Explorateur de nature

Les mystères du Pérou

15 jours / 14 nuits    difficulté: 1/3

Les mystères du Pérou

15 jours / 14 nuits      difficulté: 1/3


Demande d'informations
Demande d'informations et de tarifs
(En gras: les champs obligatoires)




Votre date de naissance

Date du début du voyage
Recommandez cette page à un ami




Sources d’eau chaude de ChivayIles BallestasIle AmantaniMirador Cruz Del Condor - Canyon de Colca - ArequipaPoste centrale de LimaCanyon de ColcaPlace des armes à CuscoCanyon de ColcaMirador de Tapay à Canyon del Colca

Un voyage tout spécialement destiné au petit budget désirant profiter d’un voyage au Pérou en couple ou en petit groupe. Plusieurs excursions sont proposées ici en groupe avec des guides parlant anglais et espagnol. Mais pour profiter au mieux des joyaux du Pérou, les excursions à Arequipa, Cusco, la vallée sacrée et Machu Picchu sont proposées avec un guide privé en français.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits liberté, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - Arrivée à Lima

Jour 2 - Lima et route vers Paracas

Jour 3 - Iles Ballestas et trajet vers Nazca en bus de ligne

Jour 4 - Matinée libre à Nazca et route vers Arequipa

Jour 5 - Visite de la ville blanche d'Arequipa

Jour 6 - Canyon de Colca

Jour 7 - Canyon de Colca - En route pour rencontrer le Roi des Andes !

Jour 8 - Iles Uros et Amantani

Jour 9 - Ile de Taquile

Jour 10 - Traversée de l’Altiplano

Jour 11 - Cusco et ses environs

Jour 12 - Visite de la Vallée sacrée, train pour Aguas-Calientes

Jour 13 - Machu Picchu

Jour 14 - Cusco

Jour 15 - Cusco / Lima

Les étapes de votre voyage

Lima et sa région

Lima

Arequipa

Arequipa est la deuxième ville la plus peuplée du pays, après Lima. S’étendant sur un plateau à 2 380m, elle est dominée par l’imposant volcan Misti. Son surnom, «  la ville blanche », est dû à son centre historique construit à base de pierres volcaniques blanches, le sillar. Entre les monuments les plus remarquables de ce centre, le Monasterio Santa Catalina est tout un symbole. Mais le charme d’Arequipa réside dans son atmosphère chaleureuse, animée, pleine d’étudiants, d’artistes et de petits parcs pleins de fraîcheur… Les habitants de cette ville sont si fiers qu’ils se disent parfois ‘’indépendantistes’’. On les comprend un peu : cette ville est un petit bijou au style particulier dans le paysage péruvien

Canyon de Colca

A quatre heures de route environ, au nord d'Arequipa s'étend l'impressionnant canyon de Colca, le plus profond du monde avec jusqu’à 3400 m de profondeur à certains endroits (deux fois plus que le Gran Canyon des Etats-Unis !). Entouré des hauts sommets volcaniques, il s’étend sur plus 100km. Le fleuve  Colca coule au fond de la vallée ; il est parsemé de petits villages typiques, dont les habitants cultivent encore les terrasses construites à l’époque inca. Le canyon est surtout l’endroit idéal pour l’observation d’un emblématique animal andin : le condor. A Cruz del condor (la croix du condor), ils se rassemblent tôt le matin et volent parfois à quelques mètres des visiteurs  regroupés au bord de la falaise.

Le minuscule village de Cabanaconde est la base d’exploration du canyon de Colca : c’est là qu’il plonge le plus profond dans les antres de la terre. On y accède par des minibus en provenance de Chivay. 

Cathédrale d'Arequipa

Détruite régulièrement par des tremblements de terre, elle a presque toujours été restaurée en fonction du style d’origine. Son impressionnante façade de sillar brut domine toute une partie de la Plaza de Armas, ainsi que deux hautes tours blanches. Les immenses portes en bois valent le détour à elles seules. L’intérieur étant assez moyen, son intérêt principal réside surtout dans l’incroyable façade, immensément blanche. Petite curiosité, c’est l’une des rares églises autorisée à hisser le drapeau du Vatican.

Chivay

Chivay est un petit village situé dans le canyon de Colca à 3600 mètres d’altitude. Lieu de passage obligé lors de la visite du canyon de de Colca, la plupart des voyageurs choisissent de dormir à Chivay pour sa structure hôtelière, ses sources thermales et son typique marché.

Cruz del Condor

L’arrivée à ce point de vue est considérée comme le clou du spectacle en ce qui concerne la visite du le Canyon du Colca. Son nom, « la croix du condor », vient de l’incroyable densité de colonies de condors qui nichent dans les corniches alentours, et qui s’approchent extrêmement près de la falaise pendant leur vol –et donc des visiteurs ; et de la présence d’une immense croix au niveau du Mirador. La vue plongeante sur les 1200m de profondeur du canyon, la rivière au fond, les pics qui en sortent et les volcans environnants (l’ombre du Mismi surplombe tous les environs), rend l’observation du vol des Condors d’autant plus impressionnante. C’est le matin qu’il est le plus probable de les voir : le soleil commençant à réchauffer la roche, ces majestueux oiseaux prennent leur envol et commencent à planer au dessus de ce paysage de rêve. 

Monasterio de Santa Catalina

C’est un des édifices religieux les plus impressionnants de tout le pays : il apparait même sur les nouvelles pièces d’un sol. Avec ses 20 000m², cette citadelle est comme une ville au cœur de la ville : ses rues étroites, ses toutes petites places, ses cages d’escalier discrètes… On visite tout, tout,  tout, jusqu’aux cuisines et aux chambres-cellules. La pierre blanche, crème voire ocre de ses murs contrastent avec les fleurs aux couleurs vives des patios. Certaines religieuses ayant fait un vœu de retrait total de la société y vivent encore.  Le monastère abrite un petit musée archéologique, ainsi que quelques toiles d’art religieux de l’école de Cusco. C’est sans aucun doute l’un des arrêts inévitables et l’une des plus grandes merveilles de la ville d’Arequipa (qui n’en manque pourtant pas).

Horaires d'ouverture:
De 9.00 à 17.00
Le mardi et le jeudi de 08.00 à 20.00 


Patapampa

Le col de Patapampa, point le plus haut en direction du canyon de Colca (et certainement également de votre voyage au Pérou) culmine à 4910m d’altitude.  Vous y trouverez souvent de la neige et pourrez observer les sommets alentours tels que les volcans d’Ampato, Sacanbaya et Hualca-Hualca

Place des armes

Arequipa compte, comme toutes les autres villes péruviennes, une magnifique place  centrale. Elle est faite entièrement de la pierre blanche avec laquelle on a construit une bonne partie de la ville, le sillar : c’est ce qui lui vaut le surnom de la Ville Blanche. Tout autour, des arcades surplombées de balcons à colonnades en bois sculpté, abritant des cafés chics. Sur la place, les palmiers sont l’habitat naturel de nombreux pigeons, et au centre, une fontaine métallique peinte en vert. Dans ce cadre reposant et rafraichissant, la vue sur le Misti est à couper le souffle. 

Iles Ballestas

Accessibles uniquement en bateau, ces îles abritent une quantité étonnante d’espèces marines. On passe par des grottes, des pics de roche isolés où se dorent au soleil quelques lions de mer, avec le survol des cormorans de Bougainville et des pélicans au dessus de nos têtes. Dans l’eau, dauphins et manchots de Humboldt font la course. Sur l’île, des colonies entières de flamants roses profitent de leur journée. Une excursion vraiment particulière, dû à l’incroyable densité de la biodiversité.

Nazca

Les célèbres lignes de Nazca… Elles continuent à alimenter les spéculations les plus folles. Dessinées à même le sable et la roche des dunes qui environnent la ville elle-même, elles forment des géoglyphes aux formes étranges, des animaux, des formes géométriques, etc. La meilleure façon pour apprécier l’ampleur des travaux est de les survoler en avionnettes, pour un circuit de 30min environ. En outre, plusieurs musées expliquent l’histoire de ces signes et de la civilisation du même nom qui les aurait tracées entre 300 av JC et l’an 800 ; d’autres restes archéologiques de premier intérêt bordent la ville ; et un immense parc naturel commence là et s’étend en direction de Cusco. La ville est devenue hypra-touristique, mais ses trésors en valent vraiment la peine.

Paracas

A une vingtaine de kilomètres de Pisco, le petit village de Paracas est entouré de plages, de palmiers, de restaurants tranquilles bercés par la brise et de stands à coquillage. Mais c’est surtout pour le parc naturel de sa presqu’île que l’on vient à Paracas. Le mariage du désert et de la mer a permis à des milliers d’espèces de fleurir dans un environnement de toute beauté : poissons, oiseaux, mammifères… Le parc contient aussi d’incroyables pièces archéologiques de la civilisation du même nom que la ville (céramiques, poteries, etc.), ainsi que des ruines vieilles de plus de 5000 ans !

Aguas Calientes

Aguas Calientes (aussi appelé MAchu Picchu Pueblo) est la porte d’entrée du célébrissime Machu Picchu, Aguas Calientes est le village qui se situe au pied du la montagne qui abrite le sanctuaire. Son nom, qui signifie ‘’eaux chaudes’’ en espagnol, vient de la présence de sources d’eaux thermales dans les environs immédiats de la ville. Aujourd’hui entièrement tournée vers le tourisme, l’atmosphère y est moins authentique mais non moins agréable : la chaleur de la jungle proche, les rideaux de nuages qui passent et se dépassent, les différents bars et l’ambiance décontractée et enthousiaste de ceux qui vont connaitre l’une des 7 merveilles du monde… Le passage à Aguas Calientes avant de ce diriger vers le site de Machu Pichu, la seule et unique alternative étant le trek du chemin des Incas. 

Andahuaylillas

Juste avant d’arriver à Cusco, Andahuaylillas est célèbre avant tout pour sa splendide église de style baroque. Surnommée la Chapelle Sixtine des Andes, l’école cusquénienne atteint ici l’apogée de son art : outre les peintures spectaculaires, l’église contient un petit trésor d’objets religieux en or et en argent, fierté des habitants du village. 

Awanacancha

Sur le chemin entre Cusco et la vallée sacrée des Incas, le  centre de tissage de Awanacancha offre une démonstration de fabrication de tissus traditionnels, un élevage de camélidés andin et une boutique de produits traditionnels. C’est une bonne approche de l’artisanat Péruvien.

Cusco

Du quechua «le nombril du monde», Cusco est la majestueuse héritière de l’empire Inca, le Tawantinsuyo –ou de ce qui en reste. Située à 3400 m d'altitude, elle compte environ 300 000 habitants. Pendant longtemps, Cusco a été un carrefour crucial sur l'axe de communication économique transandin ; cependant, avec la concentration des activités commerciales à Lima (capitale coloniale), la capitale impériale s'est endormie et a sombré pendant longtemps dans l’oubli. Le réveil a dû attendre l’arrivée des touristes, émerveillés par les murs incas qui parsèment la ville ou encore par le Temple du Soleil, le Qoricancha, centre suprême de la religion inca tournée vers les pouvoirs de la nature. Aujourd’hui, le centre ville est un mélange subtile et enchanteresque d’architecture inca et de style colonial espagnol, que surplombe un imposant Christ Blanc (Cristo blanco). La promenade dans ces jolies rues tranquilles, qui mènent à la Place d’Armes bordée par ses églises et ses jardins, a réellement quelque chose de magique.

Machu Picchu

Rêve de tout voyageur en Amérique Latine, le Machu Picchu est une légende depuis longtemps ; c’est le site archéologiques inca le plus célèbre de par le monde, et une icône de la culture préhispanique latino-américaine. Son nom quechua signifie ‘’vieille montagne’’ ; c’est une ancienne citadelle, perdue pendant longtemps, redécouverte et révélée au monde par l’archéologue américain Hiram Bingham, qui écrivit un best-seller à son sujet (voir le paragraphe Particularités du Pérou). Accrochée au milieu de pics isolés, recouverte de végétation luxuriante, le paysage contribue à donner son atmosphère féérique au Machu Picchu. Libre à chacun de s’imprégner de l’atmosphère si particulière de ce lieu, en déambulant parmi ses terrasses. Pour les plus sportifs, il est fortement conseillé de faire l’ascension au Huayna Picchu (‘’montagne jeune’’), d’où la vue panoramique sur le site est les environs est saisissante, mais penser à réserver, car son accès est limité à 400 personnes par jour. Malgré les flots de touristes qui y passent tous les jours, visiter le Pérou et ne pas visiter le Machu Picchu, ce serait un peu comme manger du pain sans fromage…

Marché de San Pedro

Le grand marché central de Cusco se tient dans un immense hangar en fer, en face de l’église San Pedro. On y trouve de tout : dans la partie haute, des objets et tissus d’artisanat, ensuite la section jus, puis viande, fromage, légumes, fleurs, objets en bois, avec tout au fond quelques rangées de cantine avec, au choix, cochon de lait (lechon), ceviche ou menu du jour. Malgré sa situation centrale et la présence constante de touristes, ce marché a gardé son ambiance locale et traditionnelle, et les prix sont relativement ceux que l’on trouve dans d’autres zones de la ville.

Ollantaytambo - Site archéologique

Accrochée à la falaise au dessus du village, la citadelle inca d’Ollantaytambo fut le théâtre d’une des grandes victoires des Incas sur les envahisseurs espagnols. Forteresse mais également centre cérémoniel, un observatoire céleste et un site d’expérimentation agricole (comme à Tipon ou encore à Moray). Plusieurs grands ensembles sont visitables : les bains de l’Inca, et le Palais de la princesse au début de la visite ; puis, en remontant les terrasses agricoles, on accède à la Forteresse, avec ses remparts et ses hauts murs de protection, et avec, au centre, le Temple du Soleil. Les blocs de pierre, venus d’une carrière à 6km de là, sont si impressionnants que s’imaginer comment on a pu les entasser à une telle hauteur au dessus de la vallée est toute une épopée de l’imagination…

Ollantaytambo – village

Ce magnifique village marque la fin de la vallée sacrée, avant d’entamer le plongeon vers les vallées humides. Posé sur la plaine traversée par le fleuve Urubamba, le plan d’urbanisation et l’organisation des bâtiments nous viennent directement de l’époque inca : les fondations sont intactes, et originales d’il y a 500 ans. C’est l’organisation urbaine inca la mieux préservée de tout le Pérou. Ses petites rues pavées, sinueuses, donnent sur des lots de maisons (appelées canchas) organisés autour de petits patios et une entrée unique, avec un portail inca. Dans la cour intérieure, les petits animaux domestiques (cuy, poules, etc.) gambadent gaiment. La vie des habitants non plus n’a pas beaucoup évolué depuis l’époque inca… Quelques belles randonnées sont aussi à explorer, de part et d’autre du fleuve Urubamba. 

pierre aux 12 angles et les murs incas et la

Dans tout le centre ville de Cusco, les fondations de la plupart des maisons sont d’origine inca. Ces murs, formés de pierres de très grande taille, encastrées les unes dans les autres de façon remarquable, sont souvent agrémentés de sculptures comme des corps ou têtes de serpent, ou encore des protubérances qui sortent des pierres. L’exemple le plus beau et le mieux conservé se trouve dans la rue Hatunrumiyoc, un peu à l’arrière de la cathédrale : c’est la fameuse pierre aux douze angles. Elle est parfaitement intégrée à toutes les autres pierres qui l’entourent, sans laisser ni un centimètre de vide : cette technique architecturale est vraiment très impressionnante. 

Pisaq archéologique

Porte d’entrée à la Vallée Sacrée des Incas, le petit village de Pisac se trouve en contrebas d’un des sites archéologiques majeurs de la vallée. Suspendu au flanc de la montagne, encadré par deux falaises vertigineuses, cet ensemble exceptionnellement conservé se compose d’escaliers, de terrasses, de maisons, d’un centre cérémoniel, et d’autres encore. On y accède soit en taxi, soit, pour les plus courageux, par les 4kms d’escaliers abruptes qui montent les 400m de dénivelé, en passant par les larges terrasses de culture du maïs, et de quelques tours de surveillances que les Incas utilisaient probablement pour la défense de la vallée. Puis, après avoir traversé un tunnel pour traverser la roche, on arrive au centre même du site archéologique : un ensemble de cours carrées qui encadrent ce qui semble être un temple, avec un cadran solaire (Intihuatana) au milieu. L’état de conservation est absolument exceptionnel ; les murs, les portes, les fenêtres, tout est en parfait état. De l’autre côté, le long de la falaise, des trous à même la roche seraient les sépultures de nombreux nobles incas. Ce site est incontestablement un must de la vallée sacrée, et la promenade entre ses terrasses et ses édifices presque entiers laissent un souvenir inoubliable. 

Pisaq village

L’autre intérêt de Pisac est le village lui-même. Pris en étau entre les deux hautes montagnes, au fond de la vallée où on cultive le maïs, Pisac est une petite bourgade tranquille où le tourisme a pris une importance conséquente. C’est le dimanche que le visage traditionnel de Pisac est le plus visible : après la messe (dite en quechua), les habitants sortent de l’église et traversent le village avec leurs habits et leurs coiffes traditionnelles, en soufflant dans leurs pututus, ces coquillages qui font l’effet d’une corne tyrolienne. Le marché dominical est riche en produits de la zone : patates, maïs, mais aussi fruits, légumes, pain et jus de fruits. Le reste du temps, c’est un marché plutôt touristique, mais qui a son charme, bariolé de couleurs et de saveurs bien typiques. Dans ce contexte, on a vu apparaitre un four à empanadas (ces snacks fourrés à la viande et aux légumes) : cuites dans un four à bois des plus traditionnels, colonial, c’est une attraction en tant que tel, et le goût et les saveurs des empanadas sont probablement les plus authentiques qu’on puisse trouver au Pérou.

Place des armes de Cusco

Comme toute ville latino-américaine, le cœur de la ville bat sur sa Place d’Armes. A Cusco, c’est véritablement le centre historique, car avant d’être ce qu’elle est aujourd’hui, c’était un centre cérémoniel, social, agricole majeur qui s’étendait sur plus de 4000m². C’est de là que partait les quatre grandes routes cardinales qui formaient les quatre grandes provinces de l’empire inca. Aujourd’hui, c’est un ravissant parterre fleuri, avec en son centre une fontaine surmontée de la statue de l’Inca Pachacutec, le fondateur de la grandeur inca. Tout autour, des bancs en fer où il fait bon s’assoir un moment au soleil, profitant de la vue. De part et d’autre, la Plaza de Armas est bordée par la cathédrale, l’église de la Compagnie de Jésus, ainsi que des maisons coloniales aux balcons en bois sculptés, un délice pour les yeux. Sur ces balcons, quelques cafés où se reposent les voyageurs en partance pour le Machu Picchu; des discothèques, aussi, qui s’animent le soir et donne un autre visage à la Plaza de Armas, celui de la fête jusqu’au bout de la nuit.

Puka Pukara

Le nom signifie “fort rouge” en quechua, et vient de la couleur rosâtre que prend la pierre à certains moments de la journée, en fonction de la lumière. Il s’agit de l’un des sites archéologiques situés à la sortie de Cusco en direction de la Vallée Sacrée ; c’était probablement une place forte pour la protection de la ville, ainsi qu’une sorte d’entrepôt d’un certain nombre de produits agricoles. Depuis l’esplanade à l’arrière du site, la vue sur Cusco est superbe. 

Q'enqo

Derrière le site de Sacsayhuaman et du Christ Blanc qui domine la ville, le site de Q’enko signifie « zigzag ». Il tire son nom des tunnels, des escaliers, et des cuves creusés dans le gros rocher calcaire, en forme de zigzag, probablement pour recevoir le sang ou la chicha lors des cérémonies rituelles. Au sommet de ce rocher, on peut distinguer des sculptures en bas relief de pumas, de lamas et de condors. En dessous, une petite grotte servait probablement de lieu de cérémonie. 

Qoricancha

“Qoricancha” signifie le temple (cancha) de l’or (qori) en quechua. C’est un centre religieux et spirituel majeur pour les Incas et les Andins en général. Dédié au Dieu Soleil, des milliers de prêtres et de serviteurs y vivaient, au milieu des murs que l’on voit aujourd’hui, autrefois couverts de feuilles d’or, et meublés d’objets et de statues en or massif. Ils y rendaient les cultes et y observaient le mouvement des astres. Il est difficile d’imaginer telle splendeur aujourd’hui : il ne reste que les murs, tout l’or s’est envolé, pillé et emporté par les colonisateurs, et les grandes terrasses herbeuses, descendant de l’église de Santo Domingo, avec en contrebas une grande cour recouverte d’herbe, et au milieu un bassin octogonal, qui était, à l’époque, couvert de 55kg d’or. Aujourd’hui, ce qu’il reste de spirituel à ce centre, est que le Coricancha est le point de départ obligé de la fête de l’Inti Raymi, la fête du soleil, le 24 juin de chaque année, au moment du solstice solaire. Outre les quelques vestiges à l’intérieur du temple de Santo Domingo, un petit musée mal éclairé se situe sous la grande cour. C’est un des plus intéressants de Cusco, avec des crânes trépanés, des céramiques, des pièces de métal, etc. et d’excellentes explications sur la cosmovision andine et les rites et croyances religieuses inca. 

Raqchi

Dans la région de l’Altiplano, le temple de Raqchi est probablement l’un des plus incroyables qui soient sur le continent. Près de Sillustani, ce complexe architectural dédié au dieu premier des Incas, Wiracocha, contient 6 patios et 8 petites rues, entourés de colonnes de 8m de diamètre : c’est tout ce qu’il reste des 200 maisons qui jadis trônaient là. Les restes d’une fontaine à 5 sources se situent à côté de sources d’eaux chaudes ; une ancienne prison et des restes de murailles qui protégeaient le chemin inca sont aussi à visiter. Les ateliers d’artisanat, spécialisés dans les céramiques, sont hauts en couleurs.

Saqsayhuaman

Du haut des hauteurs environnantes de Cusco, se dresse l’incroyable site de Sacsayhuaman. Retenez ce nom, malgré la difficulté à le prononcer : c’est, de loin, le plus impressionnant dans les environs immédiats de Cusco (on peut y accéder à pied). De toute première importance tant sur le plan militaire que religieux, il ne reste que 20% de ce que c’était ; une grande forteresse, un complexe d’immenses remparts à trois étages, construits en zigzag, avec des blocs de pierre hauts de plusieurs mètres et lourds de plusieurs dizaines (voire centaines!) de tonnes. Au sommet de ces remparts encastrés, on trouve ce qui semble être un temple dédié au dieu solaire Inti ; et non loin de là, le trône de l’Inca et un autel sacré, appelé ushnu. On dit que Cusco fut conçu par l’Inca Pachacutec comme un puma ; Sacsayhuaman en serait la tête. C’est également ici que les festivités de l’Inti Raymi prennent fin, avec une représentation de la cérémonie traditionnelle qu’est le sacrifice de lamas pour pouvoir lire l’avenir dans leurs entrailles (rassurez-vous, ca n’est aujourd’hui plus qu’une mise en scène).

Tambomachay

C’est l’un des sites que l’on trouve à la sortie de Cusco, sur la route vers la Vallée Sacrée des Incas, un peu à l’écart de la route principale. On y découvre trois grandes terrasses en pierre taillée, reliées entre elles par des escaliers et des murs d’enceinte gravés de différents motifs liés à la religion des Incas. De plus, Tombamachay doit son surnom du Baño del Inca (bain de l’Inca) à la source d’eau naturelle qui jaillit dans la deuxième terrasse jusqu’à un bain de pierre cérémoniel ; les Incas auraient détourné des sources environnantes pour approvisionner en eau ce centre. 

Urubamba

Au milieu environ de la Vallée Sacrée, Urubamba est un carrefour important. A une altitude plus clémente que celle de Cusco, le climat est plus chaleureux, et les cultures de maïs, de légumes et de tubercules sont plus nombreuses. Les excursions en nature que proposent les environs d’Urubamba sont magnifiques (VTT, randonnée, parapente, balade à cheval…). Bordées des hautes montagnes des Andes, les paysages sont à couper le souffle. Le marché trisemanal est également gai et intéressant à visiter. 

Vallée sacrée des Incas

A une trentaine de kilomètres à peine de la ville de Cusco, la Vallée Sacrée des Incas est un espace agricole très fertile, grâce à présence de la rivière Vilcanota. Les Incas y avaient appris à dominer la culture du maïs, grâce entre autre à l’invention des cultures en terrasses. Allant de Pisaq à Ollantaytambo, c’est aussi l’emplacement d’importants centres cérémoniels qui le jonchent ; la vallée se termine par la descente vers le Machu Picchu. Aujourd’hui, cette vallée est un centre de grand intérêt archéologique au niveau mondial, où les visiteurs viennent des quatre coins du monde pour admirer l’œuvre incroyablement préservée des grands constructeurs incas. 

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

Ile Amantani

Tout comme sa voisine Taquile, Amantani est relativement éloignée du littoral au départ de Puno, soit environ 4h. Et également comme Taquile, l’organisation sociale est remarquable : collectivisation du travail, des ressources apportées par le tourisme et par l’artisanat… L’activité dominante de l’île est l’agriculture : avec les terrasses de style inca, les céréales, tubercules et fèves sont la base de l’alimentation. D’autre part, l’artisanat est important, que ce soit la céramique, la laine ou encore le cuir. Moins touristique que Taquile, la beauté des paysages, des promenades et des ciels étoilés (attention au froid la nuit…) est à couper le souffle. Il est possible de dormir chez l’habitant, et on se déplace exclusivement à pied entre les 8 petits hameaux de l’île. Sur les deux sommets, à 300m au dessus du niveau du lac, des vestiges de l’empire de Tiahuanaco sont le centre des offrandes aux dieux de la nature de la religion altiplanique. 

Ile Taquile

L’île de Taquile, à 3h de Puno en bateau, est véritablement splendide, tout autant que les habits de ses habitants : en effet l’île est connue pour son artisanat, et l’expertise des femmes dans le domaine du textile. L’organisation sociale sur l’île est assez exceptionnelle : toute l’industrie touristique (entre autre) est gérée par la communauté à travers un conseil qui change de membres régulièrement ; les fonds qui entrent dans l’île sont mis en commun puis répartis par ce même conseil ; le travail est collectivisé… A Taquile, les vêtements ont un rôle social de premier ordre : ce sont les hommes qui tricotent leurs bonnets dont la couleur dépend de leur statut marital, rouge pour les hommes mariés, blanc et rouge pour les célibataires. A travers les symboles qu’utilisent les femmes dans leurs ouvrages tissés, on peut découvrir toute une partie de leurs croyances, de leur cosmovision, ainsi qu’un certain nombre d’habitudes sociales de la vie quotidienne sur l’île.

Iles Uros

Les îles Uros sont des îles flottantes, construites à partir de la ‘’totora’’, ce roseau qui pousse sur les rives du le lac Titicaca. On l’entremêle de façon très serrée sur un mètre de haut, avant de le pousser à l’eau ; ils mesurent environ 10m sur 10. La nature du roseau, qui flotte, et le travail de ‘’tissage’’ de celui-ci, donne sa propriété de légèreté et résistance aux îles. Pendant longtemps, ces îles étaient nombreuses, construites et habitées par un peuple de pêcheurs nomades qui se déplaçait à travers le lac en suivant les bancs de poissons qui constituaient la base de leur alimentation. En outre, ce nomadisme répondait à la nécessité d’échapper aux attaques des peuples conquérants ennemis (comme ont pu l’être les Aymaras ou encore les Incas). Aujourd’hui, on ne peut visiter ces îles qu’à travers un circuit touristique relativement organisé, où des explications sont données sur les origines et l’évolution du peuple Uros ; on peut acheter de l’artisanat en totora ou naviguer sur un bateau du même matériel .

L'Altiplano entre Puno et Cusco

Le plateau entre Cusco et Puno et l’une des régions habités les plus haute au monde, cette plaine de haute altitude est quasiment désertique mais propice à l’élevage de camélidés comme l’alpaga ou le lama.
Les paysages sont grandioses et certains villages ou site archéologiques peuvent se visiter.

La Raya

Ici, au point le plus haut de la route entre Puno et Cusco (4312m), l’Altiplano prend toute son ampleur et dévoile sans aucune retenue ses merveilles : au milieu des grandes étendues froides et désertiques, où le ciel est à portée de main, l’église aux couleurs flamboyantes, jaune et rouge, rivalise de splendeur avec les couleurs naturelles des paysages environnants. 

Lac Titicaca

Le lac Titicaca provoque à lui seul la rêverie et l’enthousiasme des voyageurs qui passent par les hauts plateaux des Andes. Au cœur de cet espace mythique et mystique, une série d’îles plus ou moins éloignées du littoral abrite des lieux et des vestiges absolument magnifiques, comme hors du temps.

Pucara

A environ 60km de Juliaca, sur la route entre le lac Titicaca et la ville de Cusco, le petit village de Pucara, du même nom qu’une des premières civilisations ayant peuplé l’Altiplano, accueille un centre cérémoniel inca majeur, qui surplombe le village. La renommée de Pucara vient des petits taureaux en terre cuite que l’on place sur le toit des maisons pour attirer la bonne fortune sur le foyer : le ‘’torito de Pucara’’. On y trouve également quelques très belles céramiques, ainsi qu’un joli musée qui présente très bien la civilisation pucara.

Puno

La ville principale de l’Altiplano péruvien est Puno : sur les rives du lac Titicaca, donc à quelques 3800m d’altitude, c’est un point de passage majeur dans la région. La préservation des traditions et des coutumes andines est particulièrement forte : les femmes sont vêtues de leurs grandes jupes (polleras) et portent leurs chapeaux ronds plus que dans n’importe quelle autre ville du Pérou. C’est une excellente base pour découvrir la région et bien évidemment le lac. Le meilleur moment pour visiter Puno est incontestablement pendant la fête de la Virgen de la Candelaria, en février, où musiques, danses et costumes andins rivalisent de couleurs et de gaité. 

A savoir sur le Pérou

L’artisanat Péruvien Langues au PérouLes médias au Pérou et la liberté d’expressionLa famille Péruvienne Quels sports sont pratiqués au Pérou ?
L’artisanat Péruvien

L’artisanat Péruvien

Quels souvenirs peut-on acheter au Pérou ? 

L’artisanat a toujours été un élément crucial des cultures préhispaniques : dans les tombes, les tissus et céramiques les plus finement ornés ; et dans les lieux reculés, les techniques et usages traditionnels se sont conservés. Par exemple, certaines couleurs ou certains motifs indiquent le statut marital, l’appartenance à une ethnie, etc.

Aujourd’hui, on peut découvrir une immense variété d’objets artisanaux à travers tout le pays. Certains sont des dénominateurs communs : par exemple, la laine d’alpaca est utilisée pour confectionner des pulls, des tissages à suspendre au mur, des sacs. Egalement, les métaux précieux comme l’or, l’argent ou encore le cuivre sont finement sculptés en de nombreux bijoux. Le travail du cuir diffère selon les régions, mais reste une règle générale ; on y intègre souvent des morceaux de tissus aux motifs et aux couleurs traditionnels. 

D’autre part, certains objets d’artisanat sont typiques de certaines régions. Par exemple, à Arequipa, on trouve un type de broderie sur les chapeaux, aux motifs floraux et d’animaux, aux couleurs pastel. A Ayacucho, les retables sont les objets les plus prisés : ce sont des petites boîtes en bois peintes aux couleurs vives, contenant des personnages type santons, représentant soit des scènes de la nativité, soit des scènes de la vie quotidienne. Sur les rives du lac Titicaca, les femmes tissent des poupées et autres petits bateaux à partir du « totora », le roseau local. Près de Puno, dans un petit village du nom de Pupuja, on construit des petits taureaux en argile qu’on place sur les toits des maisons pour éloigner les mauvais esprits. Dans les environs d’Iquitos, dans l’Amazonie, on taille des bijoux yagua. A Huancayo, on tresse des ceintures colorées ; entre autres. 

En dehors de ces objets très traditionnels, beaucoup de jeunes (et moins jeunes) « hippies » parcourent les routes d’Amérique Latine et vendent des bijoux en pierre semi-précieuses et métal, reprenant des modèles préhispaniques, assez typiques. 

D’autre part, une forte industrie touristique a commencé à commercialiser des produits à la chaine, facilement accessibles et à très bas prix. C’est le cas du très connu bonnet péruvien, vendu à 5 soles dans tous les lieux touristiques, qui sont à présent inondés de ces produits pratiques et prêt-à-consommer. Pour trouver des choses un petit peu plus authentiques, il faut chercher un peu, s’aventurer dans des petites rues sombres ou les commander aux tisserands eux-mêmes. Dans tous les cas, le marchandage est de rigueur, car il est de coutume de profiter de la différence de niveau de prix et du manque de connaissance du marché du client. Cependant, le marchandage n’est pas aussi féroce que dans certains pays, comme en Afrique par exemple : acheter à 20, 30 ou 50% de moins que le prix original est généralement acceptable. 

Langues au Pérou

Langues au Pérou

Que parle-t-on au Pérou ?

L’espagnol est la langue officielle du Pérou, et la seule enseignée à l’école. C’est la langue des institutions publiques, des échanges commerciaux, et celle qui est communément la plus acceptée dans tout le pays. Cependant, la réalité bilingue du pays est incontestable. Dans toute la région andine et amazonienne, la population des villes mais surtout des campagnes, parle le Quechua, l’Aymara dans la zone de Puno et dans les environs du lac Titicaca, et différentes langues natives dans l’Amazonie. Il faut noter qu’entre un et deux millions de personnes ne parlent pas du tout l’espagnol, et ne parle que leur langue régionale maternelle. Cette diversité de langue est le reflet de la diversité de cultures qui existe dans le pays. C’est à la fois une richesse de par le dynamisme culturel que cela implique, et à la fois une difficulté majeure pour des thèmes aussi importants que l’éducation, la santé, bref, la vie en société.

En outre, il faut noter que l’anglais est très peu parlé (voire pas du tout parlé) par la population péruvienne. Seul dans les sites touristiques, hôtels-restaurants, ou compagnies aériennes, trouverez-vous la possibilité de parler anglais. Le français l’est donc encore moins. 

Les médias au Pérou et la liberté d’expression

Les médias au Pérou et la liberté d’expression

Le Pérou est l’un des pays d’Amérique Latine qui a le plus souffert des dictatures et conflits armés, lesquels ont eu comme principales conséquences de restreindre la liberté d’expression. Depuis le gouvernement de Alejandro Toledo en 2001, la démocratie est revenue et avec elle la liberté d’expression.

Quels sont les principaux journaux au Pérou ?

La presse écrite au Pérou
Aujourd’hui la presse écrite au Pérou révèle de nombreux titres et une grande pluralité.

Nous pouvons conseiller quelques titres :
El comercio est l’un des journaux les plus vieux en langue espagnole, fondée en 1839 d’obédience conservatrice, c’est la référence au Pérou.
La República fondée en 1981, plutôt de centre gauche fût un média d’opposition durant la dictature de Alberto Fujimori.
Perú21 appartenant au groupe « El comercio » est un journal visant des lecteurs jeunes et décontractés.
Caretas est un hebdomadaire influent de la presse Péruvienne fondé en 1950 avec une grande liberté d’expression et de ton.


Quels sont les principales chaînes de télévision au Pérou ?

La télévision au Pérou
Ces dernières années au Pérou, il y a eu une explosion de création de chaines de télévision. Les dernières venues ne proposent pas encore de programme de qualité et beaucoup de publicité.

Les chaines de télévision les plus connues sont les suivantes :
TVPERU est la chaîne de télévision nationale, elle a la plus grande couverture au niveau national et propose des programmes divers mais aussi les activités du président.
ATV est sûrement la plus grande chaîne privée du Pérou avec souvent les meilleurs scores d’audience, elle propose pour la plupart du temps des programmes de divertissements et des films de productions Américaines.
FRECUENCIA LATINA est la seconde chaîne privée du Pérou, elle a la particularité d’avoir aussi un studio aux États-Unis qui touche les Péruviens qui vivent aux U.S.A

Dans la plupart des hôtels de bonne catégorie, vous pourrez accéder à la télévision par câble avec un grand choix de chaînes du monde entier.


Quels sont les principales radio au Pérou ?

La radio au Pérou 
De nombreuses radios couvrent le Pérou et pour la plupart proposent des programmes de divertissement et de la musique latine.

Nous pouvons vous conseiller les radios suivantes :
RPP est la radio d’information 24h/24, souvent utile à la campagne quand il n’y a pas de télévision.
RADIO PANAMERICANA est une radio privée généraliste avec beaucoup de musique latine contemporaine.

Dans toutes les villes du Pérou, il existe des radios pirates offrant des actualités locales.

La famille Péruvienne

La famille Péruvienne

C’est l’un des piliers fondamentaux de la société péruvienne. Si le film « Tanguy » a pu faire rire en France parce que, décidément, quand à 28 ans un fils n’est pas parti de la maison, l’heure est grave ; cet humour serait totalement incompris au Pérou. En effet, les jeunes (même quand ils ne sont plus si jeunes) restent chez leurs parents jusqu’à tard… très tard. Il n’est pas rare de voir des personnes de 35 ou 40 ans vivre encore chez leurs parents. Première raison évidente : les restrictions financières. Le monde du travail étant assez difficile et informel, rester chez ses parents reste la solution de facilité au niveau économique. Mais au-delà de cette explication matérielle, la réalité est que le poids de la famille est très, très fort dans la culture péruvienne. 
La mère a un statut presque sacralisé et fait de son devoir suprême le fait de servir ses enfants (et souvent aussi son mari) à tous les niveaux : repas, lavage des vêtements, rangement des affaires, etc. Pourquoi partir si Maman met un point d’honneur à tout faire pour soi ? Et pire, se sent abandonnée et reniée en tant que mère si l’on part ? Les fils, en particulier, sont ultra-choyés par leurs mères, qui les appellent « hijito » (mon fils, mon petit, mon tout petit) toute leur vie. Les pères sont aussi surprotecteurs avec leurs filles et ne laissent que difficilement des prétendants s’approcher. D’ailleurs, quand ils déménagent de chez leurs parents (au moment de se marier, souvent), c’est pour habiter dans la maison d’à côté, ou même dans une dépendance de la même maison. 
D’autre part, la solidarité familiale est extrêmement importante. Les relations sociales se font d’abord avec la famille, et ensuite avec d’autres personnes. La plupart du temps, ayant grandis entre cousins et cousines, les Péruviens devenus adultes sortent, dînent, se réunissent, passent leur temps entre membres de la famille. La grand-mère est souvent chargée de s’occuper des enfants pendant que les enfants vont travailler ; et le problème d’une personne est prise à bras le corps par toute la communauté. 
Il faut également savoir que la conception de « famille », au Pérou, est extensive. Il n’est pas rare d’appeler « tio » ou « tia » (oncle ou tante) des amis intimes des parents, bien qu’ils ne soient pas reliés par le sang. Par conséquent, les enfants de ces personnes sont nos « primos », nos cousins. Entre cette généralité et le fait que les familles ont encore tendance à être assez nombreuses, on voit donc qu’il n’est nullement besoin de sortir de la famille pour avoir une vie sociale.  



Quels sports sont pratiqués au Pérou ?

Quels sports sont pratiqués au Pérou ?

Le sport au Pérou

Comme dans toute l’Amérique Latine, le fútbol est LE sport fétiche des Péruviens. Transportés par une fièvre invincible lors des matchs opposant des rivaux traditionnels, tout le pays semble s’arrêter de vivre le temps du match. La pichanga du dimanche est elle aussi un grand incontournable : match entre différents clubs, entre amis, sur un terrain vague ou sur les hauts plateaux dans des communautés perdues dans les Andes, tout le monde joue de près ou de loin au foot. L’absence de l’équipe péruvienne aux différentes Coupe du Monde est un sujet qui ne cesse d’alimenter les frustrations nationales.

D’autres sports sont également pratiqués, mais très loin derrière le football : par exemple, le volleyball (surtout féminin) et le basketball. Le jogging et la randonnée sont des choses complètement inconnues de la plupart des Péruviens, qui considèrent la marche à pied comme chose réservée aux paysans qui n’ont pas la possibilité de prendre un bus (par manque d’argent ou manque d’infrastructures routières) ; ou des touristes. En effet, les possibilités de sports d’extérieur abondent : rafting, VTT, treks et andinisme (l’équivalent sud-américain de l’alpinisme), escalade ; sur la côte, plongée, surf, sandboard… 

Outre les « sports » à proprement parler, un centre d’intérêt particulier des Péruviens sont les corridas, d’une part, et les combats de coqs, de l’autre. Les paris vont bon train et l’argent et la bière circulent, dans ces réunions dominicales très typiquement latino-américaines. 

Petites anecdotes sur le Pérou

 Quel est l’origine du quinoa ?Où peut-on trouver des chiens sans poils ?La communauté allemande d’Oxapampa:Le Caballo de paso La feuille de coca… des indiens au coca-cola
 Quel est l’origine du quinoa ?

Quel est l’origine du quinoa ?

Quels sont les propriétés du quinoa ?
Cette céréale qui a fait son apparition sur le marché européen ces dernières années est en réalité originaire des Andes. Les recherches archéologiques montrent que son utilisation dans les hauts plateaux andins remonte à plus de 5000 ans. En effet, à la manière de la pomme de terre, sa résistance aux conditions climatiques extrêmes a permis sa culture entre 2500m et 4000m d’altitude, dans des sols particulièrement pauvres et difficiles à cultiver. 
Le quinoa est un aliment particulièrement riche et complet : son taux de protéines (entre 16 et 23%) est deux fois plus élevé que dans les autres types de céréales, et elle est également très riche en calcium, en phosphore et en fer. L’absence de gluten dans ses composantes rend sa digestion beaucoup plus facile, caractéristique précieuse à ces altitudes élevées. Traditionnellement, le quinoa fermenté est utilisé pour faire de la chicha, cette boisson typiquement andine. On en fait aussi un usage médicinal : on dit que le quinoa guérirait les hémorragies, les abcès, et les luxations. On l’utilise aussi dans les rituels traditionnels andins, comme offrande à la Pachamama, etc. 
Depuis les années 1970, les pays européens ont commencé à importer le quinoa, devenu le symbole du bio et du commerce équitable ; mais les conséquences sont très mitigées. L’augmentation des prix qu’a provoquée l’ouverture du marché international s’est répercutée sur le marché locale, et la consommation locale de cette céréale est en chute libre. De plus, l’opportunité économique que cela représente a réorienté toute la production locale sur ce seul secteur : spécialisation entraînant monoculture et tous les problèmes que cela crée (environnementaux, tensions sociales par rapport aux terres, abandon de l’élevage de lamas ou d’autres plantes nécessaires à l’équilibre alimentaire local). 

Où peut-on trouver des chiens sans poils ?

Où peut-on trouver des chiens sans poils ?

Le chien nu Péruvien : 
Cette race de chien est originaire du Pérou, comme en témoigne les céramiques pré-incas ornées de motifs représentant ces animaux. Leur caractéristique principale est l’absence totale de poil sur leur corps, excepté sur leur tête en une petite crête noire. Pour compenser la perte de chaleur due à l’absence de poils, la température de leur corps est donc plus élevée d’environ 3°C par rapport à d’autres races de chiens. D’où, un usage traditionnellement médicinal de ces animaux, afin de traiter les rhumatismes ou encore l’asthme. 

La communauté allemande d’Oxapampa:

La communauté allemande d’Oxapampa:

Au milieu du XIX° siècle, avec le boum du caoutchouc, la nécessité de peupler la forêt amazonienne devient de plus en plus forte. Un contrat est passé entre le gouvernement péruvien et un baron allemand : en échange de terres et de facilités pratiques une fois sur place, plusieurs dizaines de familles prendraient la route du Nouveau Monde, afin de fuir les difficultés économiques de l’époque en Europe. La première colonie s’installe en 1859 à Pozuzo, dans l’Amazonie centrale.
Aujourd’hui, les descendants de ces familles habitent toujours certaines régions. Dans des villages érigés selon des techniques et un style architectural typiquement germano-autrichien, ces grands blonds aux yeux bleus ont maintenu leurs traditions (particulièrement au niveau culinaire, et particulièrement les fromages alpins) : les vêtements, les danses, les fêtes traditionnelles (dates, motifs, manifestations), et même un dialecte tyrolien qu’ils continuent à parler. Cependant, sous certains aspects, ces coutumes se sont mélangées avec le temps avec les coutumes locales. Avec les matériaux disponibles, ces colonies ont reproduit l’artisanat de leur pays. Aujourd’hui, elles vivent principalement de l’agriculture, de leur artisanat et du tourisme, curiosité au milieu de la campagne indigène du Pérou. 

Le Caballo de paso

Le Caballo de paso

Qu’est-ce qu’un caballo de paso ou cheval de dressage Péruvien ?

Le Paso péruvien est une race de cheval typiquement péruvienne qui doit ses particularités au croisement entre cheval espagnol et cheval arabe. Du fait d’un certain isolement d’autres lieux d’élevages de ces animaux, ces caractéristiques se sont préservées de manière exceptionnelle à travers les siècles. L’une de ces caractéristiques principales est sa capacité et sa grâce pour le pas latéral, appelé le paso llano. On le retrouve particulièrement dans le nord du pays.

 La feuille de coca… des indiens au coca-cola

La feuille de coca… des indiens au coca-cola

La feuille de coca, tantôt vénérée, tantôt combattue, a toujours occupé une place prépondérante dans les différentes civilisations qui ont peuplé le Pérou actuel. En effet, à l’origine, c’est une plante sacrée des Andes que l’on utilisait (et que l’on utilise encore) dans de nombreux rituels, comme l’offrande à la Pachamama, etc. Mais lors de la colonisation espagnole, le clergé chrétien l’a condamnée comme « feuille du diable », un des nombreux dispositifs ayant pour but de déraciner la culture et les croyances locales pour imposer le christianisme à ces peuples païens.A la fin du XIX° siècle, l’américain John Pemberton mélange cette feuille andine avec du vin rouge français, inventant par là même l’ancêtre du Coca-Cola. Puis, le mélange de la feuille de coca avec la noix de kola a produit une boisson stimulante et énergisante. Jusqu'à l’heure d’aujourd’hui, la Coca Cola Company achète quelques centaines de tonnes de feuilles de coca par an pour la confection de la fameuse boisson gazeuse.
A partir des années 1960, le narcotrafic commence à s’étendre peu à peu sur le continent sud-américain, et la culture de la feuille de coca commence à devenir celle des paysans pauvres qui cherchent à gagner un petit peu plus en cultivant la coca au lieu de produits agricoles aux prix en chute libre. Dans les années 1990, les programmes de lutte contre la production de coca vont bon train. Le seul ayant eu une répercussion positive sans pour autant exciter le mécontentement des paysans a été le blocus aérien entre la Colombie et le Pérou, empêchant par là même le commerce des substances nécessaires pour la production de pâte basique de la cocaïne. Des programmes de desarrollo alternativo, développement alternatif, soutenant la production agricole pour éviter un détournement de la main d’œuvre vers la culture du coca, ont été mis en œuvre, mais la plupart sont de véritables échecs du fait, entre autre, des bas prix des produits agricoles qu’on tentait de substituer à la culture de la coca. 
Malgré la mauvaise image internationale qu’a cette petite feuille, les paysans péruviens continuent à la mâcher et à l’utiliser dans les rituels andins. En effet, les propriétés vertueuses de cette feuille sont innombrables. Radicale contre les maux de têtes et autres symptômes du mal d’altitude, contre la fatigue du travail physique avec le peu d’oxygène disponible, coupe-faim (deux des principales raisons pour lesquelles les paysans andins mâchent cette précieuse feuille tout au long de la journée), aidant la digestion, analgésique… On peut la mastiquer doucement afin d’en extraire le jus, et y ajouter de la llijta un peu sucrée pour passer son goût amer, ou la prendre en infusion. Mais attention, malgré tout, la feuille de coca est toujours considérée internationalement comme une drogue ; ne tentez pas d’en ramenez chez vous, vous risquez de passer un sale moment à l’aéroport...

Cathédrale de LimaEglise de la médaille Miraculeuse - Parc Kennedy à LimaMirador de Yanahuara en ArequipaCôte Verte à LimaPort de PunoIles BallestasArequipa à RuesCathédrale à ArequipaValle Sagrado