe de mode. Très vite, son talent le propulsa au premier rang des photographes et il collabora avec les plus grands magazines comme Vogue ou Vanity Fair.
Il a beaucoup travaillé avec Kate Moss et cette collaboration participera beaucoup au succès du mannequin.

Gastón Acurio
Fils d’un sénateur péruvien, il fit des études de droit à l’université de Lima mais abandonna rapidement pour partir à Paris faire des études au Cordon Bleu, par passion pour la cuisine et le terroir.
Véritable entrepreneur, il est à la tête d’un empire de la cuisine avec des franchises partout sur le territoire national et dans le monde. Il contribue largement au développement et au rayonnement de la cuisine péruvienne, notamment avec l’organisation, chaque année, de la foire internationale de gastronomie à Lima. Il est selon les spécialistes le meilleur chef d’Amérique du sud et chaque ouverture de restaurant est un événement.

Juan Diego Flores
Ancien élève du Conservatorio Nacional de Música de Lima né le 13 janvier 1973, il commença sa carrière de chanteur au Coro Nacional du Pérou. Repéré très tôt pour son aptitude comme ténor et sa maîtrise remarquable dans les aigües, il obtint une bourse Curtis Institute de Philadelphie.
Dès ses 23 ans, il fit ses débuts au très célèbre Rossini Opera festival et enchaina les prestations dans les plus prestigieux Opéras du monde comme le Metropolitan Opera de New-York, Carnegie hall et le Théâtre des champs Elysées.

Mario vargas llosa
Mario Vargas Llosa est certainement le Péruvien le plus célèbre, lauréat du prix Nobel de littérature en 2010. Il écrivit son premier roman en 1963 à Paris, La ville et les chiens, œuvre inspirée de sa jeunesse et de son éducation dans une école militaire à Lima. Encensé par la critique et connaissant un succès commercial mondial, il est traduit dans plus de 20 pays : c’est le début d’une formidable carrière d’écrivain qui commence.

Son œuvre :

La ciudad y los perros, 1963 
La maison verte, 1965 
Les chiots, 1967 
Conversation à la cathédrale, 1969 
Pantaleón et les visiteuses, 1973 
La tante Julia et le sribouillard, 1977 
La guerre de la fin du monde, 1981 Histoire de Mayta, 1984 
Qui a tué Palomino Molero ?, 1986 
L’homme qui parle, 1987 
Eloge de la marâtre, 1988 
Lituma dans les Andes, 1993 
Les cahiers de Don Rigoberto, 1997
La fête au bouc, 2000 
Le paradis – Un peu plus loin, 2003 
Tours et détours de la vilaine fille, 2006 
Un Rasta à Berlin, octobre 2009 
Comment j'ai vaincu ma peur de l'avion, 2009 
Le rêve du Celte, 2010 

Victor Delfin
Peintre et sculpteur péruvien né le 20 Décembre 1927, il est connu mondialement pour ses œuvres qui tournent autour des oiseaux, des chevaux et d’autres animaux, chargés de sensualité. Il réalisa la sculpture la plus connue de Lima qui est dans le parc de l’amour : « El beso ».
Il s’est illustré notamment contre la dictature de Fujimori dans les années 90 et contre la guerre entre le Pérou et l’Equateur.
Sa maison à Lima est un musée privé qu’il est possible de visiter (seulement sur demande).

Yma Sumac
Yma Sumac, de son vrai nom Zoila Augusta Emperatriz Chávarri del Castillo, née le 12 Septembre 1922 et décédée le 1 Novembre 2008, était une chanteuse Mezzo-Soprano péruvienne.
Elle est une descendante directe du dernier empereur Inca Atahualpa.
Dès son plus jeune âge, elle chantait dans des groupes de musique folklorique andine. Repérée par le ministère de l’éducation, elle commença d’abord une carrière nationale au Pérou.
Très vite, son art s’exporta dans les Opéras du monde entier, mais son véritable succès fut aux Etats Unis d’Amérique : surnommée «  La castafiore Inca », elle termina sa carrière par des films à Hollywood 


Javier Perez del Cuellar
Né le 19 Janvier 1920, il commença sa carrière d’avocat au service diplomatique du Pérou et fut très vite nommé ambassadeur en France, au Royaume-Uni, en Bolivie et au Brésil.
Après avoir été pendant de longues années la voix du Pérou à l’ONU il devient pour deux mandats le secrétaire général des nations unis.
Il est connu pour avoir apaisé les tensions entre l’Angleterre et l’Argentine après la guerre des Malouines, avoir ramené la paix et la stabilité en Amérique centrale et avoir aidé à maintenir la paix au Sahara occidental entre le front Polisario et le Maroc.


Chabuca granda
Chabuca Granda, de son vrai nom Maria Isabel Granda y Larco, née le 3 Septembre 1920 et décédée le 8 Mars 1983, est considérée comme l'une des plus grandes chanteuses-compositrices du Pérou. Son style de chanson fut d'inspiration Afro-péruvienne, principalement la valse, mais aussi le Tondero,  la  Copla et  le Lando.
Véritable icône de la culture péruvienne, il n’y a pas de fête au Pérou sans une de ces compositions.



Petites anecdotes sur le Pérou

 Combat de coq au PérouLa communauté allemande d’Oxapampa:Quel fait divers a inspiré le film «  la mort suspendue »Où se trouve la plus ancienne arène du continent Américain ?Quels sont les lieux qui ont inspiré les œuvres d’Ernest Hemingway ?
 Combat de coq au Pérou

Combat de coq au Pérou

Le combat de coqs est un divertissement et une passion commune à bien des pays d’Amérique Latine qui prend toute son expression au Pérou. Importée d’Espagne pendant la colonisation, la  race d’oiseaux utilisée –de manière exclusive-- dans ces combats est de nature très territoriale et incroyablement agressive (à l’état naturel, c'est-à-dire sans l’élevage humain, cette race se serait éteinte il y a longtemps du fait de la confrontation à mort constante des mâles mais aussi des femelles entre eux).  
Il existe deux types de combats : celle de navaja, avec une arme affilée qui rend le combat assez aléatoire, et celle de pico ou piquero, avec des armes beaucoup plus réduites qui imitent l’ergot naturel de l’animal : l’intérêt du combat consiste alors à observer les qualités de combattants de ces animaux de combat. 
Les tournois de combats de coqs se donnent à chaque fois que le temps se présente ; mais particulièrement fin juillet, lors de la fête nationale, Fiestas Patrias.

La communauté allemande d’Oxapampa:

La communauté allemande d’Oxapampa:

Au milieu du XIX° siècle, avec le boum du caoutchouc, la nécessité de peupler la forêt amazonienne devient de plus en plus forte. Un contrat est passé entre le gouvernement péruvien et un baron allemand : en échange de terres et de facilités pratiques une fois sur place, plusieurs dizaines de familles prendraient la route du Nouveau Monde, afin de fuir les difficultés économiques de l’époque en Europe. La première colonie s’installe en 1859 à Pozuzo, dans l’Amazonie centrale.
Aujourd’hui, les descendants de ces familles habitent toujours certaines régions. Dans des villages érigés selon des techniques et un style architectural typiquement germano-autrichien, ces grands blonds aux yeux bleus ont maintenu leurs traditions (particulièrement au niveau culinaire, et particulièrement les fromages alpins) : les vêtements, les danses, les fêtes traditionnelles (dates, motifs, manifestations), et même un dialecte tyrolien qu’ils continuent à parler. Cependant, sous certains aspects, ces coutumes se sont mélangées avec le temps avec les coutumes locales. Avec les matériaux disponibles, ces colonies ont reproduit l’artisanat de leur pays. Aujourd’hui, elles vivent principalement de l’agriculture, de leur artisanat et du tourisme, curiosité au milieu de la campagne indigène du Pérou. 

Quel fait divers a inspiré le film «  la mort suspendue »

Quel fait divers a inspiré le film « la mort suspendue »

La mort suspendue.
Le film “ la mort suspendue”, ou “ Touching the void” dans sa version originale, relate la véritable histoire de deux amis alpinistes, Simon YATES et Joe SIMPSON, lors de l’ascension de Siula grande (6330 mètres) dans la cordillère du Huayhuash.
Lors de la descente, Joe SIMPSON se cassa la jambe ; son ami ne pouvant pas le porter, il le descendit au bout d’une corde.
En pleine tempête, la corde se bloque et Joe SIMPSON se retrouve suspendu dans le vide. Simon YATES, qui se voit alors déjà condamné, décide de couper la corde et de laisser tomber son ami dans le vide. Le croyant mort, Simon retourne au camp de base. Finalement son ami Joe a miraculeusement survécu à la chute et parvient à rejoindre le camp de base dans la nuit.

Où se trouve la plus ancienne arène du continent Américain ?

Où se trouve la plus ancienne arène du continent Américain ?

La tauromachie au PérouLa tauromachie, aussi connue sous le nom de corrida de taureaux, est évidemment un des nombreux héritages de la colonie. En 1558, elle devient le spectacle officiel de la Vice-Royauté du Pérou, et jusqu’à l’heure d’aujourd’hui, c’est un divertissement très prisé des Péruviens. La représentation majeure de cet enthousiasme pour la corrida est la Feria du Señor de los Milagros, pendant tout le mois d’octobre jusqu’à début novembre. A Lima, les Arènes d’Acho, situées près du centre, accueillent des corridas tous les dimanches. Construites en 1766, ce sont les plus vastes et les plus anciennes arènes de tauromachie du continent sud-américain.En dehors de cette fête majeure de la tauromachie dans la capitale, les petits villages de campagne organisent leurs propres corridas. Mais par manque de moyen, le temps et l’énergie que coûte l’élevage de telles bêtes, le taureau n’est presque jamais mis à mort à la fin du combat, et il est même rarement blessé pour le simple divertissement des humains. Il s’agit réellement de mesurer la force de l’homme contre celle de la bête, et non de montrer sa mise à mort.

Quels sont les lieux qui ont inspiré les œuvres d’Ernest Hemingway ?

Quels sont les lieux qui ont inspiré les œuvres d’Ernest Hemingway ?

Ernest Hemingway au Pérou
Histoire inconnue des biographes du célèbre auteur américain, son court passage par la côte péruvienne nord en 1956 est pourtant des plus intéressants. Il avait entendu parler d’un paradis de la pêche où vivait encore le marlin noir, cette espèce de poisson qu’il décrivit dans son œuvre la plus célèbre Le vieil homme et la mer et dont la présence est assez rare dans la majorité des eaux. C’est dans le but de tourner certaines scènes du film basé sur son livre qu’Hemingway passa 32 jours dans le petit village de Cabo Blanco. Tous les jours, un bateau chargé d’équipement cinématographique sortait du port, dans l’espoir de pouvoir capturer des images de ce fameux poisson. Le séjour d’Hemingway à 1000km au nord de Lima ne passa pas inaperçu, ayant gagné le prix Pulitzer en 1953 et le prix Nobel de Littérature en 1954, soit quelques années auparavant ; et cela reste encore une des grandes fiertés des Péruviens.

Musée de Sitio Huaca Rajada Sipan à  LambayequeMusée de Sitio Huaca Rajada Sipan à  LambayequeChachapoyasHuaca las Balsas de Tucume à LambayequePlace des armes à LimaVille de ChiclayoPirámides de Túcume à LambayequeHuaca las Balsas de Tucume à LambayequeCôte Verte à Lima