Explorateur de nature

Au pays de Zia

15 jours / 14 nuits    difficulté: 1/3

Découvrir le Pérou en famille

Au pays de Zia

15 jours / 14 nuits      difficulté: 1/3
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Jour 1 Lima - Le début de l’aventure

Lima -  Le début de l’aventureArrivée de votre vol international.

Notes:
Si vous prévoyez une arrivée matinale, il sera nécessaire de réserver une chambre pour la nuit antérieure afin de profiter de celle-ci dès votre arrivée. Dans le cas contraire l’hôtel mettra à votre disposition les parties communes jusqu’à la disponibilité de votre chambre, vers 14h.

Jour 2 Lima et transfert pour Arequipa - Vol pour la cité blanche

Lima et transfert pour Arequipa  - Vol pour la cité blancheTransfert à l'aéroport international de Lima accompagné par votre guide francophone (selon votre horaire de vol). Vol vers Arequipa (1h25 de vol environ).

Notes:
A ce jour le vol utilisé est le vol de Avianca - Départ 19h20Selon disponibilité, vol tôt le matin à 05h45 sans modification tarifaire. Pour de meilleurs horaires, possibilité de vol avec LAN PERU (avec supplément tarifaire). 

Jour 3 Visite d’Arequipa - Attention les yeux !

Visite d’Arequipa  -  Attention les yeux !Cette journée est consacrée à la visite de la deuxième ville du pays, située au pied d’une impressionnante chaîne de volcans tutélaires, dont le Misti, qui culminent à plus de 5800 mètres au-dessus du niveau de la mer. Avec un ensoleillement exceptionnel et une gastronomie parmi les plus riches du Pérou, il est très plaisant de découvrir les trésors architecturaux et naturels de « la ville blanche », notamment à travers les étroites ruelles coloniales du centre-ville. C'est aussi la ville d’origine du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature 2010.   Vous débuterez la visite de la ville par la Place des Armes, bordée d’arcades, dont tous les bâtiments qui l’entourent sont construits en Tuf de lave, ici appelé Sillar. Cette particularité architecturale a donné à la ville le surnom de « ville blanche ». Vous apprécierez la charmante Cathédrale, construite en sillar, endommagée par le tremblement de terre de 2001.Vous visiterez également le cloître de la « Compañia », une des plus anciennes églises jésuites de la ville, datant de 1739. Vous pourrez y découvrir un ensemble architectural remarquable.La découverte de la ville se poursuivra par la visite du Couvent de Santa Catalina, construit au XVIème siècle, véritable ville religieuse aux couleurs vives et  aujourd’hui totalement intégrée dans le tissu urbain d’Arequipa. Le monastère couvre une surface de 20 000 m2, qui hébergeât, jusqu’en 1970, près de 500 religieuses qui vivaient coupées du monde extérieur. Aujourd’hui ouvert au public, les religieuses n’en occupent qu’une petite partie respectant encore la vie de cloitre. Déjeuner libre à Arequipa.

Jour 4 Canyon de Colca - Une leçon de géologie vivante

Canyon de Colca  -  Une leçon de géologie vivante Départ en direction du Canyon du Colca en véhicule privé (4 heures de route approximativement jusqu’à Chivay). Au cours du voyage, nous traverserons la réserve naturelle de Salinas et Aguada Blanca, située à une altitude moyenne de 4300 mètres. Nous aurons peut-être l’occasion d’apercevoir des troupeaux de lamas, et d’une façon plus générale, apprécier cet espace protégé riche en biodiversité. Vous franchirez le col de Patapampa, situé à plus de 4900 mètre d’altitude et sentirons les effets de la raréfaction de l’oxygène. Ce point de vue nous offrira une superbe vue sur les volcans et glaciers Hualca-Hualca, Sabancaya et Ampato. La « Vallée des merveilles », nommé ainsi par Mario Vargas Llosa, est impressionnante pour ses contrastes et mélanges. L’héritage de plusieurs milliers de terrasses agricoles laissées par plusieurs civilisations successives souligne l’importance géographique accordée à la vallée du río Colca, à la fois fertile, abyssale et majestueuse. Vous aurez l’occasion de découvrir les us et coutumes des habitants de cette région, fiers de leurs costumes traditionnels. Vous arriverez au village de Yanque ou Chivay.Dîner libre à Colca.

Jour 5 Canyon de Colca En route pour rencontrer le Roi des Andes !

Canyon de Colca    En route pour rencontrer le Roi des Andes ! Tôt dans la matinée, vous vous dirigerez vers le belvédère de la Cruz del Condor (1h30 de route environ) d’où vous pourrez jouir d’un panorama incroyable sur le majestueux canyon et sa vallée. De ce piton rocheux il est possible d’observer les impressionnants condors, évoluant dans leur milieu naturel, remonter le Canyon.  Les différences climatiques entre l’abyssale vallée et le plateau favorisent l’apparition de courants d’airs ascendants, phénomène avec lequel jouent les condors.  Vous redescendrez le canyon par la rive gauche, puis passerez par les miradors d’Antahuilque et Choquetico, célèbres pour leur cimetière pré inca et leurs sépultures suspendues. Nous aurons l’occasion de découvrir plusieurs villages traditionnels, à l’image de Maca, Achoma ainsi que Yanque et son église coloniale « baroque ».Déjeuner libre à Chivay. Après le déjeuner, nous partirons en bus de ligne en direction de Puno (6 heures de trajet avec arrêts). Au cours du trajet nous observerons différents arrêts afin de découvrir la biodiversité spécifique à cette région dont plusieurs espèces d’oiseaux Andins.

Options:
Visite du canyon en service groupé (voir détails du service du Canyon de Colca en groupe)

Jour 6 Ile de Taquile - Titicaca…c’est un gros mot ?

Ile de Taquile - Titicaca…c’est un gros mot ?Transfert au port de Puno. Départ en bateau à la découverte du lac Titicaca, le lac navigable le plus haut du monde. Nous débuterons la découverte du lac avec la visite de l’archipel des Îles Uros, constituée d’une quarantaine d’îles faites d’un socle de plantes aquatiques tressées, et renforcées avec des roseaux du Lac, la « totora ». Cette étape de l’excursion vous permettra d’aller à la rencontre de la communauté Uros qui habite sur les différentes îles : ce sont plusieurs familles qui vivent principalement de pêche et du tourisme. Déjeuner libre à Taquile.Transfert à votre hôtel.

Options:
Guide francophone privé

Jour 7 Transfert de Puno à Cusco - En route pour le pays Inca !

Transfert de Puno à Cusco  - En route pour le pays Inca !Transfert à la gare de Puno accompagné par votre guide.  Départ depuis Puno vers Cusco en bus (6h de route environ et 4h pour le repas et les visites).Vous traverserez les grands paysages des hauts plateaux andins, en observant plusieurs arrêts sur différents sites d’intérêt.Vous découvrirez dans un premier temps le musée lithique de Pucara, lequel retrace l’évolution des peuples andins depuis les premiers hommes jusqu’aux Incas. Vous observerez ensuite un arrêt au col de la Raya, où l’oxygène se fera plus rare en raison de l’altitude (4335 mètres) à laquelle vous vous trouvez. Vous y découvrirez la majestueuse Cordillère Royale, au cœur de la chaîne de montagne sud-américaine.Arrêt déjeuner inclus à Sicuani.Visite du site de Raqchi où se situe le temple Inca de Wiracocha, le dieu créateur. Ce temple constituait un centre administratif et religieux de premier plan. Ses impressionnantes dimensions et sa situation géographique laisse penser qu’il s’agissait d’un centre destiné à stocker la nourriture pour les pèlerins se rendant à Cusco, situé au carrefour entre deux grandes régions.Cette étape nous emmène à Andahuaylillas. Ce petit village est célèbre pour son église du début du XVIIème siècle, connue sous le nom de « Chapelle Sixtine de l’Amérique du Sud » grâce aux fresques et tableaux qui la décorent, mais également pour son autel ciselé d’or.

Options:
Train Andean Explorer (1ère classe), avec repas gastronomique à bord. Disponible tous les lundis, mercredis et samedis, les vendredis également d’avril à octobre.Train Andean Explorer (1ère classe), avec repas gastronomique à bord. Le train Andean Explorer est disponible tous les lundis, mercredis et samedis, les vendredis également d’avril à octobre. Si vous voyagez à d’autres dates, nous pouvons vous proposer un trajet en avion entre Juliaca et Cusco. Nous consulter.

Jour 8 Matinée libre puis visite de Cusco - Sur les traces des Incas !

Matinée libre puis visite de Cusco - Sur les traces des Incas !Matinée libre à Cusco.Direction le temple de l’Or, ou « Coricancha » en quechua ; vous y découvrirez les fondations du monastère de Santo Domingo ainsi que de l’église coloniale.Visite de l’impressionnante cathédrale coloniale, dont la construction commença en 1559 et qui dura près de cent ans. Juxtaposée aux églises del Triunfo ainsi que celle de Jesús Maria, elle forme un ensemble architectural chargé d’histoire.Vous aurez également l’occasion de découvrir le marché principal de la ville, San Pedro, toujours en effervescence. Il s’agit du marché le plus important de la ville, et vous pouvez y trouver fruits, légumes, épices, fleurs ; l’occasion idéale de s’imprégner de l’atmosphère locale ! La découverte de toutes les épices et fruits exotiques fera le délice des petits et des grands. 

Jour 9 Les sites archéologiques autour de Cusco - Cusco le nombril du monde !

Les sites archéologiques autour de Cusco -  Cusco le nombril du monde ! Découverte des principaux sites archéologiques autour de Cusco avec la forteresse de Saqsayhuaman, site destiné à protéger la ville.Nous visiterons également les bains cérémoniels de Tambomachay, voués au culte de l’eau et aux dieux, la forteresse de Puka Pukara  ainsi que le site cérémoniel de Q’enko.          Déjeuner libre à Cusco.

Jour 10 Pinchec - Patabamba - A pied dans la vallée sacrée !

Pinchec - Patabamba  -  A pied dans la vallée sacrée !Départ de Cusco par la route qui mène à Pisac. Le trek commence au village de Pinchec. Vous passerez au travers des champs cultivés où poussent fèves et pommes de terre. Arrivée en fin d’après-midi à Patacancha où vous serez accueillis par une famille du village. Dîner et nuit dans les familles. Durée : 5 h de marche Dénivelé positif : 630 m Dénivelé négatif : 250 m

Jour 11 Patabamba – Pisac - Un vrai bouillon de culture !

Patabamba – Pisac  -  Un vrai bouillon de culture !Nous continuerons notre randonnée pour descendre vers la vallée sacrée. Le sentier nous mènera au village de Taray, où nous attendra le minibus. L’après-midi sera consacrée à la visite du site Inca de Pisac. Nuit en hôtel dans la vallée sacrée. Durée : 4 h de marche Dénivelé positif : + 0 m Dénivelé négatif : - 900 mPanier repas dans la vallée-sacrée des Incas à prévoir

Jour 12 Mandor - Plouf !

Mandor - Plouf ! Trajet en train jusqu’à Aguas Calientes (1h40 environ).Départ à pied en longeant la voie de chemin de fer pour rejoindre les jardins de Mandor (1h environ). Vous découvrirez un jardin tropical où poussent de nombreuses espèces cultivées de la région et des orchidées. Enfin votre balade botanique vous conduira jusqu'à une cascade rafraîchissante. Déjeuner libre.

Notes:
Horaires de train aller: 06h40 ou 07h20 (Inca Rail) ou 06h10 (Perú Rail) selon disponibilités (autres horaires et services sur demande)

Jour 13 Visite de Machu Picchu

Visite de Machu Picchu Nous prendrons le bus pour nous diriger vers le site. Retour en bus vers Aguas Calientes. Départ en train vers Ollantaytambo (1h40 environ).Transfert depuis la gare d'Ollantaytambo vers Cusco.

Notes:
Horaires de train retour: généralement 19h00 (Inca Rail) ou 18h45 (Perú Rail), parfois 14h30 selon disponibilités (autres horaires et services sur demande).

Options:
Le train Vistadome, plus confortable, vous permettant également de meilleurs horaires de retour

Jour 14 Cusco / Lima - Le vol du condor !

Cusco / Lima -  Le vol du condor !Départ depuis votre hôtel à l’aéroport de Cusco accompagné par votre guide (aide aux formalités d’embarquement). Nous nous envolerons vers Lima en survolant la majestueuse Cordillère des Andes et ses innombrables sommets enneigés. Départ de l’hôtel afin de visiter les principaux centres d’intérêt de la capitale péruvienne. Dans un premier temps, nous nous dirigerons vers la plaza San Martin, appartenant au centre historique de Lima et classé Patrimoine Culturel de l’Humanité. La place est bordée de différents édifices historiques illustrant une page de l’Histoire de la ville. Puis, nous longerons l’agréable rue piétonne de Jirón de la Unión afin de visiter l’hôtel Bolivar, hébergé dans un bâtiment classé au patrimoine historique du Pérou. L’hôtel a accueilli nombre de personnalités internationales du monde politique et artistique, et constitue une figure distinctive de Lima. Nous aurons également l’occasion de découvrir un étonnant passage piétonnier, vous plongeant dans le monde dédié aux cartes postales et à la philatélie (fermé le lundi).Puis nous nous dirigerons vers l’église de la Merced, un remarquable monument religieux construit en 1535. Sa façade comme son intérieur regorgent de centres d’intérêts que nous serons amenés à observer. Après la visite de l’église nous rejoindrons l’agréable plaza Mayor, cœur de la ville et où sont situés plusieurs monuments historiques : entre les plus importants, la Cathédrale, le siège du gouvernement, ainsi que la Mairie. Après s’être immergé au cœur de l’Histoire de Lima, nous découvrirons les catacombes du couvent de San Francisco. Véritable labyrinthe de passages souterrains, les catacombes rassemblent les ossements de milliers de personnes de différentes civilisations. Lieu secret et caché depuis plusieurs siècles, il émane de ces catacombes une étrange atmosphère teintée de silence et de respect. Dîner libre à Lima.

Jour 15 Lima - C’est quand que l’on revient ?

Lima - C’est quand que l’on revient ?Transfert à l'aéroport international de Lima accompagné par votre guide francophone (selon votre horaire de vol).

Lima

La capitale du pays, Lima, accueille plus d’un tiers des péruviens, en une immense mégapole bruyante et assourdissante. La « cité des Rois » fut fondée par Pizarro, le conquistador de l’Amérique du Sud, en janvier 1535 et devient rapidement la nouvelle capitale (au détriment de Cusco), en regroupant toute les activités commerciales et administratives de l’empire. Lima devient alors l’emblème même de la colonisation et de la domination hispanique. Au cours des dernières décennies, de nombreux bidonvilles appelés «pueblos jovenes», les villages jeunes, se sont développés au pourtour de la ville, tels les favelas ou bidonvilles du Brésil, avec tous les problèmes et inégalités sociales que cela attire. C’est  une ville agitée, en mouvement perpétuelle, la capitale typique d’un pays en plein boom économique, qui réserve quelques joyaux de culture et d’histoire du pays à celui qui s’y attarde. La visite de la capitale inclut notamment une promenade à travers les quartiers à l’architecture de style colonial de Miraflores, San Isidro et du centre historique, avec l’ensemble architectonique de San Fransisco, petit bijou de l’héritage colonial : l’église de San Fransisco, La Soledad et El Milagro. Au programme également, la visite de catacombes qui conservent plus de 25 000 ossements humains.

Arequipa

Arequipa est la deuxième ville la plus peuplée du pays, après Lima. S’étendant sur un plateau à 2 380m, elle est dominée par l’imposant volcan Misti. Son surnom, «  la ville blanche », est dû à son centre historique construit à base de pierres volcaniques blanches, le sillar. Entre les monuments les plus remarquables de ce centre, le Monasterio Santa Catalina est tout un symbole. Mais le charme d’Arequipa réside dans son atmosphère chaleureuse, animée, pleine d’étudiants, d’artistes et de petits parcs pleins de fraîcheur… Les habitants de cette ville sont si fiers qu’ils se disent parfois ‘’indépendantistes’’. On les comprend un peu : cette ville est un petit bijou au style particulier dans le paysage péruvien

Place des armes

Arequipa compte, comme toutes les autres villes péruviennes, une magnifique place  centrale. Elle est faite entièrement de la pierre blanche avec laquelle on a construit une bonne partie de la ville, le sillar : c’est ce qui lui vaut le surnom de la Ville Blanche. Tout autour, des arcades surplombées de balcons à colonnades en bois sculpté, abritant des cafés chics. Sur la place, les palmiers sont l’habitat naturel de nombreux pigeons, et au centre, une fontaine métallique peinte en vert. Dans ce cadre reposant et rafraichissant, la vue sur le Misti est à couper le souffle. 

Cathédrale d'Arequipa

Détruite régulièrement par des tremblements de terre, elle a presque toujours été restaurée en fonction du style d’origine. Son impressionnante façade de sillar brut domine toute une partie de la Plaza de Armas, ainsi que deux hautes tours blanches. Les immenses portes en bois valent le détour à elles seules. L’intérieur étant assez moyen, son intérêt principal réside surtout dans l’incroyable façade, immensément blanche. Petite curiosité, c’est l’une des rares églises autorisée à hisser le drapeau du Vatican.

Monasterio de Santa Catalina

C’est un des édifices religieux les plus impressionnants de tout le pays : il apparait même sur les nouvelles pièces d’un sol. Avec ses 20 000m², cette citadelle est comme une ville au cœur de la ville : ses rues étroites, ses toutes petites places, ses cages d’escalier discrètes… On visite tout, tout,  tout, jusqu’aux cuisines et aux chambres-cellules. La pierre blanche, crème voire ocre de ses murs contrastent avec les fleurs aux couleurs vives des patios. Certaines religieuses ayant fait un vœu de retrait total de la société y vivent encore.  Le monastère abrite un petit musée archéologique, ainsi que quelques toiles d’art religieux de l’école de Cusco. C’est sans aucun doute l’un des arrêts inévitables et l’une des plus grandes merveilles de la ville d’Arequipa (qui n’en manque pourtant pas).

Horaires d'ouverture:
De 9.00 à 17.00
Le mardi et le jeudi de 08.00 à 20.00 


Patapampa

Le col de Patapampa, point le plus haut en direction du canyon de Colca (et certainement également de votre voyage au Pérou) culmine à 4910m d’altitude.  Vous y trouverez souvent de la neige et pourrez observer les sommets alentours tels que les volcans d’Ampato, Sacanbaya et Hualca-Hualca

Chivay

Chivay est un petit village situé dans le canyon de Colca à 3600 mètres d’altitude. Lieu de passage obligé lors de la visite du canyon de de Colca, la plupart des voyageurs choisissent de dormir à Chivay pour sa structure hôtelière, ses sources thermales et son typique marché.

Canyon de Colca

A quatre heures de route environ, au nord d'Arequipa s'étend l'impressionnant canyon de Colca, le plus profond du monde avec jusqu’à 3400 m de profondeur à certains endroits (deux fois plus que le Gran Canyon des Etats-Unis !). Entouré des hauts sommets volcaniques, il s’étend sur plus 100km. Le fleuve  Colca coule au fond de la vallée ; il est parsemé de petits villages typiques, dont les habitants cultivent encore les terrasses construites à l’époque inca. Le canyon est surtout l’endroit idéal pour l’observation d’un emblématique animal andin : le condor. A Cruz del condor (la croix du condor), ils se rassemblent tôt le matin et volent parfois à quelques mètres des visiteurs  regroupés au bord de la falaise.

Le minuscule village de Cabanaconde est la base d’exploration du canyon de Colca : c’est là qu’il plonge le plus profond dans les antres de la terre. On y accède par des minibus en provenance de Chivay. 

Cruz del Condor

L’arrivée à ce point de vue est considérée comme le clou du spectacle en ce qui concerne la visite du le Canyon du Colca. Son nom, « la croix du condor », vient de l’incroyable densité de colonies de condors qui nichent dans les corniches alentours, et qui s’approchent extrêmement près de la falaise pendant leur vol –et donc des visiteurs ; et de la présence d’une immense croix au niveau du Mirador. La vue plongeante sur les 1200m de profondeur du canyon, la rivière au fond, les pics qui en sortent et les volcans environnants (l’ombre du Mismi surplombe tous les environs), rend l’observation du vol des Condors d’autant plus impressionnante. C’est le matin qu’il est le plus probable de les voir : le soleil commençant à réchauffer la roche, ces majestueux oiseaux prennent leur envol et commencent à planer au dessus de ce paysage de rêve. 

Puno

La ville principale de l’Altiplano péruvien est Puno : sur les rives du lac Titicaca, donc à quelques 3800m d’altitude, c’est un point de passage majeur dans la région. La préservation des traditions et des coutumes andines est particulièrement forte : les femmes sont vêtues de leurs grandes jupes (polleras) et portent leurs chapeaux ronds plus que dans n’importe quelle autre ville du Pérou. C’est une excellente base pour découvrir la région et bien évidemment le lac. Le meilleur moment pour visiter Puno est incontestablement pendant la fête de la Virgen de la Candelaria, en février, où musiques, danses et costumes andins rivalisent de couleurs et de gaité. 

Lac Titicaca

Le lac Titicaca provoque à lui seul la rêverie et l’enthousiasme des voyageurs qui passent par les hauts plateaux des Andes. Au cœur de cet espace mythique et mystique, une série d’îles plus ou moins éloignées du littoral abrite des lieux et des vestiges absolument magnifiques, comme hors du temps.

Iles Uros

Les îles Uros sont des îles flottantes, construites à partir de la ‘’totora’’, ce roseau qui pousse sur les rives du le lac Titicaca. On l’entremêle de façon très serrée sur un mètre de haut, avant de le pousser à l’eau ; ils mesurent environ 10m sur 10. La nature du roseau, qui flotte, et le travail de ‘’tissage’’ de celui-ci, donne sa propriété de légèreté et résistance aux îles. Pendant longtemps, ces îles étaient nombreuses, construites et habitées par un peuple de pêcheurs nomades qui se déplaçait à travers le lac en suivant les bancs de poissons qui constituaient la base de leur alimentation. En outre, ce nomadisme répondait à la nécessité d’échapper aux attaques des peuples conquérants ennemis (comme ont pu l’être les Aymaras ou encore les Incas). Aujourd’hui, on ne peut visiter ces îles qu’à travers un circuit touristique relativement organisé, où des explications sont données sur les origines et l’évolution du peuple Uros ; on peut acheter de l’artisanat en totora ou naviguer sur un bateau du même matériel .

Ile Taquile

L’île de Taquile, à 3h de Puno en bateau, est véritablement splendide, tout autant que les habits de ses habitants : en effet l’île est connue pour son artisanat, et l’expertise des femmes dans le domaine du textile. L’organisation sociale sur l’île est assez exceptionnelle : toute l’industrie touristique (entre autre) est gérée par la communauté à travers un conseil qui change de membres régulièrement ; les fonds qui entrent dans l’île sont mis en commun puis répartis par ce même conseil ; le travail est collectivisé… A Taquile, les vêtements ont un rôle social de premier ordre : ce sont les hommes qui tricotent leurs bonnets dont la couleur dépend de leur statut marital, rouge pour les hommes mariés, blanc et rouge pour les célibataires. A travers les symboles qu’utilisent les femmes dans leurs ouvrages tissés, on peut découvrir toute une partie de leurs croyances, de leur cosmovision, ainsi qu’un certain nombre d’habitudes sociales de la vie quotidienne sur l’île.

L'Altiplano entre Puno et Cusco

Le plateau entre Cusco et Puno et l’une des régions habités les plus haute au monde, cette plaine de haute altitude est quasiment désertique mais propice à l’élevage de camélidés comme l’alpaga ou le lama.
Les paysages sont grandioses et certains villages ou site archéologiques peuvent se visiter.

Pucara

A environ 60km de Juliaca, sur la route entre le lac Titicaca et la ville de Cusco, le petit village de Pucara, du même nom qu’une des premières civilisations ayant peuplé l’Altiplano, accueille un centre cérémoniel inca majeur, qui surplombe le village. La renommée de Pucara vient des petits taureaux en terre cuite que l’on place sur le toit des maisons pour attirer la bonne fortune sur le foyer : le ‘’torito de Pucara’’. On y trouve également quelques très belles céramiques, ainsi qu’un joli musée qui présente très bien la civilisation pucara.

La Raya

Ici, au point le plus haut de la route entre Puno et Cusco (4312m), l’Altiplano prend toute son ampleur et dévoile sans aucune retenue ses merveilles : au milieu des grandes étendues froides et désertiques, où le ciel est à portée de main, l’église aux couleurs flamboyantes, jaune et rouge, rivalise de splendeur avec les couleurs naturelles des paysages environnants. 

Raqchi

Dans la région de l’Altiplano, le temple de Raqchi est probablement l’un des plus incroyables qui soient sur le continent. Près de Sillustani, ce complexe architectural dédié au dieu premier des Incas, Wiracocha, contient 6 patios et 8 petites rues, entourés de colonnes de 8m de diamètre : c’est tout ce qu’il reste des 200 maisons qui jadis trônaient là. Les restes d’une fontaine à 5 sources se situent à côté de sources d’eaux chaudes ; une ancienne prison et des restes de murailles qui protégeaient le chemin inca sont aussi à visiter. Les ateliers d’artisanat, spécialisés dans les céramiques, sont hauts en couleurs.

Andahuaylillas

Juste avant d’arriver à Cusco, Andahuaylillas est célèbre avant tout pour sa splendide église de style baroque. Surnommée la Chapelle Sixtine des Andes, l’école cusquénienne atteint ici l’apogée de son art : outre les peintures spectaculaires, l’église contient un petit trésor d’objets religieux en or et en argent, fierté des habitants du village. 

Cusco

Du quechua «le nombril du monde», Cusco est la majestueuse héritière de l’empire Inca, le Tawantinsuyo –ou de ce qui en reste. Située à 3400 m d'altitude, elle compte environ 300 000 habitants. Pendant longtemps, Cusco a été un carrefour crucial sur l'axe de communication économique transandin ; cependant, avec la concentration des activités commerciales à Lima (capitale coloniale), la capitale impériale s'est endormie et a sombré pendant longtemps dans l’oubli. Le réveil a dû attendre l’arrivée des touristes, émerveillés par les murs incas qui parsèment la ville ou encore par le Temple du Soleil, le Qoricancha, centre suprême de la religion inca tournée vers les pouvoirs de la nature. Aujourd’hui, le centre ville est un mélange subtile et enchanteresque d’architecture inca et de style colonial espagnol, que surplombe un imposant Christ Blanc (Cristo blanco). La promenade dans ces jolies rues tranquilles, qui mènent à la Place d’Armes bordée par ses églises et ses jardins, a réellement quelque chose de magique.

Qoricancha

“Qoricancha” signifie le temple (cancha) de l’or (qori) en quechua. C’est un centre religieux et spirituel majeur pour les Incas et les Andins en général. Dédié au Dieu Soleil, des milliers de prêtres et de serviteurs y vivaient, au milieu des murs que l’on voit aujourd’hui, autrefois couverts de feuilles d’or, et meublés d’objets et de statues en or massif. Ils y rendaient les cultes et y observaient le mouvement des astres. Il est difficile d’imaginer telle splendeur aujourd’hui : il ne reste que les murs, tout l’or s’est envolé, pillé et emporté par les colonisateurs, et les grandes terrasses herbeuses, descendant de l’église de Santo Domingo, avec en contrebas une grande cour recouverte d’herbe, et au milieu un bassin octogonal, qui était, à l’époque, couvert de 55kg d’or. Aujourd’hui, ce qu’il reste de spirituel à ce centre, est que le Coricancha est le point de départ obligé de la fête de l’Inti Raymi, la fête du soleil, le 24 juin de chaque année, au moment du solstice solaire. Outre les quelques vestiges à l’intérieur du temple de Santo Domingo, un petit musée mal éclairé se situe sous la grande cour. C’est un des plus intéressants de Cusco, avec des crânes trépanés, des céramiques, des pièces de métal, etc. et d’excellentes explications sur la cosmovision andine et les rites et croyances religieuses inca. 

Cathédrale de Cusco

Les colons espagnols firent construire ce gigantesque édifice en 1559 sur les vestiges du palais de l’Inca Viracocha, le dernier empereur inca, en signe de domination pure et simple de la nouvelle civilisation sur l’ancienne. Du haut de ses marches, surélevée, la cathédrale de Cusco et ses deux tours semblent trôner sur la Plaza de Armas. En réalité, ce sont trois églises juxtaposées : la cathédrale proprement dite, l’église du Triomphe et l’église de Jésus Marie. L’intérieur est surchargé de détails, de petites chapelles adjacentes, d’or et d’argent, de sculptures (dont certaines d’artistes célèbres), de tableaux (plus de 400 !), très représentatifs de l’école cusquénienne… Mais le syncrétisme est omniprésent, avec ce mélange incessant de symboles andins avec des signes de la religion catholique classique. Lors des fêtes religieuses, la cathédrale se pare de ses habits de fêtes, et donne une certaine légèreté à cet édifice autrement lourd d’histoire et détails. Pour la petite histoire, on dit qu’un tunnel relierait la cathédrale avec le site de Sacsayhuaman…

Marché de San Pedro

Le grand marché central de Cusco se tient dans un immense hangar en fer, en face de l’église San Pedro. On y trouve de tout : dans la partie haute, des objets et tissus d’artisanat, ensuite la section jus, puis viande, fromage, légumes, fleurs, objets en bois, avec tout au fond quelques rangées de cantine avec, au choix, cochon de lait (lechon), ceviche ou menu du jour. Malgré sa situation centrale et la présence constante de touristes, ce marché a gardé son ambiance locale et traditionnelle, et les prix sont relativement ceux que l’on trouve dans d’autres zones de la ville.

Tambomachay

C’est l’un des sites que l’on trouve à la sortie de Cusco, sur la route vers la Vallée Sacrée des Incas, un peu à l’écart de la route principale. On y découvre trois grandes terrasses en pierre taillée, reliées entre elles par des escaliers et des murs d’enceinte gravés de différents motifs liés à la religion des Incas. De plus, Tombamachay doit son surnom du Baño del Inca (bain de l’Inca) à la source d’eau naturelle qui jaillit dans la deuxième terrasse jusqu’à un bain de pierre cérémoniel ; les Incas auraient détourné des sources environnantes pour approvisionner en eau ce centre. 

Puka Pukara

Le nom signifie “fort rouge” en quechua, et vient de la couleur rosâtre que prend la pierre à certains moments de la journée, en fonction de la lumière. Il s’agit de l’un des sites archéologiques situés à la sortie de Cusco en direction de la Vallée Sacrée ; c’était probablement une place forte pour la protection de la ville, ainsi qu’une sorte d’entrepôt d’un certain nombre de produits agricoles. Depuis l’esplanade à l’arrière du site, la vue sur Cusco est superbe. 

Q'enqo

Derrière le site de Sacsayhuaman et du Christ Blanc qui domine la ville, le site de Q’enko signifie « zigzag ». Il tire son nom des tunnels, des escaliers, et des cuves creusés dans le gros rocher calcaire, en forme de zigzag, probablement pour recevoir le sang ou la chicha lors des cérémonies rituelles. Au sommet de ce rocher, on peut distinguer des sculptures en bas relief de pumas, de lamas et de condors. En dessous, une petite grotte servait probablement de lieu de cérémonie. 

Saqsayhuaman

Du haut des hauteurs environnantes de Cusco, se dresse l’incroyable site de Sacsayhuaman. Retenez ce nom, malgré la difficulté à le prononcer : c’est, de loin, le plus impressionnant dans les environs immédiats de Cusco (on peut y accéder à pied). De toute première importance tant sur le plan militaire que religieux, il ne reste que 20% de ce que c’était ; une grande forteresse, un complexe d’immenses remparts à trois étages, construits en zigzag, avec des blocs de pierre hauts de plusieurs mètres et lourds de plusieurs dizaines (voire centaines!) de tonnes. Au sommet de ces remparts encastrés, on trouve ce qui semble être un temple dédié au dieu solaire Inti ; et non loin de là, le trône de l’Inca et un autel sacré, appelé ushnu. On dit que Cusco fut conçu par l’Inca Pachacutec comme un puma ; Sacsayhuaman en serait la tête. C’est également ici que les festivités de l’Inti Raymi prennent fin, avec une représentation de la cérémonie traditionnelle qu’est le sacrifice de lamas pour pouvoir lire l’avenir dans leurs entrailles (rassurez-vous, ca n’est aujourd’hui plus qu’une mise en scène).

Patabamba

Ce petit village traditionnel andin situé sur les hauteurs de la vallée sacrée est situé à environ 40 minutes de Cusco.
Antipode propose en partenariat avec les villageois du tourisme « Vivenciel » avec des nuits chez l’habitant (Confort sommaire), des ateliers de teintures de tissus, de tissage et des repas traditionnels Pachamanka.

Pisaq village

L’autre intérêt de Pisac est le village lui-même. Pris en étau entre les deux hautes montagnes, au fond de la vallée où on cultive le maïs, Pisac est une petite bourgade tranquille où le tourisme a pris une importance conséquente. C’est le dimanche que le visage traditionnel de Pisac est le plus visible : après la messe (dite en quechua), les habitants sortent de l’église et traversent le village avec leurs habits et leurs coiffes traditionnelles, en soufflant dans leurs pututus, ces coquillages qui font l’effet d’une corne tyrolienne. Le marché dominical est riche en produits de la zone : patates, maïs, mais aussi fruits, légumes, pain et jus de fruits. Le reste du temps, c’est un marché plutôt touristique, mais qui a son charme, bariolé de couleurs et de saveurs bien typiques. Dans ce contexte, on a vu apparaitre un four à empanadas (ces snacks fourrés à la viande et aux légumes) : cuites dans un four à bois des plus traditionnels, colonial, c’est une attraction en tant que tel, et le goût et les saveurs des empanadas sont probablement les plus authentiques qu’on puisse trouver au Pérou.

Vallée sacrée des Incas

A une trentaine de kilomètres à peine de la ville de Cusco, la Vallée Sacrée des Incas est un espace agricole très fertile, grâce à présence de la rivière Vilcanota. Les Incas y avaient appris à dominer la culture du maïs, grâce entre autre à l’invention des cultures en terrasses. Allant de Pisaq à Ollantaytambo, c’est aussi l’emplacement d’importants centres cérémoniels qui le jonchent ; la vallée se termine par la descente vers le Machu Picchu. Aujourd’hui, cette vallée est un centre de grand intérêt archéologique au niveau mondial, où les visiteurs viennent des quatre coins du monde pour admirer l’œuvre incroyablement préservée des grands constructeurs incas. 

Ollantaytambo – village

Ce magnifique village marque la fin de la vallée sacrée, avant d’entamer le plongeon vers les vallées humides. Posé sur la plaine traversée par le fleuve Urubamba, le plan d’urbanisation et l’organisation des bâtiments nous viennent directement de l’époque inca : les fondations sont intactes, et originales d’il y a 500 ans. C’est l’organisation urbaine inca la mieux préservée de tout le Pérou. Ses petites rues pavées, sinueuses, donnent sur des lots de maisons (appelées canchas) organisés autour de petits patios et une entrée unique, avec un portail inca. Dans la cour intérieure, les petits animaux domestiques (cuy, poules, etc.) gambadent gaiment. La vie des habitants non plus n’a pas beaucoup évolué depuis l’époque inca… Quelques belles randonnées sont aussi à explorer, de part et d’autre du fleuve Urubamba. 

Aguas Calientes

Aguas Calientes (aussi appelé MAchu Picchu Pueblo) est la porte d’entrée du célébrissime Machu Picchu, Aguas Calientes est le village qui se situe au pied du la montagne qui abrite le sanctuaire. Son nom, qui signifie ‘’eaux chaudes’’ en espagnol, vient de la présence de sources d’eaux thermales dans les environs immédiats de la ville. Aujourd’hui entièrement tournée vers le tourisme, l’atmosphère y est moins authentique mais non moins agréable : la chaleur de la jungle proche, les rideaux de nuages qui passent et se dépassent, les différents bars et l’ambiance décontractée et enthousiaste de ceux qui vont connaitre l’une des 7 merveilles du monde… Le passage à Aguas Calientes avant de ce diriger vers le site de Machu Pichu, la seule et unique alternative étant le trek du chemin des Incas. 

jardin de mandor

La visite des jardins de Mandor situés à environ 1 heure d'Aguas-Calientes est une belle balade botanique o`l'on peut admirer de belles orchidées et des colibris.

Machu Picchu

Rêve de tout voyageur en Amérique Latine, le Machu Picchu est une légende depuis longtemps ; c’est le site archéologiques inca le plus célèbre de par le monde, et une icône de la culture préhispanique latino-américaine. Son nom quechua signifie ‘’vieille montagne’’ ; c’est une ancienne citadelle, perdue pendant longtemps, redécouverte et révélée au monde par l’archéologue américain Hiram Bingham, qui écrivit un best-seller à son sujet (voir le paragraphe Particularités du Pérou). Accrochée au milieu de pics isolés, recouverte de végétation luxuriante, le paysage contribue à donner son atmosphère féérique au Machu Picchu. Libre à chacun de s’imprégner de l’atmosphère si particulière de ce lieu, en déambulant parmi ses terrasses. Pour les plus sportifs, il est fortement conseillé de faire l’ascension au Huayna Picchu (‘’montagne jeune’’), d’où la vue panoramique sur le site est les environs est saisissante, mais penser à réserver, car son accès est limité à 400 personnes par jour. Malgré les flots de touristes qui y passent tous les jours, visiter le Pérou et ne pas visiter le Machu Picchu, ce serait un peu comme manger du pain sans fromage…

Place San-martin

Reliée à la Plaza de Armas par le Jiron la Union (rue piétonne et commerçante bordée de quelques beaux bâtiments coloniaux), cette majestueuse place de pierre blanche est fortement influencée par un mélange de style français Louis XV et espagnol. Au centre, la statue équestre de San Martin, le libérateur latino-américain. Cette place donne une impression de grandeur et de noblesse ; elle est bordée par le Grand Hôtel Bolivar, à la réputation luxueuse, et par le théâtre Colon, le tout premier cinéma de Lima.   

Eglise et couvent de Notre Dame de la merced

Construite avant même la fondation de la ville, elle comprend un autel impressionnant et doré, et des reliques en argent précieuses. Elle a beaucoup souffert des catastrophes naturelles, et trois constructions successives et réparations ont été nécessaires à travers les siècles pour lui permettre de conserver sa fière allure d’origine.  

Place des armes

Comme pour toutes les villes d’Amérique Latin, la Plaza de Armas est le cœur et le centre ville du Lima. C’est là que Pizarro, conquistador qui soumit l’empire inca et assis la royauté espagnole sur cette partie de l’Amérique, fonda la Ville des Rois. Au milieu de la place bordée de palmiers, trônent une grande fontaine en bronze et une statue du même Pizarro à cheval. Tout autour de la place, la Cathédrale, imposante, le Palais du gouvernement (on peut assister au renouvellement de la garde tous les jours à midi et 18h, avec trompette, descente du drapeau et discipline de fer de rigueur), le Conseil Municipal de style néocolonial, et enfin le Palais de l’Archevêché. C’est le centre de la vie politique et historique, et à chaque épisode marquant de la vie du pays, la Plaza de Armas est immédiatement au cœur des manifestations.  

Eglise et couvent de Santo Domingo

Le plus ancien couvent de Lima, avec sa magnifique tour rose. On y trouve les restes de saints célèbres, comme Santa Rosa de Lima, Juan Masias et San Martin de Porres. L’influence mauresque de l’Espagne est palpable, et le cloître est d’une fraîcheur agréable avec ses grandes plantes, décoré d’azulejos ou d’arcades en pierre. Une jolie fresque en carrelage représente la vie de Saint Dominique. 

Eglise de San-Francisco

La construction de cet imposant bâtiment pris fin en 1674 ; le style baroque musulman, Moorish, y est archi-présent. Sa façade de pierre taillée et son parvis peuplé d’innombrables pigeons lui donnent un petit air de la place Saint Marc à Venise. L’importance de cette église tient avant tout à l’immense bibliothèque, qui contient des textes très anciens, en particulier des textes sur l’arrivée des conquistadors et le temps de la conquête espagnole. Certains manuscrits sont de véritables trésors de l’humanité. Les statues de saints et de martyrs dans la sacristie sont également un centre d’intérêt important. Finalement, ce qui fait la réputation de San Francisco est la présence  de catacombes : plus de 25 000 restes d’ossements, mystérieux, sont visitables le long de ces tunnels sombres dans les entrailles de la terre.